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Firewall - Image de fond
Firewall (2006) - Affiche
Langue originale
English
Budget
45 000 000,00 $
Revenus
82 800 000,00 $
Classification
12
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Cinéma : 05/04/2006 (12)
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Firewall(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

08/02/2006
•
12
•
1heure 45min
5.9 / 10
“Rien n'est plus dangereux qu'un homme qui n'a rien à perdre.”

Le film suit Jack Stanfield, responsable de la sécurité informatique d’une grande banque de Seattle, qui a conçu un système censé rendre les opérations bancaires inviolables (Source : Wikipedia, 2006 ; Source : AlloCiné, 2006). Sa routine professionnelle et familiale est brutalement interrompue lorsque Bill Cox, un criminel se faisant passer pour un homme d’affaires, organise l’enlèvement de sa femme et de ses enfants afin de le contraindre à détourner 100 millions de dollars via le système qu’il a lui-même développé (Source : Wikipedia, 2006 ; Source : Rotten Tomatoes, 2006). Jack se trouve dès lors pris dans un double piège : obéir aux injonctions des ravisseurs tout en cherchant discrètement des failles pour contrecarrer leur plan et sauver les siens (Source : Wikipedia, 2006). Le scénario articule ainsi un huis clos familial sous surveillance permanente et une intrigue de braquage technologique qui exploite les enjeux de la sécurité numérique au sein du secteur bancaire (Source : Wikipedia, 2006 ; Source : AlloCiné, 2006). En parallèle, la progression dramatique repose sur la tension entre l’apparente toute-puissance des systèmes informatiques et la vulnérabilité des individus qui les conçoivent, thème récurrent dans les thrillers technologiques de la première moitié des années 2000 (Source : Rotten Tomatoes, 2006).

Fiche artistique et technique

« Firewall » est réalisé par Richard Loncraine, cinéaste britannique connu pour des œuvres telles que « Richard III » (1995) et « Wimbledon » (2004), sur un scénario écrit par Joe Forte (Source : Wikipedia, 2006 ; Source : IMDb, 2006). Le film met en vedette Harrison Ford dans le rôle de Jack Stanfield, rôle qui s’inscrit dans la continuité de ses personnages de professionnels confrontés à des menaces visant leur sphère privée, comme dans « Frantic » ou « Air Force One » (Source : Wikipedia, 2006 ; Source : IMDb, 2006). Paul Bettany incarne Bill Cox, le cerveau du kidnapping, tandis que Virginia Madsen interprète Beth Stanfield, l’épouse de Jack (Source : Wikipedia, 2006 ; Source : IMDb, 2006). Le casting comprend également Mary Lynn Rajskub, Robert Patrick, Robert Forster, Alan Arkin, Carly Schroeder et Jimmy Bennett, qui composent le cercle professionnel et familial du protagoniste ainsi que le groupe de criminels (Source : Wikipedia, 2006 ; Source : IMDb, 2006 ; Source : MUBI, 2023). La musique est composée par Alexandre Desplat, dont la partition soutient l’aspect **suspensif** du récit, et la photographie est signée Marco Pontecorvo, contribuant à l’atmosphère urbaine et technologique du film (Source : Wikipedia, 2006). Le montage est assuré par Jim Page, pour une durée d’environ 105 minutes dans sa version sortie en salles (Source : Wikipedia, 2006 ; Source : Box Office Mojo, 2006).

Production et développement du projet

Le projet naît initialement sous le titre de travail « The Wrong Element » et devait être réalisé par Mark Pellington, cinéaste notamment associé au thriller « Arlington Road » (Source : Wikipedia, 2006). Pellington quitte toutefois la réalisation en 2004 à la suite d’un drame personnel, ce qui entraîne une réorganisation du projet et l’arrivée de Richard Loncraine à la mise en scène quelques mois plus tard (Source : Wikipedia, 2006). Le film est produit et distribué par Warner Bros., dans un contexte où les grands studios investissent régulièrement dans des thrillers technologiques centrés sur les enjeux de la sécurité des données et des réseaux financiers (Source : Box Office Mojo, 2006 ; Source : Wikipedia, 2006). Le tournage s’effectue principalement au Canada, notamment à Vancouver, qui se substitue à plusieurs environnements urbains censés représenter la côte ouest des États-Unis, pratique courante pour des raisons budgétaires et logistiques dans ce type de production (Source : Wikipedia, 2006). En parallèle, la conception des décors intérieurs de la banque et du domicile des Stanfield cherche à opposer un espace professionnel ultra-technologique à un environnement domestique plus **standardisé**, renforçant visuellement la fracture entre la vie privée et le monde financier (Source : Wikipedia, 2006). La production se place ainsi dans la continuité des thrillers hollywoodiens de milieu de gamme des années 2000, avec un budget estimé à 50 millions de dollars (Source : IMDb, 2006).

