“Certaines choses ne devraient jamais être déterrées”
« The Boy : La Malédiction de Brahms » est un film d’horreur américain écrit par Stacey Menear et réalisé par William Brent Bell, qui reprend le tandem créatif déjà à l’origine de « The Boy » en 2016 (Source : Wikipédia, 2020). Le long métrage est produit notamment par les sociétés Huayi Brothers et Lakeshore Entertainment, qui figuraient déjà parmi les partenaires du premier volet, confirmant la volonté de structurer une véritable franchise autour du personnage de Brahms (Source : Wikipédia, 2020). Le film s’inscrit dans la série « The Boy », dont il constitue le second chapitre, tout en étant conçu comme une histoire autonome accessible à un public n’ayant pas nécessairement vu le précédent opus (Source : Wikipédia, 2020 ; AlloCiné, 2020). Cette continuité se manifeste toutefois par le retour du manoir Heelshire, cadre principal du premier film, que la nouvelle famille découvre sans connaître le passé des lieux ni le rôle préexistant de la poupée (Source : AlloCiné, 2020 ; AlloCiné, 2016). Le projet s’insère dans une conjoncture où les sagas centrées sur des figures d’objets hantés ou malveillants – poupées, artefacts domestiques – occupent une place importante dans le cinéma d’horreur grand public des années 2010, en écho notamment à des franchises comme « Annabelle » au sein de l’univers « Conjuring » (Source : Horror News Network, 2020). Dans ce paysage, « The Boy : La Malédiction de Brahms » cherche à consolider sa propre mythologie, en développant davantage l’arrière-plan du personnage et la relation qu’entretiennent les vivants avec cet objet chargé (Source : Wikipédia, 2020 ; AlloCiné, 2020).
Intrigue, thèmes et enjeux dramatiques
L’intrigue suit un couple et leur fils Jude, encore marqué par un cambriolage survenu à Londres, qui décident de quitter la ville pour s’installer dans une maison de campagne située à proximité du manoir Heelshire, sur recommandation de la psychiatre de l’enfant (Source : IMDb, 2020). Jude, devenu mutique à la suite de l’agression, découvre dans les bois une poupée de porcelaine enterrée qu’il récupère et ramène chez lui, lui donnant le nom de Brahms et établissant avec elle une relation de plus en plus intense (Source : IMDb, 2020 ; AlloCiné, 2020). Très vite, l’enfant impose à sa famille un ensemble de règles édictées par la poupée, tandis que des incidents étranges perturbent la vie domestique et accentuent les tensions déjà présentes au sein du couple, marqué par le traumatisme de l’effraction (Source : IMDb, 2020). En parallèle, la présence du gardien Joseph et le rappel implicite du passé du manoir Heelshire ancrent le récit dans une continuité avec les événements du premier film, tout en laissant planer un doute sur l’origine exacte de ces phénomènes – qu’ils soient liés au psychisme des personnages ou à une entité malveillante associée à la poupée (Source : AlloCiné, 2020 ; Wikipédia, 2020). Les thèmes de la culpabilité, de la reconstruction familiale après un choc et de l’influence d’un objet supposément inanimé sur un enfant vulnérable traversent le récit, qui met en tension rationalité et croyance, tout en explorant la dimension symbolique de la poupée comme catalyseur des peurs et des non-dits (Source : AlloCiné, 2020 ; Wikipédia, 2020).
Fiche artistique et équipe de création
Le film repose principalement sur la performance de Katie Holmes, qui incarne Liza, la mère de Jude, confrontée à la fois à son propre traumatisme et à la métamorphose progressive de son fils au contact de la poupée (Source : IMDb, 2020). Christopher Convery prête ses traits à Jude, figure centrale dont le mutisme initial et l’attachement croissant à Brahms constituent le moteur dramatique du récit (Source : IMDb, 2020). Owain Yeoman interprète Sean, le père, tandis que Ralph Ineson incarne Joseph, le gardien du domaine, dont la présence relie la nouvelle intrigue à l’histoire du manoir Heelshire (Source : IMDb, 2020 ; Wikipédia, 2020). Le scénario est signé Stacey Menear, déjà scénariste de « The Boy », et la réalisation est assurée par William Brent Bell, qui avait mis en scène le premier film, ce qui assure une continuité dans le ton, le rythme et la manière d’aborder l’horreur psychologique (Source : Wikipédia, 2020). La musique est composée par Brett Detar, qui avait également travaillé sur le volet précédent, prolongeant un univers sonore basé sur des motifs discrets, des nappes anxiogènes et des montées de tension destinées à accompagner l’apparition des phénomènes liés à Brahms (Source : Wikipédia, 2020). La durée du long métrage est de 86 minutes, ce qui s’inscrit dans un format resserré fréquent pour ce type de production horrifique, privilégiant une progression narrative compacte (Source : Wikipédia, 2020).
