“La guerre du sang est en cours.”
Ultraviolet est un film de science-fiction et d’action américain écrit et réalisé par Kurt Wimmer, cinéaste également scénariste de Equilibrium, et produit pour le studio Screen Gems, filiale de Sony Pictures (Source : Wikipédia, 2006). Le long métrage met en avant Milla Jovovich dans le rôle principal de Violet, aux côtés de Cameron Bright, Nick Chinlund, William Fichtner et Sebastien Andrieu dans des seconds rôles centraux pour la trame conspiratrice (Source : Wikipédia, 2006). Le film affiche une durée d’environ 88 minutes en version cinéma, pour un montage non censuré porté à 94 minutes dans certaines éditions, notamment sur le marché américain (Source : IMDb, s.d.). Tourné en haute définition (HDCAM SR 1080p/24) avec un étalonnage numérique intermédiaire 2K, il est exploité en 35 mm au format d’image 1,85:1, ce qui l’inscrit dans une esthétique numérique marquée du début des années 2000 (Source : IMDb, s.d.). Le budget de production est estimé à 30 millions de dollars, un niveau intermédiaire pour une production de genre à ambition visuelle importante, soutenu par Sony et sa branche Screen Gems (Source : IMDb, s.d. ; Bomb Report, 2020).
)La sortie nord-américaine a lieu le 3 mars 2006, avec une classification PG-13 attribuée par la MPAA, ce qui impose certaines limites en matière de violence graphique et de représentation explicite (Source : Box Office Mojo, s.d.). Le film est distribué dans un maximum de 2 558 salles aux États-Unis et au Canada, ce qui correspond à une diffusion large pour un titre de science-fiction hors franchise (Source : Box Office Mojo, s.d.). À l’international, Ultraviolet bénéficie de sorties échelonnées, notamment en Europe, avec un titre québécois distinct, Ultraviolette, conformément aux usages de distribution francophone nord-américains (Source : Wikipédia, 2006). Le positionnement marketing insiste sur une héroïne féminine dotée de capacités surhumaines et sur un univers futuriste très coloré, dans le prolongement des rôles d’action déjà associés à Milla Jovovich au début des années 2000 (Source : Wikipédia, 2006). En parallèle, la communication accompagne la sortie par la mise en avant de scènes chorégraphiées et de l’usage de décors et effets numériques abondants, élément récurrent dans la presse spécialisée de l’époque (Source : Vampirisme.com, 2013).
Intrigue, univers et thématiques
Le récit se déroule dans un futur où une expérience militaire illégale visant à créer des supersoldats provoque l’apparition d’un virus transformant une partie de la population en “hémophages”, individus plus forts, plus rapides et plus intelligents, mais condamnés à une dégradation génétique rapide (Source : Wikipédia, 2006). Face à la propagation de cette maladie, les États glissent vers un régime autoritaire unifié, l’ArchMinistry, qui abolit les droits fondamentaux, place les infectés en quarantaine forcée et s’approprie les prérogatives des grandes institutions internationales (Source : Wikipédia, 2006). Violet, hémophage et ancienne victime de ces politiques médico-sécuritaires, rejoint une résistance clandestine qui cherche à contrer à la fois l’extermination programmée et l’instrumentalisation du virus par le pouvoir central (Source : Wikipédia, 2006). L’intrigue se resserre lorsque Violet détourne un conteneur présenté comme une arme anti-mutants et découvre qu’il renferme Six, un enfant cloné à partir de Ferdinand Daxus, vice-cardinal et président de la Terre, porteur d’un virus supposé fatal pour les hémophages (Source : Wikipédia, 2006).
)Au fil de la progression narrative, il apparaît que Six n’est pas la menace annoncée pour les hémophages, mais la clé d’un projet économique, celui d’une nouvelle épidémie artificiellement entretenue dont le traitement, à acheter quotidiennement, doit enrichir Daxus et consolider son pouvoir (Source : Wikipédia, 2006). Violet, prise entre la loyauté envers la résistance et son refus de sacrifier l’enfant, remet en cause la stratégie de son propre camp, ce qui structure la dynamique du personnage et les conflits internes du scénario (Source : Wikipédia, 2006). L’univers reprend certains codes du mythe vampirique – transmission par le sang, difficultés avec la lumière, supériorité physique – mais les rattache explicitement à une origine scientifique et non surnaturelle, ce que plusieurs analyses spécialisées soulignent (Source : Vampirisme.com, 2013). Par ailleurs, la mise en scène insiste sur la verticalité des architectures, la densité des dispositifs de contrôle et la couleur comme marqueur des différentes zones de pouvoir, inscrivant le film dans une tendance esthétique post-Matrix relevée par une partie de la critique spécialisée (Source : Vampirisme.com, 2013). Dans cette perspective, la relation entre Violet et Six fonctionne comme pivot narratif entre action spectaculaire, critique d’un biopouvoir marchandisé et interrogation sur la fabrication institutionnelle de l’ennemi intérieur (Source : Wikipédia, 2006).