Distribution et dates de sortie

« Firewall » sort en salles aux États-Unis le 10 février 2006, distribué par Warner Bros. sur un large parc de copies, avec 2 840 écrans recensés lors du premier week-end d’exploitation (Source : Box Office Mojo, 2006 ; Source : Wikipedia, 2006). Le film bénéficie ensuite d’une sortie au Royaume-Uni le 31 mars 2006, où il se positionne à la septième place du box-office lors de son démarrage (Source : Wikipedia, 2006). En France, la sortie en salles intervient le 5 avril 2006, classant le film dans la catégorie thriller et mettant en avant la présence d’Harrison Ford dans la campagne promotionnelle (Source : JP’s Box-Office, 2006 ; Source : AlloCiné, 2006). La classification PG-13 aux États-Unis reflète un contenu jugé accessible à un large public, malgré des scènes de violence et de menace liées au kidnapping et au chantage (Source : Box Office Mojo, 2006). Le film connaît ensuite une carrière en vidéo et à la télévision, s’inscrivant dans les circuits habituels de diffusion des productions de studio de cette période (Source : IMDb, 2006).

Box-office et performances commerciales

Lors de son premier week-end d’exploitation en Amérique du Nord, « Firewall » engrange 13 635 463 dollars, se plaçant en quatrième position du box-office, derrière plusieurs grosses productions concurrentes (Source : Box Office Mojo, 2006 ; Source : Wikipedia, 2006). Le film termine sa carrière en salles aux États-Unis et au Canada avec un cumul de 48 751 189 dollars, soit un résultat proche de son budget estimé mais sans le dépasser largement (Source : Box Office Mojo, 2006 ; Source : IMDb, 2006). À l’international, les recettes sont évaluées à 34 millions de dollars, pour un total mondial de 82 751 189 dollars, ce qui inscrit l’œuvre dans la catégorie des thrillers à performance commerciale correcte sans atteindre le statut de succès majeur (Source : Box Office Mojo, 2006 ; Source : Wikipedia, 2006). En France, les chiffres de fréquentation restent modestes au regard de la notoriété de son interprète principal, confirmant un accueil public mesuré sur le marché européen continental (Source : JP’s Box-Office, 2006). Cette trajectoire illustre la position intermédiaire du film dans la filmographie d’Harrison Ford, situé entre des franchises à fort rendement et des projets de plus faible ampleur (Source : Box Office Mojo, 2006 ; Source : IMDb, 2006).

Accueil critique et réception

Sur le plan critique, « Firewall » reçoit des évaluations globalement réservées de la part de la presse spécialisée et des agrégateurs de critiques (Source : Rotten Tomatoes, 2006 ; Source : Metacritic, 2006). Le site Rotten Tomatoes recense un score d’environ 19% sur la base des critiques professionnelles, avec un consensus éditorial qualifiant le film de « techno-heist » peu inspiré et encombré de rebondissements jugés peu probables (Source : Rotten Tomatoes, 2006). Sur Metacritic, la moyenne se situe dans une zone d’appréciation mitigée, reflétant des avis partagés entre la solidité de l’interprétation d’Harrison Ford et la perception d’un scénario jugé conventionnel pour le genre (Source : Metacritic, 2006). En parallèle, le public attribue un accueil légèrement plus favorable, avec un score d’environ 37% d’appréciation sur Rotten Tomatoes pour les spectateurs, signe d’une réception plus nuancée que celle de la critique professionnelle (Source : Rotten Tomatoes, 2006). Plusieurs articles de presse mettent en avant la dimension fonctionnelle du thriller et la place de l’acteur dans un registre de rôle familier, sans toutefois inscrire le film parmi les titres les plus marquants du paysage cinématographique de 2006 (Source : Rotten Tomatoes, 2006 ; Source : Wikipedia, 2006).

Place dans le contexte du thriller technologique

Inscrit dans la vague de thrillers technologiques des années 2000, « Firewall » exploite les motifs de la cybercriminalité, des failles de sécurité et de la vulnérabilité des systèmes informatiques face à des attaques ciblées (Source : Wikipedia, 2006 ; Source : Rotten Tomatoes, 2006). Le scénario s’inscrit dans un ensemble d’œuvres où le protagoniste, souvent expert en technologie, est confronté à un détournement de ses compétences par des criminels utilisant le chantage ou la coercition physique (Source : Wikipedia, 2006). Par ailleurs, la figure de Jack Stanfield prolonge une tradition de personnages interprétés par Harrison Ford, combinant statut professionnel élevé et exposition directe de la cellule familiale à une menace extérieure, ce qui relie le film à un imaginaire hollywoodien déjà bien établi autour de la protection du foyer (Source : IMDb, 2006 ; Source : Wikipedia, 2006). La sortie du film intervient à un moment où les banques et institutions financières modernisent leurs infrastructures et leurs dispositifs de sécurité, ce qui contribue à inscrire l’intrigue dans un contexte socio-économique marqué par la numérisation des transactions (Source : Wikipedia, 2006). Dans ce cadre, « Firewall » occupe une place intermédiaire, reprenant des codes génériques sans chercher à les subvertir de manière marquée, ce que reflète l’orientation générale de sa réception critique (Source : Rotten Tomatoes, 2006 ; Source : Metacritic, 2006).

Critique sur Firewall

5.9 / 10
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Où regarder en streaming Firewall

Firewall est disponible en streaming par abonnement sur Molotov TV, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, VIVA by videofutur et Premiere Max et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Firewall figurent Jack Stanfield, interprété par Harrison Ford, Bill Cox, interprété par Paul Bettany et Beth Stanfield, interprété par Virginia Madsen. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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