Nrmagazine
Canada Vertical - Image de fond
Canada Vertical (2023) - Affiche
Langue originale
French
Pays d’origine
CA
Sorties en France
  • Cinéma : 06/03/2024
Audio
Français
Pays producteurs
Mots-clés

Canada Vertical(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

28/10/2023
•
45min

Documentaire d’aventure tourné entre mars et novembre 2021, Canada Vertical suit une équipe québécoise qui réalise, exclusivement par la force humaine, une traversée nord-sud du Canada, de l’île d’Ellesmere jusqu’à la frontière américaine au sud de l’Ontario, sur une distance d’environ 7 600 kilomètres parcourus à ski, en canoë et à vélo en 234 jours. (Source : Alpine Mag, 2023; Banff Centre Mountain Film & Book Festival, 2023; Rab, 2024; Banff Québec, 2024) Sans recourir à une équipe de tournage extérieure, les protagonistes filment eux-mêmes cette expédition considérée comme l’une des plus longues en milieu sauvage de l’histoire canadienne, confrontée au froid polaire, à l’isolement et aux contraintes logistiques d’un itinéraire entièrement autonome. (Source : Radical Reels / Banff Mountain Film Festival, 2024; Maine Outdoor Film Festival, 2024) Le film, programmé dans plusieurs festivals de cinéma de montagne et d’aventure, se présente comme le récit chronologique d’un itinéraire extrême, mettant en avant la continuité géographique du territoire canadien et la dimension physique et mentale d’un défi au long cours. (Source : Banff Centre, 2023; Radical Reels, 2024)

Fiche d’identité et production

Canada Vertical est un film documentaire canadien consacré à une expédition de 234 jours à travers le territoire, présentée comme « l’une des plus longues expéditions en milieu sauvage jamais documentées » avec un total de 7 600 kilomètres parcourus. (Source : Banff Québec, 2024; Alpine Mag, 2023) Le projet, imaginé et porté par les Québécois Guillaume Moreau et Nicolas Roulx, repose sur une préparation de plusieurs années, notamment en termes de logistique, de choix d’itinéraire et d’autonomie matérielle. (Source : Alpine Mag, 2023) Le film est associé à une production indépendante liée à l’équipe de l’expédition, Nicolas Roulx étant présenté comme réalisateur et responsable des images sur le terrain, sans recours à une équipe de tournage extérieure, ce qui inscrit le projet dans la tradition des films d’aventure auto-produits. (Source : Radical Reels / Banff Mountain Film Festival, 2024) La durée annoncée du film dans certains programmes de festivals est d’environ 44 minutes, ce qui le positionne dans le format du moyen métrage documentaire, fréquemment programmé en séances de courts et moyens métrages d’aventure. (Source : Maine Outdoor Film Festival, 2024)

La date d’achèvement du film est située dans le sillage de l’expédition réalisée en 2021, avec une présence marquée en festivals à partir de 2023 et 2024, ce qui correspond à une diffusion progressive sur le circuit international du film de montagne. (Source : Banff Centre Mountain Film and Book Festival, 2023; Radical Reels Tour, 2024) Canada constitue à la fois le pays de production et le cadre intégral du récit, des régions arctiques de l’île d’Ellesmere jusqu’à la pointe la plus méridionale de l’Ontario, Point Pelee, ce qui confère au film une dimension géographique structurante. (Source : Rab, 2024) La langue principale du projet n’est pas systématiquement précisée dans les fiches festival mais le cadre québécois de l’équipe et la circulation en festivals internationaux anglophones laissent entrevoir une alternance de français et d’anglais, caractéristique des productions d’aventure issues du Québec destinées à un public global. (Source : Banff Québec, 2024; Rab, 2024)

Synopsis détaillé (sans révélations majeures)

Le film suit une expédition qui démarre au nord de l’île d’Ellesmere, point extrême du territoire canadien, avant de progresser vers le sud suivant un axe quasi vertical jusqu’à la frontière avec les États-Unis, au sud de l’Ontario, décrivant ainsi une traversée intégrale nord-sud du pays. (Source : Alpine Mag, 2023; Rab, 2024) La première phase de l’itinéraire est consacrée au ski nordique en conditions polaires, depuis l’île d’Ellesmere jusqu’au passage du Nord-Ouest, dans un environnement marqué par le froid extrême, la banquise et la présence potentielle de faune arctique comme l’ours polaire. (Source : Banff Québec, 2024; Radical Reels, 2024) La deuxième phase, une fois le continent atteint, se déroule en canoë sur environ 2 000 kilomètres à travers le Nunavut et les Territoires du Nord-Ouest, empruntant rivières et lacs pour rejoindre la première route carrossable disponible. (Source : Banff Centre Film Player, 2023) La dernière partie de l’expédition s’effectue à vélo, sur environ 4 000 kilomètres, jusqu’à Point Pelee, désigné comme le point le plus méridional du Canada, ce qui achève la continuité de la trajectoire nord-sud. (Source : Banff Centre Film Player, 2023; Rab, 2024)

