Nrmagazine
BASEketball - Image de fond
BASEketball (1998) - Affiche
Langue originale
English
Budget
25 000 000,00 $
Revenus
7 027 290,00 $
Classification
r
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Support physique : 15/10/2003
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

BASEketball(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

28/07/1998
•
r
•
1heure 43min
6.1 / 10
“Deux gars ont inventé un jeu... et ont bouleversé le monde du sport !”

BASEketball est réalisé par David Zucker, qui cosigne également le scénario avec Robert LoCash et Lewis Friedman, dans la continuité de son travail sur des comédies comme Airplane! et la série des Y a-t-il un flic… (Source : IMDb, 1998 ; Source : Wikipédia, 2003). Le film est produit par Universal Pictures, via les sociétés Important Films et Zucker Brothers Productions, et bénéficie d’un budget estimé à 25 millions de dollars, selon les données communiquées par le studio et reprises par plusieurs bases de données spécialisées (Source : IMDb, 1998 ; Source : Bomb Report, 2020). Le rôle principal, Joe “Coop” Cooper, est tenu par Trey Parker, également crédité à la musique originale, tandis que Matt Stone interprète Doug Remer, son ami et partenaire dans la création du sport fictif (Source : IMDb, 1998 ; Source : Rotten Tomatoes, 1998). À leurs côtés, Dian Bachar incarne Kenny “Squeak” Scolari, coéquipier souvent marginalisé au sein de l’équipe, tandis que Yasmine Bleeth joue Jenna Reed, responsable d’une fondation caritative qui s’articule narrativement autour du succès du BASEketball (Source : IMDb, 1998 ; Source : Wikipédia, 2003). Le casting comprend également Jenny McCarthy dans le rôle de Yvette Denslow, Ernest Borgnine en fondateur de ligue Ted Denslow et Robert Vaughn en Baxter Cain, homme d’affaires associé aux tentatives de transformation commerciale du sport (Source : IMDb, 1998 ; Source : Wikipédia, 2003).

La distribution s’enrichit de nombreuses apparitions de personnalités médiatiques, qui renforcent l’ancrage du film dans l’univers du sport-spectacle tel qu’il est représenté à la fin des années 1990 (Source : Wikipédia, 2003). Des commentateurs comme Bob Costas et Al Michaels jouent leur propre rôle, contribuant à mimer les dispositifs de retransmission télévisée des grandes compétitions sportives (Source : IMDb, 1998 ; Source : Wikipédia, 2003). L’ancien joueur de baseball Reggie Jackson apparaît également, au même titre que d’autres figures issues du sport automobile ou des médias, ce qui place le récit dans une proximité affichée avec le paysage audiovisuel nord-américain de l’époque (Source : Wikipédia, 2003). La bande originale fait intervenir le groupe de ska-punk Reel Big Fish, présent dans le film en tant que groupe se produisant lors des matchs, participant à la tonalité musicale et au rythme comique des scènes sportives (Source : Wikipédia, 2003). Le tournage se déroule notamment au Los Angeles Memorial Sports Arena, utilisée pour figurer le terrain des Milwaukee Beers, l’équipe autour de laquelle se structure l’action principale (Source : IMDb, 1998).

Synopsis détaillé (sans révélations majeures)

Au début du récit, Joe Cooper et Doug Remer sont présentés comme deux amis d’enfance vivant dans une relative précarité, sans emploi stable, en marge du système sportif professionnel qu’ils observent de loin (Source : AlloCiné, consulté 2026 ; Source : SensCritique, 2025). Mis au défi par des joueurs plus aguerris lors d’un match improvisé, ils inventent alors un jeu combinant les mécanismes du basket – notamment les tirs à différentes distances – et les règles de progression des points inspirées du baseball, qu’ils baptisent BASEketball (Source : Wikipédia, 2003 ; Source : Rotten Tomatoes, 1998). Le principe repose sur des lancers depuis des zones déterminées et sur la possibilité de “déstabiliser” mentalement l’adversaire, ce qui devient un ressort comique récurrent au fil du film (Source : Wikipédia, 2003). Progressivement, leur jeu attire un public de voisinage, puis suscite l’intérêt d’un promoteur, Ted Denslow, qui structure ce divertissement amateur en une ligue professionnelle, la National BASEketball League, dont Coop et Remer deviennent les figures centrales sous le maillot des Milwaukee Beers (Source : Wikipédia, 2003 ; Source : IMDb, 1998).

