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La Locataire - Image de fond
La Locataire (2011) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
The Resident
Budget
20 000 000,00 $
Classification
12
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Cinéma : 27/07/2011 (12)
Sociétés de production
Hammer Film ProductionsExclusive Media
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

La Locataire(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

10/02/2011
•
12
•
1heure 31min
5.8 / 10
“Elle pensait vivre seule”

La Locataire est la version française de The Resident, thriller réalisé par le cinéaste finlandais Antti J. Jokinen, qui signe là l’un de ses premiers longs métrages de fiction pour le cinéma après une carrière dans le clip et la publicité (Source : IMDb, 2011 ; Wikipedia, 2009). Le film est produit sous la bannière du studio britannique Hammer Films, société emblématique du cinéma de genre relancée dans les années 2000, en collaboration avec des partenaires américains et britanniques (Source : Wikipedia, 2009). La durée du long métrage est d’environ 1 h 31, donnée reprise par plusieurs bases de données spécialisées, dont IMDb et SensCritique (Source : IMDb, 2011 ; SensCritique, 2025). Tourné en langue anglaise, le film est distribué sur différents territoires sous des titres localisés, dont La Locataire en France, où il est classé dans la catégorie thriller (Source : AlloCiné, 2011 ; SensCritique, 2025). Sa sortie française est intervenue à l’été 2011, avec une date de mise en salles mentionnée au 27 juillet 2011 par SensCritique, tandis que les dates de sortie peuvent varier selon les territoires et les supports (Source : SensCritique, 2025 ; AlloCiné, 2011).

La production s’inscrit dans la stratégie de Hammer de proposer des thrillers contemporains centrés sur des personnages féminins confrontés à des menaces diffuses, souvent liées à l’espace domestique ou à l’isolement urbain (Source : Wikipedia, 2009). Le tournage se déroule dans un cadre new-yorkais, avec une attention particulière portée au décor du loft, conçu comme un espace à la fois ouvert, lumineux et porteur de multiples angles morts favorisant la mise en scène de la surveillance (Source : Screen International, 2011). La photographie, associée au travail de montage, vise à faire ressentir les changements progressifs d’atmosphère dans l’appartement, du sentiment de sécurité initial à l’inquiétude croissante de l’héroïne (Source : Screen International, 2011). Par ailleurs, la présence de Hammer Films et la participation de Christopher Lee instaurent un lien symbolique avec une tradition du cinéma de genre britannique tout en déplaçant l’action vers un cadre américain contemporain (Source : Wikipedia, 2009). Ce positionnement contribue à ancrer le film à la croisée du thriller psychologique et du suspense domestique, sans recours à un registre fantastique affirmé (Source : Screen International, 2011).

Distribution artistique

Le rôle principal de Juliet, médecin urgentiste récemment séparée de son mari, est interprété par Hilary Swank, actrice américaine doublement oscarisée pour Boys Don’t Cry et mais ici engagée dans un registre de thriller contemporain (Source : IMDb, 2011 ; Screen International, 2011). Le personnage de Max, propriétaire du loft et figure centrale de l’intrigue, est joué par Jeffrey Dean Morgan, acteur déjà connu pour ses rôles dans des séries et des films de genre, ce qui renforce la dimension ambiguë de son personnage (Source : IMDb, 2011 ; SensCritique, 2025). Jack, l’ex-mari de Juliet, est interprété par Lee Pace, dont la présence agit comme contrepoint au duo principal et rappelle le contexte affectif qui précède l’emménagement de l’héroïne (Source : Screen International, 2011 ; IMDb, 2011). Christopher Lee apparaît dans le rôle d’August, grand-père du propriétaire, marquant sa première collaboration avec Hammer Films depuis les années 1970 et l’une de ses dernières apparitions pour le studio (Source : Wikipedia, 2009). Cette distribution associe ainsi une tête d’affiche hollywoodienne, des seconds rôles issus de la télévision américaine et une figure historique du cinéma de genre britannique (Source : IMDb, 2011 ; Screen International, 2011).