La narration s’articule autour de la progression géographique et des saisons, le film documentant les changements de relief, de climat et de lumière au fil de ce parcours de huit mois. (Source : Alpine Mag, 2023; Radical Reels, 2024) Les enjeux récurrents incluent la gestion de la fatigue, la logistique alimentaire, la maintenance du matériel et l’adaptation aux aléas météorologiques, autant d’éléments caractéristiques du cinéma d’expédition en milieu isolé. (Source : Radical Reels, 2024) En parallèle du récit d’itinéraire, certaines sources mentionnent un lien avec un ouvrage intitulé 234 jours, qui accompagne le film et renforce la dimension documentaire de l’ensemble en offrant un prolongement éditorial à l’expérience de terrain. (Source : Alpine Mag, 2023) La structure du film semble privilégier un montage chronologique, appuyé sur des images captées en situation et sur la voix des protagonistes, ce qui inscrit l’œuvre dans la lignée des récits d’expédition immersifs où la subjectivité des participants reste médiée par la rigueur factuelle du trajet et des chiffres annoncés. (Source : Radical Reels, 2024; Banff Centre, 2023)

Contexte de production et démarche de l’expédition

L’expédition Canada Vertical est décrite dans la presse spécialisée comme une entreprise de « démesure », portée par deux Québécois qui ont conçu l’idée d’une traversée intégrale nord-sud du pays en s’appuyant uniquement sur la force musculaire, sans motorisation, ce qui implique un important travail anticipé de planification. (Source : Alpine Mag, 2023) Les 234 jours et 7 600 kilomètres annoncés s’inscrivent parmi les durées et distances les plus élevées répertoriées pour des expéditions en milieu sauvage canadien, et certaines sources évoquent une couverture équivalant à 19% de la circonférence terrestre, situant l’ampleur du projet à une échelle quasi planétaire. (Source : Radical Reels, 2024; Maine Outdoor Film Festival, 2024) Le choix de combiner ski, canoë et vélo découle d’une adaptation à la géographie canadienne, articulant banquise, réseaux hydrologiques et infrastructures routières, ce qui confère à l’expédition un caractère multimodal qui se reflète directement dans l’écriture filmique. (Source : Banff Centre Film Player, 2023; Rab, 2024) Par ailleurs, l’insistance sur l’autonomie – absence d’équipe de tournage dédiée, logistique réduite à l’essentiel, autosuffisance sur le terrain – prolonge une tradition du cinéma d’aventure où les protagonistes sont à la fois sujets et opérateurs de l’image. (Source : Radical Reels, 2024)

L’axe nord-sud retenu s’inscrit également dans une symbolique de continuité territoriale, reliant l’Arctique canadien aux zones tempérées frontalières du sud, et offrant un panorama des grands ensembles paysagers du pays, des îles arctiques aux forêts boréales, puis aux plaines et régions habitées du sud de l’Ontario. (Source : Alpine Mag, 2023; Rab, 2024) Cette même année où l’expédition s’achève, la mise en chantier du film et la préparation de sa diffusion en festivals de montagne soulignent la volonté de partager l’expérience auprès d’un public spécialisé dans l’outdoor, mais aussi auprès de spectateurs intéressés par les enjeux de territoire et de climat. (Source : Banff Centre, 2023; Banff Québec, 2024) Le film se positionne ainsi au croisement du récit d’effort, de la documentation géographique et du témoignage sur les environnements nordiques, sans revendication militante explicitement documentée dans les sources publiques, mais avec une attention marquée à la représentation visuelle des espaces traversés. (Source : Radical Reels, 2024; Alpine Mag, 2023)