La disparition de Denslow ouvre une nouvelle phase narrative, marquée par un enjeu de succession autour de la propriété de l’équipe et de l’orientation de la ligue (Source : Wikipédia, 2003). Un homme d’affaires, Baxter Cain, cherche à modifier les règles d’origine en introduisant transferts de joueurs, déplacements géographiques de franchises et autres mécanismes calqués sur les ligues professionnelles existantes, au risque de trahir l’esprit communautaire initial du BASEketball (Source : Wikipédia, 2003 ; Source : Rotten Tomatoes, 1998). Parallèlement, Coop se rapproche de Jenna Reed, responsable de la Dream Come True Foundation, structure caritative associée aux matchs des Beers et à l’univers médiatique qui entoure désormais ce sport (Source : Wikipédia, 2003). Cette relation, ainsi que l’implication de jeunes bénéficiaires de la fondation, ajoute une dimension sociale à l’intrigue, en soulignant les liens entre notoriété sportive, mécénat et communication (Source : Wikipédia, 2003). L’évolution du récit repose ainsi sur la tension entre, d’un côté, la volonté de préserver une forme de loyauté amicale et de spontanéité ludique, et, de l’autre, les logiques de marchandisation et de mise en scène qui encadrent le sport professionnel dans l’imaginaire du film (Source : Wikipédia, 2003 ; Source : IMDb, 1998).

Contexte de production et diffusion

BASEketball s’inscrit dans la filmographie de David Zucker à une période où le cinéaste, connu pour ses comédies à forte dimension parodique, explore de nouvelles déclinaisons du registre comique en s’appuyant sur des univers codés comme celui du sport professionnel (Source : IMDb, 1998 ; Source : Wikipédia, 2003). Le projet se distingue toutefois par la présence de Trey Parker et Matt Stone, alors en pleine ascension grâce à South Park, diffusée depuis 1997 sur la chaîne américaine Comedy Central, ce qui attire l’attention d’un public déjà familier de leur humour (Source : IMDb, 1998 ; Source : Wikipédia, 2003). Le film est distribué par Universal Pictures et sort en salles aux États-Unis le 31 juillet 1998, dans un contexte concurrentiel marqué par la présence en tête du box-office de Saving Private Ryan, qui domine le week-end de sortie (Source : Box Office Mojo, consulté 2026 ; Source : Wikipédia, 2003). Selon Box Office Mojo et The Numbers, le long métrage enregistre un démarrage avec 3,086 millions de dollars lors de son premier week-end sur le territoire nord-américain, pour un total final d’environ 7,0 millions de dollars de recettes domestiques (Source : Box Office Mojo, consulté 2026 ; Source : The Numbers, consulté 2026).

Les données disponibles indiquent une exploitation essentiellement limitée au marché nord-américain, sans chiffres internationaux significatifs rapportés dans les principales bases de box-office, ce qui en fait un titre à diffusion restreinte au regard de son budget (Source : Box Office Mojo, consulté 2026 ; Source : The Numbers, consulté 2026). Le Bomb Report souligne que la performance en salles ne permet pas de couvrir les coûts de production et de promotion, plaçant le film dans la catégorie des échecs commerciaux pour Universal à la fin des années 1990 (Source : Bomb Report, 2020). Cette trajectoire contraste avec la visibilité durable de Parker et Stone dans le paysage télévisuel et cinématographique, notamment à travers la poursuite de South Park et leurs projets ultérieurs (Source : IMDb, 1998 ; Source : Wikipédia, 2003). Dans le même temps, l’utilisation de personnalités du sport et des médias contribue à inscrire le film dans une esthétique proche du zapping télévisuel, typique de la culture audiovisuelle nord-américaine de cette période (Source : Wikipédia, 2003). Plusieurs critiques mentionnent par ailleurs le positionnement du film au croisement de la comédie de potes et de la satire des industries sportives, ce qui le rattache à un ensemble de productions américaines question

