« Pas nous, pas nous » est le titre français de « See No Evil, Hear No Evil », long métrage produit par TriStar Pictures et sorti en 1989 aux États-Unis. (Source : Wikipédia, 2006) Le film est réalisé par Arthur Hiller, cinéaste canadien naturalisé américain, déjà connu pour des comédies et des drames populaires tournés à Hollywood dans les décennies précédentes. (Source : IMDb, 2012) D’une durée de 103 minutes selon la fiche technique, l’œuvre se rattache au genre de la comédie, avec une forte dimension policière et d’action, comme l’indiquent les bases de données spécialisées. (Source : Wikipédia, 2006) La version française a circulé sous le titre « Pas nous, pas nous », tandis que le Québec l’a exploité sous l’intitulé « Vois-tu ce que j’entends ? », signalant un travail de localisation centré sur le jeu de mots autour de la vue et de l’ouïe. (Source : Wikipédia, 2006)
Le film met en avant le duo **Richard Pryor** et **Gene Wilder**, déjà familier du public pour plusieurs collaborations antérieures au sein de comédies américaines des années 1970 et 1980. (Source : Wikipédia, 2006) La production s’inscrit dans une période où le cinéma hollywoodien multiplie les « buddy movies », ces récits structurés autour d’un tandem masculin plongé dans une intrigue criminelle ou d’action. (Source : Wikipédia, 2006) Dans ce cas précis, la particularité du projet tient au fait que chacun des personnages principaux est porteur d’un handicap sensoriel, ce qui oriente l’écriture vers un registre burlesque fondé sur les malentendus et les décalages de perception. (Source : SensCritique – fiche film, 2025) Cette approche place « Pas nous, pas nous » dans un contexte plus large de représentations comiques du handicap à Hollywood à la fin des années 1980. (Source : SensCritique – fiche film, 2025)
Intrigue et enjeux narratifs
L’intrigue se déroule essentiellement à New York, où Dave Lyons, un commerçant sourd, tient un kiosque à journaux et tente d’organiser sa vie professionnelle malgré son handicap. (Source : Dailymotion – description de la bande-annonce, 2025) Il embauche comme associé Wally Karue, un homme aveugle qui cherche à préserver son autonomie et refuse d’être réduit à sa cécité. (Source : Dailymotion – description de la bande-annonce, 2025) Leur quotidien bascule lorsqu’un bookmaker, connu de Wally, arrive au kiosque et glisse une pièce d’or dans la caisse juste avant d’être abattu. (Source : Dailymotion – description de la bande-annonce, 2025) Au moment du meurtre, Dave ne voit rien car il est de dos, et Wally n’aperçoit évidemment pas l’agresseur, ce qui rend leur témoignage extrêmement fragile aux yeux des autorités. (Source : Wikipédia, 2006)
Persuadée de tenir les coupables, la police arrête les deux hommes, qui se retrouvent au centre d’une affaire criminelle qu’ils ne maîtrisent pas. (Source : Wikipédia, 2006) Rapidement, ils parviennent cependant à s’évader du commissariat et se lancent sur la piste des véritables meurtriers pour tenter de prouver leur innocence et de comprendre la valeur de la fameuse pièce d’or. (Source : Dailymotion – description de la bande-annonce, 2025) En parallèle, une tueuse nommée Eve et son complice Kirgo traquent à leur tour le duo, déterminés à récupérer l’objet au cœur du trafic. (Source : Wikipédia, 2006) Le récit articule ainsi poursuites, quiproquos et confrontations, tout en construisant une dynamique comique où les handicaps deviennent des contraintes mais aussi des ressources stratégiques pour déjouer leurs poursuivants. (Source : Wikipédia, 2006)
Distribution artistique et personnages
Le film repose en grande partie sur la complémentarité entre **Richard Pryor** et **Gene Wilder**, qui incarnent respectivement Wallace « Wally » Karue et Dave Lyons, deux personnages dont les limites physiques structurent la mise en scène. (Source : Wikipédia, 2006) Richard Pryor interprète Wally, un homme aveugle dont le handicap est compensé par une grande vivacité verbale et une écoute fine des situations environnantes. (Source : Wikipédia, 2006) De son côté, Gene Wilder prête ses traits à Dave, propriétaire sourd d’un kiosque à journaux, dont la perception visuelle devient un élément central du dispositif comique et policier. (Source : IMDb, 2012) Leur duo s’inscrit dans la continuité d’une série de films conçus autour de leur association, bien identifiée par le public à la fin des années 1980. (Source : Wikipédia, 2006)
Le personnage d’Eve, tueuse déterminée à récupérer la pièce d’or, est interprété par **Joan Severance**, dont la présence contribue à installer le versant plus sombre et criminel du récit. (Source : Wikipédia, 2006) Le complice Kirgo est joué par **Kevin Spacey**, alors au début de sa carrière cinématographique, ce qui confère au film une dimension de curiosité rétrospective pour l’histoire du casting américain. (Source : IMDb, 2012) Autour de ce noyau, d’autres rôles secondaires viennent structurer l’univers policier, notamment l’inspecteur persuadé de la culpabilité du duo, même si les bases de données ne détaillent pas systématiquement tous ces interprètes dans leurs résumés synthétiques. (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.) Dans son ensemble, la distribution met en avant un équilibre entre comédiens de comédie et acteurs associés au registre du thriller, ce qui accompagne la tonalité hybride du film. (Source : IMDb, 2012)
Écriture, mise en scène et registres comiques
