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Barefoot - Image de fond
Barefoot (2014) - Affiche
Langue originale
English
Budget
6 000 000,00 $
Revenus
15 071,00 $
Classification
pg-13
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Numérique : 06/07/2018
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Barefoot(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

02/02/2014
•
pg-13
•
1heure 30min
6.7 / 10
“Ils sont en décalage parfait”

« Barefoot » est réalisé par Andrew Fleming, cinéaste américain connu notamment pour « The Craft » et « Hamlet 2 », sur un scénario de Stephen Zotnowski, d’après son propre script à l’origine du film allemand « Barfuss » de Til Schweiger. (Source : Wikipédia, 2014) Le long métrage est produit par WhiteFlame Productions et distribué aux États-Unis par Roadside Attractions, dans le cadre d’une exploitation limitée assortie d’une sortie simultanée en vidéo à la demande. (Source : Wikipédia, 2014) Le film, d’une durée d’environ 1h29 et classé PG-13, appartient au registre de la comédie romantique, avec des éléments de drame et de road movie. (Source : IMDb, 2014 ; Wikipédia, 2014) Tourné en langue anglaise, il s’inscrit dans la production indépendante américaine du début des années 2010, avec un casting mêlant acteurs confirmés et visages déjà identifiés du cinéma et de la télévision. (Source : IMDb, 2014 ; AllMovie, 2014)

La distribution réunit Evan Rachel Wood dans le rôle de Daisy Kensington et Scott Speedman dans celui de Jay Wheeler, autour desquels gravite un ensemble de seconds rôles portés par Treat Williams et Kate Burton, qui interprètent les parents Wheeler, ainsi que J. K. Simmons, ici dans le rôle du Dr Bertleman. (Source : IMDb, 2014 ; Wikipédia, 2014) S’ajoutent plusieurs personnages secondaires incarnés par J. Omar Castro, David Jensen, Ricky Wayne ou encore Thomas Francis Murphy, qui composent l’entourage familial et social des protagonistes. (Source : IMDb, 2014) L’affiche du film met en avant le duo central, signalant d’emblée la dimension relationnelle de l’intrigue et le ton sentimental du récit. (Source : IMDb, 2014 ; Rotten Tomatoes, 2014)

Origine du projet et contexte de production

« Barefoot » s’inscrit dans une généalogie singulière, puisqu’il est présenté comme un remake du film allemand « Barfuss », réalisé et interprété par Til Schweiger et sorti en 2005, lui-même basé sur le scénario original de Stephen Zotnowski intitulé « Barefoot ». (Source : Wikipédia, 2005 ; Wikipédia, 2014) Ce dernier voit donc son matériau revenir vers une production américaine après une première incarnation européenne, illustrant un mouvement inhabituel de circulation des scénarios entre Hollywood et le cinéma allemand. (Source : Wikipédia, 2005 ; Unifrance, 2005) La version de 2014 transpose ainsi les motifs narratifs centraux – la rencontre entre un marginal et une jeune femme issue d’un milieu psychiatrique – dans un cadre et une culture nord-américains. (Source : Wikipédia, 2005 ; Wikipédia, 2014) Par ailleurs, la sortie du film intervient dans un paysage de comédies romantiques où se multiplient les récits de reconversion personnelle, souvent articulés à des dynamiques familiales et à des voyages initiatiques. (Source : Rotten Tomatoes, 2014 ; Le Suricate, 2015)

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Le film est présenté pour la première fois au Santa Barbara International Film Festival le 2 février 2014, ce qui l’inscrit dans le circuit festivals/vidéo à la demande plutôt que dans celui des grandes sorties de studios. (Source : Wikipédia, 2014) Il bénéficie ensuite d’une sortie limitée en salles aux États-Unis, accompagnée d’une disponibilité simultanée sur les plateformes de VOD à partir du 21 février 2014, un mode de distribution en plein essor à cette période pour les productions indépendantes de taille modeste. (Source : Wikipédia, 2014) Ce choix impacte sa visibilité et son potentiel commercial, le film ne recueillant qu’environ 15 000 dollars de recettes au box-office, chiffre attesté par les bases de données spécialisées. (Source : Wikipédia, 2014 ; Box Office Mojo, 2014) Dans ce contexte, « Barefoot » apparaît comme une tentative de proposer un récit romantique de niche, davantage orienté vers la consommation domestique que vers un large succès en salles. (Source : Rotten Tomatoes, 2014 ; Le Suricate, 2015)

Intrigue et thématiques principales (sans révélation majeure)

