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Une seconde chance - Image de fond
Une seconde chance (2014) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
The Best of Me
Budget
26 000 000,00 $
Revenus
35 926 213,00 $
Classification
tp
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Cinéma : 24/04/2015 (TP)
Sociétés de production
Relativity MediaDi Novi Pictures
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Une seconde chance(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

15/10/2014
•
tp
•
1heure 58min
7.5 / 10
“On n'oublie jamais son premier amour.”

Réalisé par Susanne Bier, A Second Chance s’inscrit dans la continuité de l’œuvre de la cinéaste danoise, connue pour ses drames psychologiques et ses collaborations régulières avec le scénariste Anders Thomas Jensen, ici crédité au scénario (Source : Wikipédia, 2015). La production est assurée par les sociétés Zentropa et Film i Väst, deux acteurs majeurs du cinéma scandinave, déjà impliqués dans de nombreux projets d’auteur et coproductions européennes (Source : Wikipédia, 2015). Le film est classé comme thriller dramatique, avec une durée d’environ 1 h 42, et est distribué à l’international sous le titre anglais A Second Chance (Source : Wikipédia, 2015). Le rôle principal est tenu par Nikolaj Coster-Waldau, qui incarne Andreas, un policier et jeune père de famille, tandis que Maria Bonnevie joue sa compagne Anne (Source : IMDb, 2015). Le casting principal inclut également Nikolaj Lie Kaas, Ulrich Thomsen et Lykke May Andersen (créditée sous le nom Lykke May Andersen), qui interprètent respectivement un junkie violent, le collègue d’Andreas et la compagne du junkie (Source : IMDb, 2015).

Sur le plan de la direction d’acteurs, la mise en scène privilégie les interactions intimistes, les confrontations verbales et les situations du quotidien plutôt que les scènes d’action, ce qui correspond aux registres habituellement explorés par Susanne Bier dans ses films précédents (Source : aVoir-aLire, 2016). Le film repose sur une alternance entre les espaces privés – appartement familial, logement insalubre du couple de junkies – et les lieux institutionnels, tels que le commissariat et les services sociaux, pour matérialiser le conflit entre sphère intime et cadre légal (Source : filmcentric, 2015). La photographie, d’inspiration réaliste, accentue les contrastes entre le confort apparent de la maison d’Andreas et la précarité des conditions de vie de l’autre famille, renforçant la dimension sociale du récit (Source : filmcentric, 2015). La musique et le montage sont utilisés de manière discrète, selon une logique de drame psychologique plutôt que de thriller spectaculaire, en accompagnant les basculements émotionnels des personnages sans souligner excessivement les retournements de situation (Source : aVoir-aLire, 2016). Le film s’inscrit ainsi dans une tradition du cinéma d’auteur nord-européen mêlant questionnement moral, tension narrative et observation sociale (Source : Wikipédia, 2015).

Intrigue et thématiques

L’intrigue s’organise autour d’Andreas, policier consciencieux et jeune père, qui intervient avec son collègue Simon dans un appartement délabré où vivent Tristan, un junkie violent, et sa compagne Sanne, avec leur nourrisson négligé (Source : aVoir-aLire, 2016). Confronté à ce bébé laissé pour compte, caché dans un placard, Andreas est profondément marqué par la scène, d’autant plus qu’il vient de devenir père lui-même d’un enfant du même âge (Source : aVoir-aLire, 2016). Quelques temps plus tard, un drame survient dans son foyer, qui le conduit à prendre une décision radicale impliquant l’enfant de Tristan et Sanne, décision qui transgresse le cadre légal et modifie irréversiblement la vie de plusieurs protagonistes (Source : filmcentric, 2015). Le récit suit alors les conséquences de ce choix, à la fois dans l’enquête policière, dans la relation d’Andreas avec sa compagne et dans le regard des institutions sur la protection de l’enfance (Source : filmcentric, 2015). Le scénario met en miroir deux familles aux conditions matérielles et psychologiques opposées, afin d’interroger les critères implicites qui définissent ce qu’est un « bon » parent et un environnement jugé acceptable pour un enfant (Source : aVoir-aLire, 2016).