Autour de ce noyau central gravitent plusieurs personnages secondaires qui contribuent à structurer l’environnement social et professionnel de Juliet, même si le récit demeure largement concentré sur le rapport entre la locataire et son propriétaire (Source : Screen International, 2011). La dynamique de jeu repose sur la progression d’un lien initialement bienveillant, voire séducteur, entre Juliet et Max, qui se transforme au fil du récit en relation marquée par la méfiance et la suspicion (Source : AlloCiné, 2011 ; SensCritique, 2025). La performance de Hilary Swank est orientée vers l’expression d’un mélange de vulnérabilité et de détermination, dans la tradition des héroïnes de thrillers domestiques confrontées à une menace située dans leur entourage immédiat (Source : Screen International, 2011). Jeffrey Dean Morgan incarne un personnage dont le comportement oscille entre empathie apparente et attitudes de plus en plus intrusives, ce qui alimente la tension dramatique sans recourir à un surnaturel explicite (Source : Screen International, 2011 ; AlloCiné, 2011). L’ensemble de la distribution soutient ainsi un récit resserré principalement sur quelques lieux et quelques protagonistes, à l’échelle d’un appartement et de son voisinage immédiat (Source : AlloCiné, 2011 ; IMDb, 2011).

Intrigue et thématiques

L’intrigue de La Locataire s’ouvre sur Juliet, jeune médecin urgentiste new-yorkaise qui peine à se remettre d’une rupture avec son mari Jack, et qui cherche un nouveau logement pour reconstruire sa vie (Source : AlloCiné, 2011; Dailymotion, 2024). Elle découvre un loft spacieux à Brooklyn, proposé par un propriétaire attentif et séduisant, Max, qui apparaît d’abord comme une figure rassurante et disponible (Source : AlloCiné, 2011 ; Premiere, 2018). Très vite, pourtant, des événements étranges – bruits, sensations de présence, objets déplacés – nourrissent l’idée que l’appartement n’est pas aussi vide qu’il en a l’air, et que Juliet pourrait y être observée à son insu (Source : AlloCiné, 2011 ; SensCritique, 2025). La présence de passages secrets, mentionnée dans les résumés, fait glisser le film vers un suspense centré sur les dispositifs de surveillance et d’intrusion dans l’intimité de la locataire (Source : AlloCiné, 2011). Au fur et à mesure, l’appartement, d’abord perçu comme un refuge, devient le lieu d’un face-à-face oppressant entre la jeune femme et celui qui orchestre cette surveillance (Source : AlloCiné, 2011 ; Screen International, 2011).

Sur le plan thématique, le film interroge la frontière entre espace privé et regard extérieur, en mettant en scène la vulnérabilité d’une femme vivant seule dans un environnement urbain où le contrôle technologique et architectural peut s’exercer de manière invisible (Source : Screen International, 2011 ; Letterboxd, 2011). Le motif du propriétaire envahissant s’inscrit dans une tradition du thriller domestique qui exploite les rapports de pouvoir liés au logement, aux contrats de location et à la dépendance matérielle (Source : AlloCiné, 2011 ; SensCritique, 2025). Par ailleurs, la mise en avant d’une héroïne récemment séparée renvoie à la question de la reconstruction personnelle dans un contexte de fragilité émotionnelle, que la menace extérieure vient exploiter (Source : Screen International, 2011 ; Dailymotion, 2024). Le dispositif du loft, avec ses volumes ouverts mais truffés de recoins et de dispositifs cachés, met en tension visibilité et invisibilité, exposant le corps et le quotidien de Juliet à un regard dont elle découvre trop tard la nature (Source : Screen International, 2011 ; Premiere, 2018). Le film joue ainsi sur un registre de suspense psychologique plutôt que sur une surenchère de scènes explicites, même si la menace se concrétise progressivement dans une confrontation directe (Source : Screen International, 2011 ; AlloCiné, 2011).

