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La nostalgie des dodos - Image de fond
La nostalgie des dodos (2024) - Affiche
Langue originale
French
Pays producteurs
Mots-clés

La nostalgie des dodos(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

06/11/2024
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23min

« La nostalgie des dodos » est un court-métrage de fiction réalisé par Sharon Hakim et produit en France, avec une année de production officiellement indiquée comme 2024 (Source : Unifrance, 2024). L’œuvre est classée comme « 100% français » du point de vue de la nationalité et est tournée en langue française, ce qui l’inscrit dans le champ du court-métrage hexagonal contemporain (Source : Unifrance, 2024). Le film est catalogué comme un court-métrage de **fiction**, relevant des sous-genres « comédie dramatique » et « étrange », ce qui signale un mélange de réalisme émotionnel et de décalage, voire de légère dérive vers l’onirisme ou l’insolite (Source : Unifrance, 2024). Sa durée exacte est de 23 minutes et 13 secondes, un format qui permet de développer un récit construit tout en conservant la concentration formelle propre au court (Source : Unifrance, 2024). Le numéro de visa d’exploitation 160.811 a été délivré le 21 janvier 2025, confirmant son inscription dans le circuit officiel de diffusion en France (Source : Unifrance, 2024).

Sur le plan technique, le film est tourné en couleur, dans un cadre 1.66, un ratio intermédiaire souvent utilisé pour les œuvres qui cherchent un compromis entre le format plus large du cinéma et un certain resserrement sur les personnages (Source : Unifrance, 2024). Le mixage sonore est annoncé en Digital 5.1, ce qui indique une attention portée à la spatialisation du son et à l’immersion, notamment dans les scènes nocturnes ou de déambulation urbaine (Source : Unifrance, 2024). Aucune interdiction n’est mentionnée, ce qui laisse entendre une diffusion possible auprès d’un public adolescent et adulte sans restriction d’âge formelle (Source : Unifrance, 2024). Le film apparaît également dans les bases de données de programmes télévisés comme un court-métrage diffusé sur Canal+, avec une sortie référencée en 2023, ce qui met en évidence un léger décalage entre année de production et premières diffusions médiatiques (Source : Télé-Loisirs/Programme-TV.net, 2023 ; Source : Unifrance, 2024). Ce double ancrage, entre fiches de diffusion télévisuelle et bases de données cinéma, illustre la circulation actuelle de nombreux courts-métrages entre festivals, plateformes professionnelles et chaînes payantes (Source : Télé-Loisirs/Programme-TV.net, 2023 ; Source : Unifrance, 2024).

Intrigue, personnages et enjeux dramatiques

L’intrigue se déploie autour de Jeanne et Walid, deux lycéens désœuvrés qui passent leurs journées à traîner au pied d’un quartier d’affaires, espace emblématique d’une économie tertiaire distante de leurs préoccupations immédiates (Source : Unifrance, 2024 ; Source : Télé-Loisirs/Programme-TV.net, 2023). Ce décor, conçu comme un non-lieu urbain, sert de toile de fond à leur anxiété générationnelle, nourrie autant par les incertitudes climatiques que par la difficulté à se projeter dans l’avenir (Source : Unifrance, 2024). La présence d’un ciel rouge de particules fines fonctionne comme un motif visuel et narratif, rappelant en permanence la pollution et l’altération du milieu dans lequel ces personnages cherchent à préserver un espace de jeu et de désir (Source : Unifrance, 2024). Lorsque le duo est rejoint par Axel, le garçon qui plaît à Walid, la dynamique bascule vers une triangulaire amoureuse dont l’intensité tient autant à l’attraction que chacun éprouve qu’aux risques qu’ils prennent au fil de la nuit (Source : Unifrance, 2024 ; Source : Télé-Loisirs/Programme-TV.net, 2023). Les transgressions évoquées – sans être détaillées – relèvent d’actes qui testent les limites, entre défi, fuite et recherche d’adrénaline dans un environnement perçu comme étouffant (Source : Unifrance, 2024).