Sorti à l’été 1998 aux États-Unis, BASEketball est une comédie sportive américaine qui imagine la naissance et l’essor d’un sport hybride mêlant baseball et basketball, inventé par deux amis d’enfance devenus malgré eux vedettes d’une ligue professionnelle soumise à des enjeux commerciaux croissants (Source : IMDb, 1998 ; Source : Rotten Tomatoes, 1998 ; Source : Wikipedia, 2003). Le récit suit Joe Cooper et Doug Remer, deux trentenaires sans perspectives particulières qui improvisent un nouveau jeu dans l’allée d’une maison de banlieue, avant de voir ce divertissement improvisé transformé en phénomène national par un promoteur vieillissant, Ted Denslow (Source : Rotten Tomatoes, 1998 ; Source : AlloCiné, consulté 2026). À mesure que la ligue de BASEketball gagne en popularité, les protagonistes se heurtent aux ambitions d’un homme d’affaires, Baxter Cain, décidé à modifier les règles afin d’accroître les profits et les droits commerciaux, mettant en péril l’esprit originel du sport et leur propre amitié (Source : IMDb, 1998 ; Source : Wikipedia, 2003). Sans dévoiler la résolution, le film articule sa trame autour de la tension entre fidélité aux valeurs initiales d’un jeu amateur et pressions économiques liées à la professionnalisation, sur fond de romance naissante et d’engagement caritatif à travers une fondation pour enfants malades (Source : Rotten Tomatoes, 1998 ; Source : SensCritique, 2025).

Contexte de production et genèse du projet

BASEketball est réalisé par David Zucker, figure associée depuis la fin des années 1970 à la comédie parodique américaine, notamment via Airplane! (1980) et la franchise The Naked Gun (Source : Wikipedia, 2003). Le concept du sport hybride BASEketball remonte aux années 1980, lorsque Zucker invente ce jeu pour des parties informelles avec des amis, avant d’envisager une transposition au cinéma plusieurs années plus tard (Source : Wikipedia, 2003). Le long métrage est produit par Universal Pictures, avec un budget estimé à 25 millions de dollars, via les sociétés Important Films et Zucker Brothers Productions, confirmant l’inscription du projet dans le cadre des grandes comédies de studio de la fin des années 1990 (Source : IMDb, 1998 ; Source : The Numbers, 1998). Le tournage a notamment recours au Los Angeles Memorial Sports Arena pour les séquences de matchs, ancrant visuellement la fiction dans l’esthétique des enceintes sportives nord-américaines de grande capacité (Source : IMDb, 1998). À la date de sortie, Trey Parker et Matt Stone sont déjà connus pour la série animée South Park, lancée en 1997 sur Comedy Central, ce qui oriente une partie de la campagne promotionnelle autour de leur présence à l’écran plutôt que sur la seule notoriété du réalisateur (Source : IMDb, 1998 ; Source : Wikipedia, 2003).

Intrigue et thématiques principales

L’intrigue s’ouvre sur Joe Cooper et Doug Remer, amis d’enfance oisifs qui improvisent un jeu dans l’allée d’une fête, fusionnant les règles de tir du basketball avec un système de bases inspiré du baseball, tout en intégrant des « psych-out » destinés à déconcentrer l’adversaire (Source : Wikipedia, 2003 ; Source : AlloCiné, consulté 2026). Devant le succès de ce jeu improvisé, Ted Denslow, riche promoteur, décide de structurer la discipline en ligue professionnelle, avec des équipes, un calendrier et un ensemble de règles destinées à empêcher les dérives financières associées à d’autres sports, notamment en interdisant les transferts de joueurs et certains types de sponsoring (Source : Rotten Tomatoes, 1998 ; Source : Wikipedia, 2003). Quelques années plus tard, le BASEketball est devenu un divertissement télévisé majeur, et Cooper, Remer et leur coéquipier Kenny « Squeak » Scolari évoluent au sein des Milwaukee Beers, équipe emblématique de la ligue (Source : IMDb, 1998 ; Source : Wikipedia, 2003). À la mort de Denslow, son testament confie provisoirement la propriété de l’équipe à Cooper, sous condition de remporter la prochaine finale, tandis que Baxter Cain, propriétaire d’une autre franchise, tente de remettre en cause les garde-fous anti-commercialisation pour introduire des changements lucratifs (Source : IMDb, 1998 ; Source : Wikipedia, 2003). Le film articule ainsi des thématiques liées à la marchandisation du sport, à l’influence des droits télévisés et aux conflits entre intérêts économiques, loyauté amicale et responsabilité vis-à-vis des supporters et d’une fondation caritative pour enfants gravement malades (Source : Wikipedia, 2003 ; Source : SensCritique, 2025).