Diffusion, réception et contexte critique

En France, La Locataire est exploité en salles à partir de l’été 2011, avec une sortie datée au 27 juillet 2011 sur certaines bases de données, dans un contexte marqué par une concurrence importante sur le segment des thrillers et films de genre (Source : SensCritique, 2025 ; AlloCiné, 2011). Sur AlloCiné, le film est présenté comme un thriller américain-britannique et obtient une note spectateurs relativement basse, autour de 1,8 sur 5, ce qui témoigne d’un accueil réservé du public français (Source : AlloCiné, 2011). SensCritique mentionne également une moyenne de 4,4 sur 10, confirmant une réception mitigée parmi les internautes, qui soulignent souvent le caractère déjà vu de certains ressorts narratifs (Source : SensCritique, 2025). Les critiques spécialisées anglo-saxonnes, telles que celle de Screen International, décrivent le film comme un thriller modeste porté par le casting, en particulier Hilary Swank, mais notent un certain académisme dans le traitement du suspense (Source : Screen International, 2011). La dimension Hammer Films est parfois relevée comme un élément de curiosité historique plus que comme le signe d’un renouvellement radical du catalogue du studio (Source : Wikipedia, 2009 ; Screen International, 2011).

La carrière de La Locataire se poursuit ensuite essentiellement en vidéo et à la télévision, où le film trouve une seconde vie dans les programmations de soirées consacrées au suspense et au thriller psychologique (Source : SensCritique, 2025 ; AlloCiné, 2011). S’il ne figure pas parmi les titres emblématiques de Hammer ni parmi les œuvres les plus commentées de la filmographie de Hilary Swank, le film s’inscrit dans une vague de productions du début des années 2010 centrées sur des héroïnes confrontées à des formes d’obsession masculine et de surveillance (Source : IMDb, 2011 ; Screen International, 2011). La présence de Christopher Lee, même brève, est régulièrement mentionnée dans les notices et critiques comme un clin d’œil à l’histoire du studio et un lien avec une génération antérieure de cinéma de genre (Source : Wikipedia, 2009 ; Screen International, 2011). Les plateformes de notation et de recommandation, en France comme à l’international, continuent de référencer le film principalement via son titre original The Resident, avec La Locataire comme titre français, ce qui permet de suivre sa circulation parmi les amateurs de thrillers (Source : IMDb, 2011 ; SensCritique, 2025). Dans ce cadre, l’œuvre est fréquemment replacée dans la filmographie de Jokinen et dans le mouvement de relance de Hammer, offrant aux spectateurs un exemple de thriller domestique standardisé des années 2010 (Source : Wikipedia, 2009; Screen International, 2011).

  • Antti J. Jokinen : réalisateur de The Resident / La Locataire (Source : IMDb, 2011)
  • Hilary Swank : rôle de Juliet, médecin urgentiste new-yorkaise (Source : IMDb, 2011 ; AlloCiné, 2011)
  • Jeffrey Dean Morgan : rôle de Max, propriétaire du loft (Source : IMDb, 2011 ; AlloCiné, 2011)
  • Lee Pace : rôle de Jack, ex-mari de Juliet (Source : Screen International, 2011 ; IMDb, 2011)
  • Christopher Lee : rôle d’August, grand-père de Max, retour chez Hammer Films (Source : Wikipedia, 2009 ; IMDb, 2011)

Critique sur La Locataire

5.8 / 10
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Où regarder en streaming La Locataire

La Locataire est disponible à l'achat sur Apple TV Store, Google Play Movies et YouTube. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de La Locataire figurent Juliet Devereau, interprété par Hilary Swank, Max, interprété par Jeffrey Dean Morgan et Jack Devereau, interprété par Lee Pace. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Hilary Swank - Photo
Hilary Swank
Juliet Devereau
Lee Pace - Photo
Lee Pace
Jack Devereau
Deborah Martinez - Photo
Deborah Martinez
Mrs. Portes
Michael Showers - Photo
Michael Showers
August ER Doctor
Nana Visitor - Photo
Nana Visitor
Real Estate Agent
Arron Shiver - Photo
Arron Shiver
Architect
Michael Massee - Photo
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Security Tech
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