Production, distribution et sortie en salles
« The Boy : La Malédiction de Brahms » est produit aux États-Unis et appartient au genre de l’horreur surnaturelle, tout en gardant une dimension de thriller psychologique liée au passé des personnages principaux (Source : Wikipédia, 2020). Le film sort en 2020, avec une distribution internationale qui inclut notamment une exploitation en salles en Amérique du Nord et en Europe, où il est distribué en France sous le titre « The Boy : la malédiction de Brahms » (Source : AlloCiné, 2020 ; IMDb, 2020). Selon Box Office Mojo, le long métrage est projeté dans 2 151 salles lors de son week-end de sortie nord-américain et enregistre un premier jour à un peu plus de 2,2 millions de dollars de recettes, avant de terminer son premier week-end à 5,7 millions de dollars et de se placer à la cinquième position du box-office (Source : Box Office Mojo, 2020). Les données compilées indiquent un total mondial d’environ 20,3 millions de dollars de recettes, pour un budget de production estimé à 10 millions de dollars, ce qui suggère un rendement modeste au regard de certains standards du genre, sans pour autant constituer un échec radical (Source : Wikipédia, 2020 ; Box Office Mojo, 2020). Le film est distribué en France par Metropolitan FilmExport, qui met notamment en avant la date de sortie du 26 février 2020 à travers les supports promotionnels et les bandes-annonces diffusées en ligne et en salles (Source : YouTube – AuCiné, 2020 ; AlloCiné, 2020). Cette même année, le titre s’inscrit dans un calendrier où plusieurs productions horrifiques se disputent l’attention du public, ce qui contribue à expliquer un démarrage en deçà des prédictions hautes des analystes, qui tablaient sur un week-end de lancement entre 5 et 8 millions de dollars (Source : Box Office Mojo, 2020 ; Horror News Network, 2020).
Accueil critique et réception publique
La réception critique de « The Boy : La Malédiction de Brahms » apparaît contrastée, avec une tendance défavorable dans un certain nombre de médias spécialisés et généralistes (Source : Horror News Network, 2020). Le site Rotten Tomatoes recense un taux d’approbation critique d’environ 11%, tandis que le score d’audience se situe autour de 41%, ce qui témoigne d’un écart notable entre la perception des critiques et celle d’une partie du public (Source : Horror News Network, 2020). Sur IMDb, le film obtient une note de 4,7/10 à partir de plusieurs dizaines de milliers de votes, ce qui situe l’accueil global dans une zone moyenne à faible au sein de la plateforme (Source : IMDb, 2020). En France, AlloCiné mentionne une note spectateurs de l’ordre de 2,2 sur 5, indiquant une réception mitigée dans le contexte hexagonal (Source : AlloCiné, 2020). Certains commentaires de presse soulignent une utilisation jugée convenue des codes du film de maison hantée et des jumpscares, tout en notant, pour certains, la continuité esthétique avec le premier opus et l’interprétation de Katie Holmes comme éléments structurants du récit (Source : IMDb, 2020 ; AlloCiné, 2020). Par ailleurs, des analyses sectorielles notent que, comparé au succès financier du premier « The Boy », qui avait atteint près de 75 millions de dollars de recettes mondiales, ce second volet enregistre une performance beaucoup plus limitée, à peine supérieure à 20 millions de dollars, ce qui réduit considérablement sa marge de rentabilité et influence la perception de sa place dans la franchise (Source : Horror News Network, 2020 ; Wikipédia, 2020).
Place dans le paysage de l’horreur contemporaine
Dans le paysage de l’horreur des années 2010 et du début des années 2020, « The Boy : La Malédiction de Brahms » s’inscrit dans une lignée de films centrés sur des figures d’objets possédés ou supposés maléfiques, à l’instar d’autres sagas dominantes du marché (Source : Horror News Network, 2020). Le film mise sur la continuité d’un univers narratif déjà établi avec « The Boy », tout en se positionnant comme une proposition plus resserrée, focalisée sur la dynamique familiale et la gestion du traumatisme à travers la relation à une poupée qui cristallise les peurs et les tensions (Source : Wikipédia, 2020 ; AlloCiné, 2020). Même si sa réception critique et son box-office demeurent en retrait par rapport à certains concurrents du genre, il illustre la persistance d’un modèle économique fondé sur des budgets modérés et sur l’exploitation de concepts identifiables, susceptibles de générer des suites ou des dérivations si la rencontre avec le public s’avère suffisante (Source : Box Office Mojo, 2020 ; Horror News Network, 2020). La présence d’un même réalisateur et d’un même scénariste sur les deux volets confère par ailleurs une cohérence d’ensemble à la duologie, tant sur le plan de la mise en scène que dans le traitement des enjeux psychologiques liés aux personnages féminins et à la figure de l’enfant (Source : Wikipédia, 2020). À ce titre, « The Boy : La Malédiction de Brahms » occupe une place intermédiaire dans la production horrifique récente : ni phénomène culturel majeur, ni simple produit anonyme, mais maillon d’une série qui contribue à la diversification des propositions autour du motif de la poupée au sein du cinéma de genre contemporain (Source : Wikipédia, 2020 ; AlloCiné, 2020).
- Réalisation : William Brent Bell (Source : Wikipédia, 2020)
- Scénario : Stacey Menear (Source : Wikipédia, 2020)
- Musique : Brett Detar (Source : Wikipédia, 2020)
- Interprètes principaux : Katie Holmes, Ralph Ineson, Christopher Convery, Owain Yeoman (Source : IMDb, 2020 ; Wikipédia, 2020)
- Durée : 86 minutes (Source : Wikipédia, 2020)
- Production : Huayi Brothers, Lakeshore Entertainment (Source : Wikipédia, 2020)
- Recettes mondiales : environ 20,3 millions de dollars (Source : Wikipédia, 2020 ; Box Office Mojo, 2020)
Critique sur The Boy : La malédiction de Brahms
Où regarder en streaming The Boy : La malédiction de Brahms
The Boy : La malédiction de Brahms est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Orange VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de The Boy : La malédiction de Brahms figurent Liza, interprété par Katie Holmes, Jude, interprété par Christopher Convery et Sean, interprété par Owain Yeoman. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.