Plus largement, le film explore plusieurs thématiques récurrentes dans le cinéma de Susanne Bier, parmi lesquelles la culpabilité, la responsabilité et les limites de l’empathie lorsque des vies d’enfants sont en jeu (Source : Wikipédia, 2015). La dimension procédurale, liée au travail de la police et aux interventions des services sociaux, sert de cadre à une réflexion plus intime sur la manière dont un individu peut rationaliser un acte illégal au nom d’une cause qu’il estime juste (Source : filmcentric, 2015). La mise en scène s’intéresse à la subjectivité d’Andreas, sans pour autant transformer le film en plaidoyer en faveur de ses décisions, laissant au spectateur la charge d’évaluer les enjeux moraux soulevés (Source : aVoir-aLire, 2016). Par ailleurs, la représentation de la marginalité – drogue, pauvreté, instabilité psychique – n’est pas isolée de la sphère dite « normale », mais présentée comme un miroir déformant des fragilités qui traversent aussi le foyer d’Andreas (Source : filmcentric, 2015). Le titre A Second Chance peut ainsi être lu à plusieurs niveaux, renvoyant autant à l’idée d’une nouvelle chance pour un enfant qu’à la possibilité de rédemption pour un adulte confronté à ses propres limites (Source : Wikipédia, 2015).

Contexte de production et diffusion

A Second Chance est produit dans un contexte où le cinéma scandinave bénéficie d’une visibilité internationale accrue, notamment à travers les coproductions associant le Danemark, la Suède et d’autres pays européens (Source : Wikipédia, 2015). Zentropa, la société cofondée par Lars von Trier, joue un rôle central dans cette dynamique, en soutenant des films d’auteur tournés vers les enjeux sociaux et moraux contemporains, dont ceux de Susanne Bier (Source : Wikipédia, 2015). Sorti en 2014 au Danemark, le film s’inscrit dans la filmographie de la réalisatrice entre Serena et d’autres œuvres où elle explore déjà des situations de crise familiale et des dilemmes éthiques (Source : aVoir-aLire, 2016). La présence d’acteurs connus à l’international comme Nikolaj Coster-Waldau et Ulrich Thomsen contribue par ailleurs à faciliter la circulation du film sur les marchés étrangers, notamment anglophones (Source : IMDb, 2015). Distribué dans plusieurs pays européens, le long métrage bénéficie d’une sortie en salles et de diffusions télévisées qui l’installent dans le paysage du cinéma d’auteur européen de la décennie 2010 (Source : Wikipédia, 2015).

Le film est également présenté dans divers festivals et circuits spécialisés, ce qui renforce sa visibilité auprès de la critique et des publics cinéphiles intéressés par le cinéma nordique contemporain (Source : aVoir-aLire, 2016). Cette diffusion s’appuie souvent sur la réputation déjà établie de Susanne Bier, qui a auparavant obtenu une reconnaissance internationale, notamment avec des films comme In a Better World, lauréat de l’Oscar du meilleur film en langue étrangère quelques années plus tôt (Source : Wikipédia, 2015). Dans ce cadre, A Second Chance apparaît comme une nouvelle exploration, à échelle plus intime, de thèmes que la réalisatrice a abordés dans des contextes géopolitiques ou familiaux différents (Source : filmcentric, 2015). La coproduction avec la Suède, via Film i Väst, illustre par ailleurs une politique de financement transnational visant à soutenir des projets artistiques tout en assurant une diffusion élargie dans la région et au-delà (Source : Wikipédia, 2015). Cette configuration industrielle et artistique rattache le film à un réseau de collaborations régulières qui structurent le cinéma d’auteur en Europe du Nord au cours de cette période (Source : Wikipédia, 2015).

Accueil critique et réception

Sur la plateforme IMDb, A Second Chance obtient une note moyenne d’environ 6,8/10 sur plusieurs milliers de votes, ce qui indique un accueil globalement favorable mais nuancé de la part des spectateurs (Source : IMDb, 2016). La critique spécialisée souligne de manière récurrente la noirceur du sujet et l’intensité des thématiques liées au deuil, à la détresse psychologique et à la maltraitance infantile, certains commentateurs évoquant un film « lourd » dans son traitement mais cohérent avec la démarche de la réalisatrice (Source : filmcentric, 2015). Le site aVoir-aLire qualifie l’œuvre de thriller sombre ancré dans la souffrance psychologique des personnages, en insistant sur la manière dont le récit pousse l’individu dans ses retranchements face à un événement « impensable » (Source : aVoir-aLire, 2016). D’autres analyses mettent en avant la performance de Nikolaj Coster-Waldau, souvent décrite comme centrale pour la crédibilité du basculement moral du personnage d’Andreas (Source : IMDb, 2015). Plusieurs critiques relèvent également que le film divise par son recours à des situations extrêmes et à des retournements jugés parfois construits, tout en reconnaissant la cohérence de l’ensemble avec l’univers dramatique de Susanne Bier (Source : filmcentric, 2015).