Distribution artistique et personnages

Le film repose principalement sur le duo formé par Trey Parker, qui interprète Joe « Coop » Cooper, et Matt Stone, qui incarne Doug Remer, deux personnages définis par leur longue amitié et leur passage brutal du statut de marginaux à celui de figures médiatisées de la ligue (Source : IMDb, 1998 ; Source : Wikipedia, 2003). Dian Bachar complète ce noyau comique dans le rôle de Kenny « Squeak » Scolari, troisième membre de l’équipe, souvent relégué à un statut de faire-valoir au sein de la dynamique de groupe (Source : IMDb, 1998). Yasmine Bleeth tient le rôle de Jenna Reed, responsable de la Dream Come True Foundation, qui gère les souhaits d’enfants malades et devient un relais narratif entre le sport et sa dimension caritative, tout en développant une relation sentimentale avec Cooper (Source : Rotten Tomatoes, 1998 ; Source : IMDb, 1998). Jenny McCarthy incarne Yvette Denslow, veuve de Ted Denslow, dont les intérêts financiers s’entrecroisent avec ceux de Baxter Cain, interprété par Robert Vaughn, qui représente la logique d’exploitation commerciale à grande échelle (Source : IMDb, 1998 ; Source : Wikipedia, 2003). Ernest Borgnine, dans le rôle de Ted Denslow, campe le fondateur de la ligue, tandis que de nombreuses apparitions de personnalités du sport et des médias, comme Reggie Jackson ou les commentateurs Bob Costas et Al Michaels, ancrent le film dans un environnement médiatique sportif reconnaissable pour le public américain (Source : IMDb, 1998 ; Source : Wikipedia, 2003).

Équipe technique et choix de mise en scène

La réalisation de David Zucker s’inscrit dans la continuité de son travail antérieur sur la parodie et la comédie à haut débit de gags visuels et verbaux, même si BASEketball s’appuie moins sur le pastiche direct de genres préexistants que sur la création d’un univers sportif autonome (Source : Wikipedia, 2003). Le scénario est coécrit par David Zucker, Robert LoCash et Lewis Friedman, à partir du concept de jeu imaginé par Zucker, avec une structure classique de comédie sportive qui intègre rivalité, crise interne de l’équipe et match décisif final (Source : IMDb, 1998 ; Source : Wikipedia, 2003). La musique originale est notamment créditée à Trey Parker pour certaines compositions, prolongeant l’implication des créateurs de South Park au-delà du jeu d’acteur, tandis que la bande-son fait appel à des groupes de rock alternatif de l’époque, comme Reel Big Fish, qui apparaissent également à l’écran (Source : IMDb, 1998 ; Source : Wikipedia, 2003). La photographie et le montage privilégient une lisibilité des actions de jeu, avec une alternance de plans larges sur le terrain et de gros plans sur les réactions comiques des protagonistes, dans un format compatible avec une diffusion télévisuelle fréquente ultérieure (Source : IMDb, 1998). La mise en scène exploite par ailleurs la présence de commentateurs télé et de graphiques à l’écran pour simuler une retransmission sportive, participant à la dimension satirique du rapport entre sport professionnel, spectacle télévisé et publicité (Source : Wikipedia, 2003).

