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Penelope - Image de fond
Penelope (2007) - Affiche
Langue originale
English
Budget
15 000 000,00 $
Revenus
21 156 270,00 $
Classification
u
Pays d’origine
DE, GB, US
Sorties en France
  • Cinéma : 09/04/2008 (U)
  • Numérique : 18/12/2017
  • Support physique : 07/10/2009
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Penelope(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

17/11/2007
•
u
•
1heure 41min
6.7 / 10
“Ce qui nous rend différent nous rend beau.”

« Penelope » est réalisé par Mark Palansky, cinéaste canadien qui signe ici son premier long métrage de fiction après une activité de réalisateur de courts métrages et d’assistant sur des productions hollywoodiennes, sur la base d’un scénario original de Leslie Caveny, ancienne scénariste de télévision notamment connue pour son travail sur la série « Tout le monde aime Raymond » (Source : IMDb, 2008 ; Wikipedia, 2006). Le rôle-titre est confié à Christina Ricci, interprète américaine révélée dès l’enfance et associée à des œuvres comme « La Famille Addams » et « Sleepy Hollow », qui incarne ici une héroïne contemporaine de conte de fées marquée par une difformité physique symbolique (Source : IMDb, 2008). Face à elle, James McAvoy interprète un musicien joueur de cartes recruté pour infiltrer l’univers clos de Penelope, tandis que Reese Witherspoon, également productrice du projet, campe une jeune femme excentrique qui croise son chemin et contribue à son ouverture au monde (Source : IMDb, 2008 ; AlloCiné, 2008). Le casting principal est complété par Catherine O’Hara et Richard E. Grant dans les rôles des parents Wilhern, ainsi que par Peter Dinklage dans celui d’un paparazzi obstiné, figures qui structurent le rapport de l’héroïne aux médias, à la famille et au contrôle de son image (Source : IMDb, 2008).

)

Sur le plan technique, le film affiche une durée d’environ 1 h 44 et est classé dans les genres comédie romantique, fantastique et conte de fées moderne, avec une orientation grand public (Source : IMDb, 2008). Sa fabrication repose sur une mise en scène qui privilégie un univers stylisé, urbain mais légèrement décalé, afin de matérialiser visuellement la dimension de fable du récit, avec un travail appuyé sur les décors intérieurs, le contraste entre l’espace clos de la maison familiale et la ville extérieure, ainsi que sur les costumes qui accentuent le caractère légèrement intemporel de l’ensemble (Source : AlloCiné, 2008 ; Wikipedia, 2006). La photographie et la direction artistique participent de cette démarche en articulant une palette colorée et lumineuse à l’imaginaire du conte, tout en ancrant l’intrigue dans une métropole occidentale contemporaine non nommée explicitement, ce qui favorise une lecture symbolique de la trajectoire de l’héroïne (Source : Wikipedia, 2006). La production met par ailleurs en avant la présence de Witherspoon en tant que productrice exécutive, élément fréquemment relevé par la presse spécialisée, qui souligne le positionnement du film dans un segment de divertissement familial à message, centré sur la question de l’auto-acceptation (Source : Wikipedia, 2006 ; AlloCiné, 2008).

Synopsis détaillé et thématiques

Le récit s’ouvre sur un prologue retraçant l’origine de la malédiction qui frappe la lignée des Wilhern : une sorcière, humiliée par un ancêtre de la famille, jette un sort condamnant la première fille née dans cette lignée à porter une apparence porcine, malédiction que seul le mariage avec un homme de sang noble peut rompre (Source : AlloCiné, 2008 ; IMDb, 2008). Penelope naît ainsi avec un nez et des traits de cochon, ce qui conduit ses parents à dissimuler son visage derrière une vitre sans tain et à l’élever dans un environnement protégé, loin du regard du voisinage et de la presse (Source : IMDb, 2008). Devenue adulte, la jeune femme fait l’objet d’un processus de présentation arrangée à des prétendants issus de la noblesse, pris au piège d’un dispositif où ils ne découvrent sa véritable apparence qu’une fois fiancés, avant de prendre la fuite, incapables de dépasser le stigmate physique (Source : AlloCiné, 2008 ; IMDb, 2008). La mécanique répétitive de ces rencontres avortées finit par susciter la curiosité d’un journaliste, qui engage un joueur professionnel pour se faire passer pour un prétendant et obtenir des images exclusives de la mystérieuse héritière, déclenchant un enchaînement d’événements qui pousse Penelope hors de sa zone de confinement (Source : IMDb, 2008 ; Wikipedia, 2006).