Le scénario de « Pas nous, pas nous » est cosigné par plusieurs auteurs, parmi lesquels Earl Barret, Arne Sultan, Marvin Worth, Eliot Wald, Andrew Kurtzman et Gene Wilder lui-même, ce dernier intervenant donc aussi bien devant que derrière la caméra. (Source : Wikipédia, 2006) Cette pluralité de signatures reflète un processus d’écriture caractéristique de nombreuses comédies hollywoodiennes, où la structure narrative se construit autour d’un concept central décliné en situations successives. (Source : Wikipédia, 2006) Ici, le principe d’un duo sourd-aveugle confrontré à un crime sert de matrice aux gags, aux malentendus et aux retournements, tout en maintenant le cadre d’un récit policier classique. (Source : SensCritique – synopsis, 2025) Le film joue notamment sur la nécessité pour les deux protagonistes de combiner leurs perceptions partielles afin de reconstituer les événements et d’anticiper les dangers. (Source : SensCritique – synopsis, 2025)
À la réalisation, Arthur Hiller privilégie un style lisible, orienté vers l’efficacité de la situation comique et de l’action, en phase avec les productions commerciales de la fin des années 1980. (Source : IMDb, 2012) Les scènes de poursuite, les affrontements avec les criminels et les séquences situées dans l’espace urbain s’enchaînent selon une logique de divertissement policier, tandis que le registre burlesque s’appuie sur le contraste entre les handicaps et les exigences de survie. (Source : Wikipédia, 2006) Le film s’inscrit ainsi dans la tradition du « buddy movie » comique, genre où le conflit de caractères et la nécessité de coopération structurent le récit. (Source : Wikipédia, 2006) La dimension sonore – échanges rapides, quiproquos verbaux, incompréhensions – occupe une place importante, en écho au jeu de mots du titre original, « See No Evil, Hear No Evil ». (Source : Wikipédia, 2006)
Réception, diffusion et postérité
« Pas nous, pas nous » bénéficie à sa sortie d’une distribution large, s’appuyant sur la notoriété de **Richard Pryor** et **Gene Wilder** auprès du grand public nord-américain. (Source : IMDb, 2012) Les données de fréquentation et les analyses chiffrées varient selon les sources, mais l’œuvre est régulièrement mentionnée dans les filmographies des deux acteurs comme l’un de leurs projets communs marquants de la fin des années 1980. (Source : Wikipédia, 2006) Sur les plateformes contemporaines de notation, le film obtient une évaluation intermédiaire, avec par exemple une note de 6,8 sur 10 sur IMDb, sur la base de plusieurs dizaines de milliers de votes, ce qui en fait une comédie reçue de manière modérée mais constante par les spectateurs. (Source : IMDb, 2012) Cette réception reflète une perception durablement partagée d’un divertissement policier centré sur un concept comique identifiable. (Source : IMDb, 2012)
En France, le film est diffusé sous le titre « Pas nous, pas nous » et régulièrement reprogrammé à la télévision, identifié comme une comédie policière américaine accessible à un large public. (Source : Télé Star, s.d.) Plusieurs guides de programmes et sites de critique le présentent avant tout comme un divertissement porté par le tandem Pryor–Wilder, en soulignant l’originalité du postulat autour du handicap sensoriel. (Source : Programme TV, s.d.) Sur des plateformes comme SensCritique, il continue d’être commenté des décennies après sa sortie, ce qui témoigne d’une certaine persistance de sa visibilité dans la culture cinéphile et télévisuelle. (Source : SensCritique – fiche film, 2025) Le film reste ainsi associé à une période précise du cinéma comique américain, marquée par l’importance des duos récurrents et des concepts narratifs à haute lisibilité. (Source : Wikipédia, 2006)
Place dans les filmographies et dans le paysage du « buddy movie »
Dans la carrière de **Richard Pryor**, « Pas nous, pas nous » s’inscrit parmi les comédies hollywoodiennes qui ont prolongé sa présence sur les écrans après ses grands succès des années 1970 et du début des années 1980. (Source : IMDb, 2012) Il renforce son image d’acteur comique capable d’articuler une énergie verbale à un registre plus physique, même lorsque le personnage est écrit à partir d’un handicap. (Source : Wikipédia, 2006) Pour **Gene Wilder**, le film prolonge une trajectoire déjà marquée par des collaborations avec Mel Brooks et par plusieurs rôles comiques où l’acteur incarne des personnages emportés dans des situations absurdes ou décalées. (Source : IMDb, 2012) Leur association dans ce projet consolide l’idée d’un duo identifiable, convoqué par l’industrie pour porter des récits à la frontière de la comédie et du policier. (Source : Wikipédia, 2006)
Au sein du « buddy movie » américain, « Pas nous, pas nous » se distingue par le fait d’articuler l’intrigue autour de deux handicaps sensoriels complémentaires, là où d’autres productions de la même période privilégient des oppositions de caractère, de milieu social ou d’ethnicité. (Source : SensCritique – synopsis, 2025) Cette singularité l’inscrit dans une histoire plus large des représentations du handicap au cinéma, même si le traitement reste avant tout orienté vers l’efficacité comique et le rythme de la poursuite. (Source : Wikipédia, 2006) Le film rejoint ainsi un corpus d’œuvres qui utilisent les contraintes physiques comme moteur narratif, tout en respectant les codes du polar et de la comédie d’action hollywoodienne. (Source : IMDb, 2012) Sa circulation régulière en télévision et sur les plateformes de vidéo à la demande contribue à maintenir sa présence dans la mémoire cinéphile, en particulier pour les spectateurs attachés au duo Pryor–Wilder. (Source : Télé Star, s.d.)
Critique sur Pas nous, pas nous
Où regarder en streaming Pas nous, pas nous
Pas nous, pas nous est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store et Rakuten TV et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store et Rakuten TV. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Pas nous, pas nous figurent Wallace 'Wally' Karue, interprété par Richard Pryor, Dave Lyons, interprété par Gene Wilder et Eve, interprété par Joan Severance. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.





