Sortie en salles, box-office et carrière du film

BASEketball sort en salles aux États-Unis le 31 juillet 1998, distribué par Universal Pictures, dans un contexte concurrentiel marqué par la présence de titres comme Saving Private Ryan, The Parent Trap, The Negotiator ou Ever After sur le marché estival (Source : Box Office Mojo, 1998 ; Source : Wikipedia, 2003). Le film enregistre un démarrage en onzième position du box-office nord-américain, avec un week-end d’ouverture à 3 086 105 dollars, pour un total domestique final de 7 027 290 dollars, très inférieur à son budget estimé de 25 millions de dollars (Source : IMDb, 1998 ; Source : The Numbers, 1998 ; Source : Bomb Report, 2020). Aucune recette internationale significative n’est rapportée dans les principaux agrégateurs de données, ce qui maintient le cumul mondial au niveau du box-office nord-américain, soit un peu plus de sept millions de dollars (Source : Box Office Mojo, 1998 ; Source : The Numbers, 1998). Les analyses spécialisées relèvent un résultat commercial nettement en deçà des attentes pour une production de studio de cette ampleur, Universal ne récupérant qu’une fraction de ses dépenses après la part revenant aux exploitants de salles (Source : Bomb Report, 2020). Le film connaît néanmoins une seconde vie par la suite via l’exploitation en vidéo et les diffusions télévisées câblées, s’inscrivant progressivement dans la filmographie de niche associée à l’humour de Trey Parker, Matt Stone et David Zucker pour un public spécifique (Source : Bomb Report, 2020 ; Source : IMDb, 1998).

Accueil critique et postérité

À sa sortie, BASEketball reçoit un accueil critique mitigé, comme l’indiquent les agrégateurs américains : sur Rotten Tomatoes, le film affiche un score global inférieur à la moyenne, avec des avis partagés entre l’appréciation de certains gags et la réserve sur la cohérence d’ensemble (Source : Rotten Tomatoes, 1998). Sur IMDb, l’œuvre obtient une note de 6,5 sur 10, basée sur plusieurs dizaines de milliers de votes, signalant un certain maintien d’intérêt auprès d’un public de fans de comédie et des créateurs de South Park (Source : IMDb, 1998). Les commentaires de la presse spécialisée mettent souvent en avant la singularité du concept sportif et la présence de Parker et Stone, tout en soulignant la difficulté du film à trouver un équilibre entre satire du sport professionnel et comédie plus burlesque (Source : Rotten Tomatoes, 1998 ; Source : Wikipedia, 2003). En France, des plateformes comme AlloCiné et SensCritique relaient cette réception nuancée, avec des avis de spectateurs oscillant entre attachement à l’humour absurde et réserves sur la mise en scène ou le rythme narratif (Source : AlloCiné, consulté 2026 ; Source : SensCritique, 2025). Au fil des années, BASEketball conserve ainsi un statut de comédie sportive atypique de la fin des années 1990, principalement associée au parcours de ses interprètes principaux et à la continuité de la carrière de David Zucker dans le registre de la parodie et de la satire (Source : Wikipedia, 2003 ; Source : IMDb, 1998).

Critique sur BASEketball

6.1 / 10
Rédiger une critique en tant que
Compte requis
Veuillez vous connecter ou créer un compte pour ajouter une critique

Où regarder en streaming BASEketball

BASEketball est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies et YouTube et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies et YouTube. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de BASEketball figurent Joe Cooper, interprété par Trey Parker, Doug Remer, interprété par Matt Stone et Squeak Scolari, interprété par Dian Bachar. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Trey Parker - Photo
Trey Parker
Joe Cooper
Matt Stone - Photo
Matt Stone
Doug Remer
Dian Bachar - Photo
Dian Bachar
Squeak Scolari
Yasmine Bleeth - Photo
Yasmine Bleeth
Jenna Reed
Jenny McCarthy - Photo
Jenny McCarthy
Yvette Denslow
Ernest Borgnine - Photo
Ernest Borgnine
Ted Denslow
Robert Vaughn - Photo
Robert Vaughn
Baxter Cain
Trevor Einhorn - Photo
Trevor Einhorn
Joey Thomas
Bob Costas - Photo
Bob Costas
Bob Costas
Al Michaels - Photo
Al Michaels
Al Michaels
Robert Stack - Photo
Robert Stack
Robert Stack
Reggie Jackson - Photo
Reggie Jackson
Reggie Jackson
Dan Patrick - Photo
Dan Patrick
Dan Patrick
Kenny Mayne - Photo
Kenny Mayne
Kenny Mayne
Tim McCarver
Tim McCarver

Actualités connexes