Dans la seconde partie, Penelope choisit de quitter le domicile familial, d’explorer la ville et de vivre à visage découvert, même si elle continue dans un premier temps à dissimuler partiellement son nez, ce qui conduit à une reconfiguration du récit amoureux classique au profit d’un parcours d’émancipation centré sur le regard qu’elle porte sur elle-même (Source : Wikipedia, 2006). L’intrigue met progressivement l’accent sur l’idée selon laquelle la malédiction ne se résout pas seulement par l’amour romantique d’un autre, mais par un processus d’acceptation de sa propre identité, thème souligné par de nombreuses analyses critiques qui rapproche le film des récits de coming-of-age contemporains (Source : Wikipedia, 2006 ; The Critical Critic, 2012). Dans ce cadre, la relation avec le personnage incarné par James McAvoy s’inscrit moins dans une logique de prince sauveur que dans une dynamique de miroir, où chacun des protagonistes est confronté à ses propres mensonges et à ses stratégies de fuite (Source : Wikipedia, 2006). Le film interroge ainsi les normes de beauté sociale, la pression familiale et médiatique, ainsi que le rôle de la classe sociale, en mettant en scène une héroïne privilégiée matériellement mais soumise à un contrôle étroit de son image et de ses choix, ce qui contribue à une lecture à la fois ludique et réflexive du conte de fées (Source : AlloCiné, 2008 ; The Critical Critic, 2012).

Contexte de production et distribution

« Penelope » est tourné au milieu des années 2000 et officiellement daté de 2006, mais connaît un parcours de distribution échelonné, avec une sortie en salles aux États-Unis le 29 février 2008, après des projections en festivals, notamment au Festival international du film de Toronto en 2006 (Source : IMDb, 2008 ; Wikipedia, 2006). Cette chronologie explique les variations de datation selon les bases de données, certaines mentionnant 2006, année des premières projections, et d’autres 2008, année de la sortie commerciale nord-américaine (Source : IMDb, 2008 ; Wikipedia, 2006). En France, le film sort en salles le 9 avril 2008 sous le titre « Pénélope », distribué comme une comédie romantique fantastique destinée à un public familial et jeune adulte, avec un positionnement marketing centré sur la dimension de conte moderne et sur la présence au générique de Christina Ricci, James McAvoy et Reese Witherspoon (Source : AlloCiné, 2008). Les supports promotionnels mettent l’accent sur l’originalité visuelle du personnage principal, sur la tonalité légère et sur un message affiché d’acceptation de soi, éléments récurrents dans la communication des distributeurs et dans les dossiers de presse relayés par les médias spécialisés (Source : AlloCiné, 2008 ; Wikipedia, 2006).

Sur le plan industriel, le projet s’inscrit dans une période où les récits de fables contemporaines et les relectures de contes classiques connaissent un regain d’intérêt au cinéma, en parallèle du développement de comédies romantiques à forte identité visuelle ciblant un public adolescent et jeune adulte (Source : Wikipedia, 2006). La présence de Reese Witherspoon à la production s’inscrit dans la continuité de sa trajectoire de star hollywoodienne ayant remporté l’Oscar de la meilleure actrice pour « Walk the Line » en 2006 et cherchant à développer des films porteurs de personnages féminins centraux dans le registre du divertissement grand public (Source : Wikipedia, 2006). Le film se déploie dans un paysage cinématographique dominé par les grandes franchises et les comédies romantiques plus conventionnelles, ce qui contribue à lui offrir une visibilité particulière dans les programmations de festivals et de circuits alternatifs, même si sa sortie commerciale reste mesurée et sans enjeu de blockbuster (Source : Wikipedia, 2006). Ce contexte est souvent rappelé dans les articles critiques qui replacent « Penelope » parmi les productions de taille moyenne, adossées à des vedettes mais conçues pour un public de niche friand de récits de transformation et de figures de marginalité positive (Source : The Critical Critic, 2012).

