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Drona - Image de fond
Drona (2008) - Affiche
Langue originale
Hindi
Budget
15 000 000,00 $
Revenus
3 250 000,00 $
Pays d’origine
IN
Audio
हिन्दी
Pays producteurs

Drona(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

02/10/2008
•
2heure 30min
3.4 / 10

Réalisé par Goldie Behl, Drona est un film de langue hindi produit en Inde et sorti en salles à l’automne 2008, avec une durée d’environ 2 heures 18 minutes, inscrivant l’œuvre dans le registre du long métrage de fantasy à grand spectacle (Source : Box Office Mojo, 2008 ; IMDb, 2008 ; Wikipedia, 2008). Goldie Behl signe également le scénario aux côtés de Rohini Killough et Vaibhav Modi, ce qui lui confère un contrôle important sur la construction narrative et l’univers fictionnel du film (Source : IMDb, 2008). La production est assurée notamment par Srishti Behl Arya et Goldie Behl, sous la bannière Rose Movies, avec la participation de partenaires de distribution sur les marchés indien et international (Source : IMDb, 2008 ; Box Office Mojo, 2008). Sur le plan esthétique, une part significative du dispositif repose sur les effets spéciaux numériques, confiés à la société EyeQube, dirigée par Charles Darby et David Bush, qui intervient sur les séquences spectaculaires, les environnements fantastiques et certaines créatures (Source : Wikipedia, 2008). Le tournage s’est déroulé dans plusieurs lieux en Inde et à l’étranger, notamment à Prague, Bikaner, au Rajasthan, dans le Maharashtra et en Namibie, ce découpage géographique se traduisant à l’écran par une alternance de paysages urbains, désertiques et historiques (Source : Wikipedia, 2008).

La distribution réunit plusieurs acteurs majeurs du cinéma populaire hindi des années 2000, ce qui inscrit le film dans une stratégie de production à forte visibilité (Source : IMDb, 2008 ; Wikipedia, 2008). Abhishek Bachchan interprète le rôle principal d’Aditya, dit Adi, héritier du titre de Drona, personnage central autour duquel s’articulent la quête de l’Amrit et la résolution du conflit (Source : IMDb, 2008 ; FilmiBeat, 2008). Priyanka Chopra incarne Sonia, figure de guerrière et de protectrice, dont la présence structure le récit en tant qu’alliée du héros et chef d’un groupe dédié à sa sauvegarde (Source : IMDb, 2008 ; Wikipedia, 2008). Kay Kay Menon joue l’antagoniste Riz Raizada, présenté comme l’ennemi juré de Drona, déjà responsable de la mort du père d’Aditya et déterminé à s’emparer de l’Amrit Manthan à des fins personnelles (Source : IMDb, 2008 ; Wikipedia, 2008). Jaya Bachchan apparaît dans le rôle de la reine Jayanti, mère du protagoniste, dépositaire d’un pan essentiel du secret lié à l’Amrit et à la lignée des Drona, tandis qu’Ali Haji interprète Aditya enfant, ce qui permet d’ancrer le film dans une temporalité étendue (Source : IMDb, 2008 ; Wikipedia, 2008).

Intrigue et univers narratif

L’intrigue de Drona s’ouvre sur la figure d’Aditya, présenté comme un orphelin solitaire, marginalisé et marqué par une enfance difficile, qui ignore tout de ses origines et de la véritable nature de son héritage, jusqu’à ce qu’une série d’événements violents vienne bouleverser son quotidien (Source : IMDb – Plot, 2008 ; Economic Times, 2008 ; Letterboxd, 2024). Rapidement, le personnage se trouve poursuivi par les hommes de main de Riz Raizada, figures anonymes drapées de noir, dont la mission est de le capturer afin d’accéder, par son intermédiaire, à la source mystique de l’Amrit Manthan, ressource énergétique aux propriétés extraordinaires (Source : Economic Times, 2008 ; Wikipedia, 2008). Sur le point d’être appréhendé, Aditya est secouru par un groupe qui le considère comme un messie, un ordre de protecteurs conduit par Sonia, qui lui révèle qu’il est le descendant d’une lignée de guerriers chargés de garder l’Amrit, et que son père, le précédent Drona, a perdu la vie face à Riz (Source : IMDb – Plot, 2008 ; Wikipedia, 2008). Cette révélation le confronte à une identité qu’il n’avait jamais envisagée, et le place au centre d’un conflit séculaire, dans lequel la survie de sa mère, la reine Jayanti, et la préservation de l’Amrit deviennent des enjeux essentiels (Source : IMDb – Plot, 2008 ; Economic Times, 2008).