Diffusion en festivals et réception critique

Canada Vertical est présenté au Banff Centre Mountain Film and Book Festival, rendez-vous majeur du film de montagne, où il est mis en avant comme un documentaire d’expédition retraçant une « des plus longues expéditions en milieu sauvage jamais documentées ». (Source : Banff Centre, 2023) Le film est ensuite intégré à la tournée Radical Reels, déclinaison du Banff Mountain Film Festival orientée vers les films d’action et d’aventure, qui circule notamment en Australie en 2024, ce qui contribue à sa visibilité internationale. (Source : Radical Reels, 2024) Au Québec, Canada Vertical figure dans la sélection du Banff Québec, où il est annoncé comme l’un des titres phares d’un programme composé de films d’aventure et d’outdoor, destiné à tourner dans plusieurs villes de la province. (Source : Banff Québec, 2024) Le film est également programmé au Maine Outdoor Film Festival, dans la section Hemlock Shorts Program, ce qui confirme une circulation nord-américaine au sein de manifestations spécialisées. (Source : Maine Outdoor Film Festival, 2024)

La réception critique documentée par la presse spécialisée met l’accent sur l’ampleur de l’expédition et sur la dimension « ode à l’immensité arctique », selon les termes employés par Alpine Mag, qui insiste sur la place centrale accordée aux paysages nordiques et à la durée de l’effort. (Source : Alpine Mag, 2023) Les textes de présentation de Radical Reels et du Banff Mountain Film Festival soulignent quant à eux le caractère « authentique » du récit, en raison de l’absence d’équipe de tournage extérieure et du recours à un matériel semi-professionnel porté par les protagonistes eux-mêmes. (Source : Radical Reels, 2024) Ces éléments contribuent à inscrire Canada Vertical dans une tradition de cinéma d’expédition où la véracité de l’expérience et la continuité du trajet priment sur les effets dramatiques construits a posteriori, la dramaturgie reposant essentiellement sur la progression réelle de l’itinéraire et sur les contraintes rencontrées en chemin. (Source : Banff Centre Film Player, 2023; Radical Reels, 2024)

Parcours des protagonistes et prolongements du projet

Les deux figures centrales de l’expédition, Nicolas Roulx et Guillaume Moreau, apparaissent dans plusieurs sources comme les initiateurs et principaux exécutants de la traversée, ayant réalisé l’intégralité du parcours de l’île d’Ellesmere jusqu’à la frontière américaine, accompagnés ponctuellement par cinq ami·es sur certaines sections. (Source : YouTube – bande-annonce officielle, 2024; Alpine Mag, 2023) Nicolas Roulx est également crédité comme responsable de la captation des images, ce qui lui confère un double rôle de protagoniste et de cinéaste de terrain, pratique répandue dans le cinéma d’aventure où les membres de l’expédition assument la fabrication du film. (Source : Radical Reels, 2024) En parallèle du film, l’expédition donne lieu à la publication d’un livre intitulé 234 jours, mentionné par Alpine Mag comme un prolongement éditorial qui revient en détail sur le déroulé de la traversée et sur ses enjeux logistiques et humains. (Source : Alpine Mag, 2023) Ce diptyque film-livre s’inscrit dans une stratégie de valorisation de l’expérience à la fois sur le terrain du cinéma documentaire et sur celui de l’édition, deux espaces complémentaires pour la diffusion d’un récit d’expédition longue. (Source : Alpine Mag, 2023)

Quelques années plus tard, les protagonistes continuent d’être associés à des projets d’aventure de grande ampleur, comme le souligne un article du Banff Centre qui évoque une nouvelle expédition de 6 900 kilomètres dans le nord canadien, réalisée après Canada Vertical, ce qui confirme l’inscription de ces aventuriers dans la durée. (Source : Banff Centre, 2023) Cette continuité renforce la lecture de Canada Vertical non comme un événement isolé, mais comme une étape dans un parcours d’exploration du territoire canadien et de ses extrêmes climatiques. (Source : Banff Centre, 2023; Alpine Mag, 2023) Le film, en documentant cette première traversée intégrale nord-sud par la seule force humaine, occupe ainsi une place spécifique dans la filmographie d’aventure contemporaine centrée sur le Canada, en reliant l’exploit sportif, l’observation des paysages arctiques et boréaux, et la mise en récit cinématographique d’un itinéraire hors normes. (Source : Radical Reels, 2024; Maine Outdoor Film Festival, 2024)

Critique sur Canada Vertical

Rédiger une critique en tant que
Compte requis
Veuillez vous connecter ou créer un compte pour ajouter une critique

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Canada Vertical figurent Self, interprété par Nicolas Roulx et Self, interprété par Guillaume Moreau. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Actualités connexes