Les thèmes principaux déclarés par les sources officielles sont l’**adolescence**, la **pollution** et l’**amitié**, qui forment un triptyque structurant pour la lecture du film (Source : Unifrance, 2024). L’amitié entre Jeanne et Walid, mise à l’épreuve par l’arrivée d’Axel, semble se reconfigurer dans ce contexte où les sentiments amoureux, les doutes identitaires et la peur de l’avenir s’entremêlent (Source : Unifrance, 2024 ; Source : Télé-Loisirs/Programme-TV.net, 2023). En parallèle, le motif environnemental ne constitue pas un simple arrière-plan mais injecte une dimension d’urgence dans le récit, en plaçant ces adolescents face à un monde déjà abîmé plutôt qu’en devenir (Source : Unifrance, 2024). La référence aux « particules fines » ancre le film dans une réalité contemporaine documentée, en écho aux préoccupations médiatiques autour de la qualité de l’air et de ses effets sur la santé et le quotidien urbain (Source : Unifrance, 2024). Sans expliciter davantage l’issue de cette nuit, le matériau disponible insiste sur la combinaison d’une chronologie resserrée – le temps d’une nuit – et d’un climat d’incertitude qui définit la tonalité du court-métrage (Source : Unifrance, 2024 ; Source : Télé-Loisirs/Programme-TV.net, 2023).

Réalisation, écriture et équipe artistique

Le film est réalisé par Sharon Hakim, qui signe également le scénario aux côtés de Sinan Erguner, selon les crédits détaillés des bases professionnelles (Source : Unifrance, 2024). Cette double implication à la mise en scène et à l’écriture suggère une cohérence entre la direction d’acteurs, le traitement visuel et la construction narrative, même si les sources disponibles ne développent pas de commentaire d’auteur (Source : Unifrance, 2024). Le rôle de la photographie est confié à Laetitia de Montalembert, directrice de la **photo** dont le travail contribue à la représentation du ciel rouge et des espaces urbains comme éléments dramatiques à part entière (Source : Unifrance, 2024). La musique est signée par Jimmy Whoo et Rose, deux auteurs de la bande originale qui participent à la création d’une ambiance sonore en phase avec la jeunesse des personnages et la tension nocturne du récit (Source : Unifrance, 2024). Le montage, assuré par Clémentine Lacroux, structure le film dans un format de vingt-trois minutes, ce qui suppose un rythme resserré et une utilisation précise des ellipses pour couvrir une nuit entière (Source : Unifrance, 2024).

Les costumes sont conçus par Fay Hassaine et Perrine Lamazère, ce qui place l’apparence des personnages au croisement des codes de la jeunesse urbaine contemporaine et des contraintes d’un monde pollué, même si les sources n’en détaillent pas la symbolique (Source : Unifrance, 2024). Perrine Lamazère intervient également au maquillage, ce qui renforce la continuité esthétique entre costume et travail sur les visages, notamment dans un environnement nocturne ou de lumière artificielle (Source : Unifrance, 2024). La prise de son et la finition sonore mobilisent plusieurs postes spécialisés : Benoît Gargonne au montage son et Johann Nallet au mixage, avec un dispositif 5.1 qui laisse présager un usage précis des ambiances urbaines et des contrastes entre moments calmes et pics d’adrénaline (Source : Unifrance, 2024). L’assistanat à la réalisation est assuré par Laetitia Snaoui, tandis que la continuité est suivie par la scripte Anne-Laure Huet, fonctions clés pour la maîtrise du tournage dans un récit qui se déroule principalement sur une nuit (Source : Unifrance, 2024). La postproduction image est complétée par le travail de l’étalonneur Sébastien Mingam, chargé de l’unification des tonalités visuelles, en particulier autour du motif du ciel rouge (Source : Unifrance, 2024).