Au fur et à mesure que le récit progresse, le film déploie un parcours d’initiation, dans lequel Aditya s’approprie son rôle de Drona, apprend à manier l’épée légendaire associée à sa lignée et affronte les créatures et obstacles dressés par Riz, notamment un démon incarné à l’écran par Conan Stevens (Source : IMDb – Plot, 2008 ; IMDb Full Credits, 2008 ; Wikipedia, 2008). Les séquences d’action s’articulent autour de combats rapprochés, de poursuites et de confrontations dans des lieux variés, allant de la ville aux déserts, et utilisent des formes d’arts martiaux indiens comme le Kalaripayattu, le Chhau, le Gatka et des techniques de combat à l’épée, explicitement mentionnées parmi les composantes du film (Source : Wikipedia, 2008). La relation avec Sonia, protectrice et partenaire d’armes, structure un binôme qui traverse plusieurs décors et phases du récit, y compris une phase de capture et d’affrontement dans le repaire maritime de Riz, où la quête de l’Amrit atteint son point critique (Source : IMDb – Plot, 2008 ; Economic Times, 2008). Sans détailler le dénouement, le film inscrit sa conclusion dans un schéma mythologique cyclique, suggérant la poursuite de la légende à travers la descendance d’Aditya et la récurrence de menaces liées à l’Amrit, ce que la fin indique par la mention d’un nouvel asura à la recherche du nectar (Source : IMDb – Plot, 2008).

Esthétique, influences et ancrage culturel

Sur le plan formel, Drona s’inscrit dans une tendance du cinéma hindi des années 2000 à explorer la figure du super-héros et les récits de fantasy à grands effets visuels, en combinant spectaculaire numérique, décors exotiques et références mythologiques (Source : Wikipedia, 2008). Le recours aux arts martiaux indiens traditionnels – Kalaripayattu, Chhau, Gatka – est présenté comme un élément distinctif du projet, intégrant des pratiques corporelles régionales à une dramaturgie qui emprunte aussi à des modèles internationaux de cinéma d’aventures et de super-héros (Source : Wikipedia, 2008). Les lieux de tournage, répartis entre l’Inde et l’étranger, contribuent à donner au film une dimension visuelle transnationale, à travers des architectures d’Europe centrale, des paysages désertiques et des environnements urbains indiens, qui structurent la progression de la quête d’Aditya (Source : Wikipedia, 2008). Le travail d’EyeQube sur les effets spéciaux, sous la direction de Charles Darby et David Bush, vise à matérialiser l’univers de l’Amrit, les portails, les combats avec des créatures et les transformations des décors, participant à une esthétique où le numérique occupe une place centrale dans la mise en scène (Source : Wikipedia, 2008).

