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The Green Inferno - Image de fond
The Green Inferno (2014) - Affiche
Langue originale
English
Budget
5 000 000,00 $
Revenus
12 931 420,00 $
Classification
16
Pays d’origine
CA, US
Sorties en France
  • Numérique : 16/10/2015 (16)
  • Support physique : 06/01/2016 (16)
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

The Green Inferno(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

04/09/2014
•
16
•
1heure 40min
5.7 / 10

Conçu comme un hommage explicite aux films de cannibales italiens tels que Le Dernier Monde cannibale (1978), Cannibal Holocaust (1980) et Cannibal Ferox (1981), The Green Inferno reprend jusque dans son titre une expression déjà utilisée par Ruggero Deodato pour désigner la jungle amazonienne (Source : Wikipédia, 2013). Eli Roth, déjà connu pour Cabin Fever (2002) et les deux premiers Hostel, coécrit ici le scénario avec Guillermo Amoedo et assure également la production, s’inscrivant dans une continuité d’exploration d’un cinéma d’horreur frontal, marqué par la violence physique et la mise à l’épreuve de corps jeunes (Source : Wikipédia, 2013). Le film est officiellement présenté comme une coproduction américano-chilienne, tournée en grande partie en Amérique du Sud, ce qui participe à l’ancrage du récit dans un contexte géographique et culturel spécifique, même si sa représentation de l’Amazonie reste largement filtrée par un regard extérieur (Source : Wikipédia, 2013 ; Films Fantastiques, 2022). Dévoilé pour la première fois au Festival international du film de Toronto (TIFF) le 8 septembre 2013, dans le cadre de la section Midnight Madness, le long métrage se positionne dès l’origine comme une proposition destinée à un public amateur de cinéma de genre et de sensations fortes (Source : Wikipédia, 2013).

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Intrigue et thématiques principales

L’intrigue se concentre sur Justine, étudiante à New York et fille d’un avocat travaillant pour les Nations unies, qui se rapproche d’un groupe d’activistes mené par Alejandro, rencontré lors d’une grève de la faim sur le campus en soutien au personnel de nettoyage sous-payé (Source : Rotten Tomatoes, s.d. ; Wikipédia, 2013). Séduite par le discours de ce collectif, elle accepte de participer à une opération visant à dénoncer la destruction d’une zone de forêt amazonienne occupée par une communauté autochtone, le voyage étant rendu possible grâce au financement d’un trafiquant local, Carlos (Source : Wikipédia, 2013). Sur place, les militants se filment enchaînés aux bulldozers pour diffuser leurs images sur les réseaux, avant qu’un crash d’avion au retour ne les précipite au cœur de la jungle, où ils sont capturés par une tribu qui les considère comme des intrus et les destine à la consommation rituelle (Source : IMDb, s.d. ; DeVilDead, 2013). Le film mobilise ainsi plusieurs motifs : la mise en scène médiatique de l’activisme, la confrontation entre idéal politique et réalité du terrain, mais aussi la question de l’ingérence occidentale dans des contextes locaux extrêmement complexes, traitée à travers une narration d’horreur qui privilégie les situations de captivité et de survie (Source : Films Fantastiques, 2022 ; Wikipédia, 2013).

Fiche artistique et éléments de mise en scène

Le rôle principal de Justine est interprété par Lorenza Izzo, tandis qu’Ariel Levy incarne Alejandro, le leader charismatique du groupe militant, et Daryl Sabara joue Lars, l’un des membres de l’expédition (Source : IMDb, s.d. ; Wikipédia, 2013). La distribution comprend également Kirby Bliss Blanton (Amy), Magda Apanowicz (Samantha), Nicolás Martinez (Daniel), Aaron Burns (Jonah), Ignacia Allamand (Kara), Ramón Llao et Richard Burgi, ce dernier interprétant le père de Justine (Source : Wikipédia, 2013 ; Films Fantastiques, 2022). La mise en scène s’appuie sur des décors naturels de jungle, avec une photographie qui insiste sur le contraste entre la luxuriance de l’environnement amazonien et la brutalité des situations d’enfermement, choix visuel central dans la tradition du film de cannibales (Source : Films Fantastiques, 2022). Par ailleurs, la dimension graphique des effets spéciaux, notamment lors des scènes de mutilation et de cannibalisme, renvoie à la fois aux codes du gore contemporain et à l’esthétique plus rugueuse des productions italiennes auxquelles le film se réfère explicitement (Source : DeVilDead, 2013 ; Wikipédia, 2013).