Interprétation, production et diffusion

Le casting principal réunit Nyxie Hakim, Talid Ariss et Taddeo Kufus, mentionnés comme acteurs du film dans les bases Unifrance et dans les informations de programme télévisé (Source : Unifrance, 2024 ; Source : Télé-Loisirs/Programme-TV.net, 2023). Les rôles précis attribués à chacun ne sont pas détaillés dans les sources consultées, mais ces trois noms structurent la triangulaire au cœur du récit, entre Jeanne, Walid et Axel (Source : Unifrance, 2024 ; Source : Télé-Loisirs/Programme-TV.net, 2023). La production déléguée est assurée par la société Prototype, avec Hortense Maunoury créditée comme productrice déléguée, ce qui ancre le film dans le réseau des sociétés françaises spécialisées dans le court-métrage et le cinéma d’auteur (Source : Unifrance, 2024). Une productrice associée, Marie Brun, est également mentionnée, indiquant un montage de production qui s’appuie sur plusieurs niveaux de responsabilité pour mener à bien le projet (Source : Unifrance, 2024). Ce type de configuration est fréquent dans le paysage des courts-métrages, où le financement et l’accompagnement artistique s’articulent souvent entre structures indépendantes, aides et dispositifs professionnels (Source : Unifrance, 2024).

Du point de vue de la diffusion, le film est référencé sur Unifrance, plateforme qui accompagne la circulation internationale des œuvres françaises, notamment via des sélections de courts-métrages et des programmes en ligne comme MyFrenchShorts, même si « La nostalgie des dodos » n’est pas explicitement cité dans ce module éditorial (Source : Unifrance, 2024). Par ailleurs, Télé-Loisirs/Programme-TV.net mentionne une diffusion sur Canal+ dans un créneau matinal, avec un format indiqué comme « cinéma » et une durée cohérente avec les données Unifrance, ce qui confirme l’intégration du film dans une grille de chaîne payante (Source : Télé-Loisirs/Programme-TV.net, 2023 ; Source : Unifrance, 2024). Les bases consultées ne fournissent pas de relevé détaillé de l’accueil critique, ni de palmarès en festival, et ne mentionnent pas de prix attribués au film au moment des données disponibles (Source : Unifrance, 2024 ; Source : Télé-Loisirs/Programme-TV.net, 2023). En revanche, la présence dans les bases professionnelles et dans les guides de programmes signale une visibilité au-delà d’un simple circuit scolaire ou associatif, notamment auprès d’un public de cinéphiles et d’abonnés aux chaînes de cinéma (Source : Unifrance, 2024 ; Source : Télé-Loisirs/Programme-TV.net, 2023). Le film s’inscrit ainsi dans une constellation de courts français récents qui articulent préoccupations écologiques, portrait de la jeunesse et dispositifs narratifs resserrés sur une unité de temps nocturne (Source : Unifrance, 2024).

  • Titre : La nostalgie des dodos (Source : Unifrance, 2024)
  • Réalisatrice : Sharon Hakim (Source : Unifrance, 2024)
  • Scénario : Sharon Hakim, Sinan Erguner (Source : Unifrance, 2024)
  • Année de production : 2024 (Source : Unifrance, 2024)
  • Durée : 23 min 13 s (Source : Unifrance, 2024)
  • Pays : France, 100% français (Source : Unifrance, 2024)
  • Genre : Fiction, comédie dramatique, étrange (Source : Unifrance, 2024)
  • Thèmes : Adolescence, pollution, amitié (Source : Unifrance, 2024)
  • Image : Laetitia de Montalembert (Source : Unifrance, 2024)
  • Montage : Clémentine Lacroux (Source : Unifrance, 2024)
  • Musique : Jimmy Whoo, Rose (Source : Unifrance, 2024)
  • Production déléguée : Prototype, productrice déléguée Hortense Maunoury (Source : Unifrance, 2024)
  • Interprètes principaux : Nyxie Hakim, Talid Ariss, Taddeo Kufus (Source : Unifrance, 2024 ; Source : Télé-Loisirs/Programme-TV.net, 2023)

Critique sur La nostalgie des dodos

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Où regarder en streaming La nostalgie des dodos

La nostalgie des dodos est disponible en streaming par abonnement sur Canal+. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de La nostalgie des dodos figurent Alex, interprété par Taddeo Kufus, Walid, interprété par Talid Ariss et Jeanne, interprété par Nyxie Hakim. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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