)Interprètes principaux et parcours des acteurs
Milla Jovovich, interprète de Violet Song Jat Shariff, arrive sur Ultraviolet après avoir acquis une forte visibilité internationale avec la franchise Resident Evil débutée en 2002, ainsi que des rôles marquants dans The Fifth Element (1997) et Joan of Arc (1999) (Source : IMDb, s.d.). Dans Ultraviolet, son personnage combine registre d’action et dimension mélodramatique liée au passé traumatique de l’héroïne et à sa condition d’hémophage, ce qui s’inscrit dans la continuité d’une trajectoire associant l’actrice à des figures féminines combattantes dans des univers de science-fiction ou de fantastique (Source : IMDb, s.d.). Cameron Bright, qui incarne l’enfant Six, est alors identifié pour ses apparitions dans Godsend (2004), Birth (2004) et, la même année 2006, X-Men: The Last Stand, où il joue le mutant “Leech” (Source : IMDb, s.d.). Sa présence dans Ultraviolet s’inscrit dans une série de rôles de jeune personnage au cœur d’enjeux biologiques, religieux ou génétiques, fréquente dans sa filmographie au milieu des années 2000 (Source : IMDb, s.d.).
Nick Chinlund interprète Ferdinand Daxus, antagoniste principal et figure du pouvoir politico-religieux hybride qui dirige l’ArchMinistry, après des participations notables à des productions comme Eraser (1996), Con Air (1997) ou des séries télévisées telles que The X-Files (Source : IMDb, s.d.). William Fichtner, ici dans le rôle de Garth, personnage lié à la résistance, est alors déjà identifié pour ses seconds rôles dans Heat (1995), Armageddon (1998) et Black Hawk Down (2001), ainsi que pour des apparitions régulières dans des séries américaines, ce qui contribue à la présence de visages familiers du cinéma de genre dans la distribution (Source : IMDb, s.d.). Le casting secondaire rassemble des interprètes comme Sebastien Andrieu ou Ida Martin dans des rôles contribuant à la construction du réseau de factions rivales autour de Violet et de Six (Source : Wikipédia, 2006). La distribution reflète ainsi l’ancrage du film dans un cinéma d’action et de science-fiction de milieu de gamme, appuyé sur une tête d’affiche reconnue internationalement et entourée de seconds rôles installés dans ce segment du marché (Source : IMDb, s.d.).
)Sortie en salles, box-office et accueil critique
À sa sortie en Amérique du Nord le 3 mars 2006, Ultraviolet réalise un premier week-end de 9 064 880 dollars, se plaçant en quatrième position du box-office derrière des titres déjà installés comme Tyler Perry’s Madea’s Family Reunion (Source : Box Office Mojo, s.d. ; Bomb Report, 2020). Le film termine son exploitation domestique avec 18 535 812 dollars aux États-Unis et au Canada, auxquels s’ajoutent 12 534 399 dollars sur les marchés internationaux, pour un total mondial de 31 070 211 dollars (Source : Box Office Mojo, s.d. ; IMDb, s.d.). Rapporté à un budget estimé à 30 millions de dollars, ce résultat conduit plusieurs analyses économiques à qualifier l’exploitation en salles de déficit, malgré la prise en compte de recettes annexes ultérieures (Source : Bomb Report, 2020). La carrière en salles se révèle courte, avec un retrait des écrans nord-américains après environ cinq semaines, marqué par des chutes de fréquentation importantes dès le second week-end (Source : Bomb Report, 2020).
Sur le plan critique, les réactions sont majoritairement négatives dans la presse généraliste et spécialisée, les agrégateurs de notes reflétant cet accueil défavorable (Source : IMDb, s.d. ; AlloCiné, s.d.). La note utilisateur sur IMDb se situe autour de 4,4/10, tandis que la moyenne spectateurs sur AlloCiné atteint environ 1,3/5, ce qui indique une réception mitigée à franchement critique de la part du public cinéphile (Source : IMDb, s.d. ; AlloCiné, s.d.). Plusieurs commentaires soulignent la prédominance des effets visuels et des chorégraphies d’action au détriment du développement narratif et des personnages, ce que mentionnent notamment des sites spécialisés comme Vampirisme.com (Source : Vampirisme.com, 2013). Il est par ailleurs relevé que le film n’a pas été largement montré à la presse avant sa sortie commerciale aux États-Unis, pratique parfois associée à des attentes limitées en termes de réception critique (Source : Bomb Report, 2020). Dans ce contexte, Ultraviolet trouve néanmoins une visibilité durable dans les discussions sur le cinéma de science-fiction des années 2000 à travers l’analyse de ses choix esthétiques numériques et de sa relecture du motif vampirique sous l’angle d’une biopolitique futuriste (Source : Wikipédia, 2006 ; Vampirisme.com, 2013).
Critique sur Ultraviolet
Où regarder en streaming Ultraviolet
Ultraviolet est disponible en streaming par abonnement sur Molotov TV, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube et Rakuten TV et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube et Rakuten TV. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Ultraviolet figurent Violet Song Jat Shariff, interprété par Milla Jovovich, Six, interprété par Cameron Bright et Ferdinand Daxus, interprété par Nick Chinlund. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.
