)

Accueil critique et réception publique

À sa sortie, « Penelope » reçoit un accueil critique mitigé, caractérisé par des appréciations contrastées sur la cohérence du scénario et la qualité de la mise en scène, tandis que la distribution et le message du film sont plus largement salués (Source : Rotten Tomatoes via Wikipedia, 2006). Le site agrégateur Rotten Tomatoes lui attribue un score d’environ 53% basé sur plus d’une centaine de critiques, avec un consensus qui souligne à la fois le charme de la distribution et la portée positive du message d’acceptation de soi, mais pointe des faiblesses de narration et une direction jugée parfois inégale (Source : Rotten Tomatoes via Wikipedia, 2006). Sur Metacritic, l’œuvre obtient une note moyenne autour de 48/100, reflétant un ensemble d’avis classés comme « mitigés ou moyens », ce qui confirme la perception d’un film apprécié pour certains de ses aspects mais limité par son écriture (Source : Metacritic via Wikipedia, 2006). Plusieurs critiques anglophones, dont The Critical Critic, notent toutefois que la simplicité de l’intrigue et l’orientation vers un public jeune en font un divertissement jugé agréable par une partie de la presse et du public, notamment en raison de la prestation de Christina Ricci et de la dynamique entre les personnages principaux (Source : The Critical Critic, 2012).

En France, le site AlloCiné signale une note presse d’environ 3,3/5 et une note spectateurs avoisinant 3,7/5, ce qui traduit un accueil globalement favorable de la part du public, avec une réception légèrement plus positive que celle de la critique professionnelle (Source : AlloCiné, 2008). Les avis mettent fréquemment en avant le caractère accessible du film, sa dimension de fable urbaine et l’efficacité de son registre de comédie romantique, tout en relevant un ton jugé parfois trop lisse ou prévisible, ou une exploitation incomplète du potentiel subversif du motif de la malédiction (Source : AlloCiné, 2008 ; We Are Movie Geeks, 2008). Certains commentateurs spécialisés décrivent l’œuvre comme un « conte moderne » s’adressant principalement aux enfants et adolescents, en notant que si la première partie apparaît maîtrisée, le film perd en cohérence dès lors que l’héroïne s’échappe de son environnement initial pour explorer la ville, ce qui alimente l’idée d’une structure narrative moins solide dans son dernier tiers (Source : We Are Movie Geeks, 2008). Malgré ces réserves, la plupart des analyses s’accordent pour souligner que « Penelope » occupe une place identifiable dans le paysage des comédies romantiques fantastiques des années 2000, grâce à son univers visuel codé et à la centralité d’un personnage féminin marqué par la différence physique abordée sous l’angle de la réappropriation de soi (Source : Wikipedia, 2006 ; AlloCiné, 2008).

  • Réalisateur : Mark Palansky (Source : IMDb, 2008).
  • Scénario : Leslie Caveny (Source : IMDb, 2008).
  • Interprètes principaux : Christina Ricci, James McAvoy, Reese Witherspoon, Catherine O’Hara, Richard E. Grant, Peter Dinklage (Source : IMDb, 2008).
  • Genre : comédie romantique, fantastique, conte moderne (Source : IMDb, 2008 ; AlloCiné, 2008).
  • Durée : 1 h 44 (Source : IMDb, 2008).
  • Sortie États-Unis : 29 février 2008 (Source : IMDb, 2008).
  • Sortie France : 9 avril 2008 (Source : AlloCiné, 2008).

Critique sur Penelope

6.7 / 10
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Où regarder en streaming Penelope

Penelope est disponible en streaming par abonnement sur Molotov TV, Cine+ OCS Amazon Channel et SFR Play, à la location sur Orange VOD et à l'achat sur Orange VOD. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Penelope figurent Penelope Wilhern, interprété par Christina Ricci, Johnny/Max, interprété par James McAvoy et Jessica Wilhern, interprété par Catherine O'Hara. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Christina Ricci - Photo
Christina Ricci
Penelope Wilhern
James McAvoy - Photo
James McAvoy
Johnny/Max
Catherine O'Hara - Photo
Catherine O'Hara
Jessica Wilhern
Richard E. Grant - Photo
Richard E. Grant
Franklin Wilhern
Simon Woods - Photo
Simon Woods
Edward Vanderman
Nigel Havers - Photo
Nigel Havers
Mr. Vanderman
Christina Greatrex - Photo
Christina Greatrex
Mrs. Vanderman
Michael Feast - Photo
Michael Feast
Jake/Witch
Richard Leaf - Photo
Richard Leaf
Jack the Bartender
Russell Brand - Photo
Russell Brand
Sam the Jazz Club Owner

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