Sortie, distribution et exploitation commerciale

Après sa première au Festival de Toronto en septembre 2013, The Green Inferno connaît un parcours de distribution marqué par plusieurs reports et changements de date sur le marché nord-américain, avant sa sortie en salles aux États-Unis le 25 septembre 2015 (Source : Wikipédia, 2013). Distribué sur 1 540 écrans en Amérique du Nord, le film engrange 3,5 millions de dollars lors de son premier week-end d’exploitation et atteint 7,2 millions de dollars de recettes cumulées aux États-Unis et au Canada au terme de sa carrière en salles (Source : Wikipédia, 2013 ; IMDb, s.d.). À l’international, les recettes sont estimées à 5,7 millions de dollars, portant le total mondial à environ 12,9 millions de dollars, pour un budget de production annoncé à 5 millions de dollars (Source : Wikipédia, 2013 ; IMDb, s.d.). Plusieurs années après sa sortie, le film connaît une nouvelle visibilité via les plateformes de vidéo à la demande : en 2025, il apparaît notamment dans le top 10 mondial de Prime Video, illustrant une forme de redécouverte par un public de niche, malgré une carrière initiale modeste en salles (Source : Koimoi, 2025).

Accueil critique et controverses

Sur le plan critique, The Green Inferno reçoit un accueil globalement défavorable : sur Rotten Tomatoes, il obtient un score de 38% sur la base de 101 critiques, pour une note moyenne de 4,9/10, tandis que le consensus du site souligne un film susceptible de plaire surtout aux amateurs de spectacles sanglants déjà familiers de l’univers d’Eli Roth (Source : Rotten Tomatoes, s.d.). Sur Metacritic, l’œuvre affiche un score de 38/100, calculé à partir de 19 critiques et classé dans la catégorie des avis « généralement défavorables », tandis que les spectateurs sondés par CinemaScore lui attribuent la note de C− sur une échelle allant de A+ à F (Source : Wikipédia, 2013). Plusieurs analyses, issues notamment de médias spécialisés dans la défense des droits des peuples autochtones, reprochent au film de véhiculer une représentation stéréotypée et problématique des communautés amazoniennes, en renforçant l’image de tribus cannibales violentes et déshumanisées (Source : Amazon Watch, 2015). En parallèle, certaines critiques issues de la presse de genre soulignent la volonté de Roth de pointer les contradictions du militantisme occidental et des actions spectaculaires menées pour les réseaux sociaux, même si cette dimension reste, selon ces mêmes sources, largement subordonnée au dispositif horreur et à l’escalade des violences à l’écran (Source : DeVilDead, 2013 ; Films Fantastiques, 2022).

Place dans la filmographie d’Eli Roth et héritage

Dans la trajectoire d’Eli Roth, The Green Inferno s’inscrit dans la continuité d’un parcours déjà marqué par des œuvres comme Cabin Fever et Hostel, qui explorent des situations de groupe confronté à un environnement hostile et à des formes de violence extrême, en s’appuyant sur une **esthétique** gore assumée (Source : Wikipédia, 2013). Le film renforce l’association de Roth au courant parfois qualifié de « torture porn » dans le discours critique anglo-saxon, tout en manifestant un intérêt renouvelé pour un sous-genre, le film de cannibales, qui n’avait plus connu de production d’ampleur comparable depuis les années 1980 (Source : Wikipédia, 2013 ; Films Fantastiques, 2022). Si son impact critique demeure limité, l’œuvre continue néanmoins de circuler dans les programmations de festivals de cinéma de genre et sur les plateformes de streaming, où elle est régulièrement redécouverte par de nouveaux spectateurs, comme en témoignent les classements récents sur Prime Video (Source : Koimoi, 2025). En définitive, The Green Inferno occupe une place identifiable dans la filmographie de son auteur comme une tentative de réactualisation d’un cinéma d’exploitation historique, articulant discours sur l’activisme contemporain et retour à des codes narratifs et visuels hérités du cinéma de genre italien (Source : Wikipédia, 2013 ; Films Fantastiques, 2022).

Critique sur The Green Inferno

5.7 / 10
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Où regarder en streaming The Green Inferno

The Green Inferno est disponible à la location sur Amazon Video, Google Play Movies et YouTube et à l'achat sur Amazon Video, Google Play Movies et YouTube. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de The Green Inferno figurent Justine, interprété par Lorenza Izzo, Alejandro, interprété par Ariel Levy et Kaycee, interprété par Sky Ferreira. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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