Par ailleurs, le film se situe dans un contexte où l’industrie hindi multiplie les tentatives de création de franchises et de figures de super-héros locaux, cherchant à articuler un imaginaire globalisé avec des références issues de la mythologie et de l’épopée indiennes (Source : Wikipedia, 2008 ; Economic Times, 2008). La figure de Drona puise indirectement dans une tradition de guerriers et de maîtres d’armes, réinterprétée ici dans un cadre contemporain, avec des motifs comme la lignée, la transmission d’un pouvoir sacré et la protection d’une énergie cosmique (Source : IMDb – Plot, 2008 ; Wikipedia, 2008). Plusieurs critiques ont relevé des parallèles thématiques avec certains récits occidentaux de fantasy et de littérature jeunesse, notamment en ce qui concerne le motif de l’orphelin découvrant un héritage magique, tout en soulignant la spécificité de l’ancrage indien via les arts martiaux, les titres royaux et la symbolique de l’Amrit (Source : Economic Times, 2008 ; Rediff cité par Wikipedia, 2008). Cette articulation d’influences multiples, entre mythologie locale et formats narratifs globaux, place le film dans un champ d’expérimentation formelle et générique caractéristique de la période (Source : Wikipedia, 2008 ; Economic Times, 2008).

Accueil critique et performance commerciale

À sa sortie, Drona reçoit un accueil critique majoritairement négatif dans la presse indienne généraliste et spécialisée, plusieurs commentateurs critiquant la cohérence du scénario, le rythme narratif et l’exploitation des effets spéciaux (Source : Economic Times, 2008 ; Rediff via Wikipedia, 2008 ; Hindustan Times via Wikipedia, 2008). Sukanya Verma, dans une critique publiée sur Rediff, attribue au film la note de 2,5 sur 5, soulignant son ambition thématique mais estimant que le récit reste avant tout un divertissement escapiste, centré sur des messages simples tels que la victoire du bien sur le mal et la nécessité d’affronter ses peurs (Source : Rediff via Wikipedia, 2008). Khalid Mohamed, écrivant pour le Hindustan Times, décrit pour sa part le film en termes très sévères, le qualifiant notamment de « brazenly derivative », insistant sur ce qu’il perçoit comme un manque de singularité artistique et des interprétations peu convaincantes, à l’exception d’un personnage secondaire (Source : Hindustan Times via Wikipedia, 2008). D’autres analyses, comme celle publiée dans The Economic Times, mettent en avant un « Harry Potter hangover », en référence à la trajectoire d’Aditya, orphelin découvrant un univers caché et un destin héroïque prédestiné (Source : Economic Times, 2008).

Sur le plan commercial, les données disponibles indiquent que le film n’atteint pas les résultats escomptés pour une production de cette envergure, malgré un dispositif de sortie internationale (Source : Box Office Mojo, 2008 ; Bollywood Hungama, 2020). Selon Box Office Mojo, le long métrage cumule environ 5,47 millions de dollars de recettes mondiales, dont près de 0,48 million de dollars en Amérique du Nord, le reste provenant des marchés internationaux, principalement des territoires non américains (Source : Box Office Mojo, 2008). Bollywood Hungama fait état d’une recette mondiale d’environ 17,14 crores de roupies, dont 8,97 crores nets en Inde et 4,68 crores à l’international, des chiffres qui situent le film en deçà des grandes réussites commerciales de la même période (Source : Bollywood Hungama, 2020). Plusieurs analyses de presse, notamment dans The Economic Times et sur des plateformes de divertissement, évoquent un écart marqué entre l’ampleur des moyens investis, en particulier sur le plan des effets visuels, et la réception par le public, ce qui contribue à inscrire Drona dans la catégorie des productions ambitieuses mais accueillies froidement sur le plan critique et commercial (Source : Economic Times, 2008 ; Airtel Blog, 2025).

Critique sur Drona

3.4 / 10
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Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Drona figurent Aditya/Drona, interprété par Abhishek Bachchan, Sonia, interprété par Priyanka Chopra Jonas et Queen Jayanti, interprété par Jaya Bachchan. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Abhishek Bachchan - Photo
Abhishek Bachchan
Aditya/Drona
Jaya Bachchan - Photo
Jaya Bachchan
Queen Jayanti
Ali Haji - Photo
Ali Haji
Young Drona
Kay Kay Menon - Photo
Kay Kay Menon
Riz Raizada

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