Au-delà des notes chiffrées, l’accueil s’organise autour de quelques axes récurrents, tels que la représentation de la parentalité en crise et la mise en scène des institutions confrontées à leurs propres contradictions (Source : aVoir-aLire, 2016). Certains articles saluent la capacité du film à poser des questions morales sans proposer de réponses univoques, en laissant affleurer des zones d’ambiguïté autour de la notion de « seconde chance » évoquée par le titre (Source : filmcentric, 2015). D’autres critiques, en revanche, mettent en cause ce qu’ils perçoivent comme une tendance à la manipulation émotionnelle, tout en reconnaissant la force de certaines scènes intimistes entre les personnages principaux (Source : filmcentric, 2015). La réception internationale, bien que moins massive que celle de films plus médiatisés de la réalisatrice, contribue néanmoins à inscrire A Second Chance dans les discussions sur le renouvellement du thriller dramatique à dimension sociale en Europe (Source : Wikipédia, 2015). Le film conserve aujourd’hui une place identifiable dans la filmographie de Susanne Bier, souvent cité lorsqu’il s’agit d’illustrer son intérêt pour les dilemmes éthiques à l’échelle du couple et de la cellule familiale (Source : aVoir-aLire, 2016).

Place dans la filmographie de Susanne Bier

Dans la carrière de Susanne Bier, A Second Chance apparaît comme une œuvre de synthèse entre les drames familiaux intimistes tournés au Danemark et les productions plus internationales réalisées au cours des années 2010 (Source : Wikipédia, 2015). Le film renoue avec une échelle narrative resserrée et une forte concentration sur un petit groupe de personnages, après des projets plus ambitieux en termes de casting et de contexte géographique (Source : aVoir-aLire, 2016). La collaboration avec le scénariste Anders Thomas Jensen, déjà à l’œuvre sur plusieurs films antérieurs de la réalisatrice, s’inscrit dans une continuité thématique autour de la culpabilité, de la responsabilité et de la possibilité de réparation après un acte irréversible (Source : Wikipédia, 2015). A Second Chance permet également à Susanne Bier de poursuivre son exploration de la fragilité des structures familiales, en plaçant au centre du récit des figures parentales confrontées à des situations extrêmes (Source : filmcentric, 2015). En parallèle, le choix d’un dispositif proche du thriller dramatique montre la volonté de conjuguer tension narrative et questionnement éthique, sans sacrifier l’un à l’autre (Source : aVoir-aLire, 2016).

Le film est souvent évoqué, dans les analyses de la filmographie de la cinéaste, comme un jalon qui confirme son intérêt pour les personnages placés dans des zones grises morales, plutôt que dans des oppositions manichéennes (Source : filmcentric, 2015). Cette approche s’inscrit dans un ensemble plus vaste d’œuvres où la réalisatrice interroge la manière dont les individus négocient avec leurs valeurs lorsque des circonstances exceptionnelles les confrontent à des choix impossibles (Source : Wikipédia, 2015). A Second Chance, par son ancrage dans un contexte social réaliste – services sociaux, police, marginalité – prolonge ce questionnement en le reliant à des problématiques contemporaines de protection de l’enfance et de justice sociale (Source : aVoir-aLire, 2016). La place du film dans les études consacrées à Susanne Bier tient ainsi moins à un palmarès de récompenses qu’à sa capacité à cristalliser plusieurs motifs centraux de son cinéma dans un récit relativement compact (Source : Wikipédia, 2015). À ce titre, il constitue un point de référence fréquent lorsqu’il s’agit d’aborder la période 2010–2015 de son travail, marquée par un aller-retour constant entre production locale et rayonnement international (Source : aVoir-aLire, 2016).

Souhaites-tu une version équivalente centrée cette fois sur le film américain de 2014 The Best of Me, également distribué en France sous le titre Une seconde chance

Critique sur Une seconde chance

7.5 / 10
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Où regarder en streaming Une seconde chance

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Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Une seconde chance figurent Amanda Collier, interprété par Michelle Monaghan, Dawson Cole, interprété par James Marsden et Younger Dawson Cole, interprété par Luke Bracey. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Michelle Monaghan - Photo
Michelle Monaghan
Amanda Collier
James Marsden - Photo
James Marsden
Dawson Cole
Luke Bracey - Photo
Luke Bracey
Younger Dawson Cole
Liana Liberato - Photo
Liana Liberato
Young Amanda Collier
Gerald McRaney - Photo
Gerald McRaney
Tuck Hostetler
Clarke Peters - Photo
Clarke Peters
Morgan Dupree
Sebastian Arcelus - Photo
Sebastian Arcelus
Frank Reynolds
Jon Tenney - Photo
Jon Tenney
Harvey Collier
Sean Bridgers - Photo
Sean Bridgers
Tommy Cole
Rob Mello - Photo
Rob Mello
Ted Cole
Robby Rasmussen - Photo
Robby Rasmussen
Bobby / Aaron
Caroline Hebert - Photo
Caroline Hebert
Young April

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