L’intrigue s’ouvre sur Jay Wheeler, présenté comme le « mouton noir » d’une famille aisée, qui cumule dettes de jeu et comportements impulsifs, au point de se retrouver en situation judiciaire précaire. (Source : IMDb, 2014 ; Rotten Tomatoes, 2014) Affecté à des travaux d’intérêt général dans un hôpital psychiatrique, il rencontre Daisy Kensington, une jeune femme naïve et peu familiarisée avec le monde extérieur, dont l’histoire personnelle est marquée par un isolement prolongé. (Source : Wikipédia, 2014 ; Rotten Tomatoes, 2014) Cherchant à convaincre sa famille de sa prétendue stabilité, Jay décide d’emmener Daisy au mariage de son frère, en la présentant comme sa petite amie. (Source : Wikipédia, 2014 ; IMDb, 2014) Le voyage qui s’ensuit, ponctué d’étapes et de malentendus, constitue la colonne vertébrale narrative du film, sur un mode de comédie sentimentale. (Source : Wikipédia, 2014 ; Rotten Tomatoes, 2014)

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Thématiquement, « Barefoot » explore des motifs récurrents de la comédie romantique contemporaine, notamment la rencontre de deux individus socialement et psychologiquement dissemblables qui se transforment mutuellement. (Source : Rotten Tomatoes, 2014 ; Le Suricate, 2015) Le film joue sur le contraste entre la culture mondaine et matérialiste d’une famille américaine privilégiée et le regard candide de Daisy, qui découvre certaines réalités pour la première fois. (Source : Rotten Tomatoes, 2014 ; Wikipédia, 2014) Le thème de la réinsertion, à la fois sociale pour Jay et symbolique pour Daisy, traverse le récit, tandis que l’institution psychiatrique sert de point de départ plutôt que de décor permanent. (Source : Wikipédia, 2014 ; Rotten Tomatoes, 2014) Sans entrer dans le détail de la conclusion, le film s’attache à montrer l’évolution des liens entre les protagonistes et leur famille, sur un ton maintenu dans un registre léger. (Source : Rotten Tomatoes, 2014 ; Le Suricate, 2015)

Distribution et parcours des principaux interprètes

Evan Rachel Wood, qui incarne Daisy Kensington, arrive sur « Barefoot » après une carrière déjà marquée par des rôles dans « Thirteen », « The Wrestler » ou la série « True Blood », qui l’ont installée comme une figure récurrente du cinéma et de la télévision américaine. (Source : IMDb, 2014 ; AlloCiné, 2014) Son personnage s’inscrit dans une galerie de rôles où elle interprète des jeunes femmes confrontées à des situations de fragilité ou de marginalité, même si le ton de « Barefoot » reste plus léger que certains de ses travaux précédents. (Source : IMDb, 2014 ; Rotten Tomatoes, 2014) Face à elle, Scott Speedman, connu notamment pour la série « Felicity » et les films de la franchise « Underworld », prête ses traits à Jay Wheeler, figure de fils rebelle et héritier en rupture. (Source : IMDb, 2014) Ce duo contribue à ancrer le film dans une zone intermédiaire entre production indépendante et projet à vocation plus grand public, en mobilisant des comédiens identifiés sans être associés aux très gros budgets. (Source : IMDb, 2014 ; Rotten Tomatoes, 2014)

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Autour de ce noyau, Treat Williams et Kate Burton incarnent les parents Wheeler, apportant leur expérience de seconds rôles solides, issus respectivement de carrières étendues au cinéma, à la télévision et au théâtre. (Source : IMDb, 2014) J. K. Simmons, qui interprète le Dr Bertleman, s’inscrit quant à lui dans un parcours où alternent productions indépendantes, comédies et films plus ambitieux, et participe ici au versant institutionnel du récit via le personnage médical. (Source : IMDb, 2014 ; Wikipédia, 2014) Plusieurs autres acteurs, comme Ricky Wayne, Thomas Francis Murphy ou David Jensen, composent le second cercle de personnages – voisins, membres de la famille élargie ou figures croisées en route – et contribuent à l’arrière-plan social du film. (Source : IMDb, 2014) La distribution, majoritairement nord-américaine, renforce l’ancrage culturel du remake par rapport à son modèle allemand. (Source : Wikipédia, 2014 ; Wikipédia, 2005)

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Réception critique et carrière du film

À sa sortie, « Barefoot » reçoit un accueil critique globalement défavorable de la part de la presse spécialisée anglo-saxonne, comme l’indique son score d’environ 19% sur l’agrégateur Rotten Tomatoes, calculé à partir d’une vingtaine de critiques. (Source : Rotten Tomatoes, 2014) Les commentaires mettent en avant une intrigue jugée prévisible et un traitement des personnages parfois considéré comme artificiel ou peu vraisemblable, en particulier dans la représentation de la santé mentale. (Source : Rotten Tomatoes, 2014) Plusieurs publications pointent néanmoins la prestation d’Evan Rachel Wood comme l’un des éléments les plus remarqués du film, même dans le cadre de critiques majoritairement réservées. (Source : Rotten Tomatoes, 2014 ; Le Suricate, 2015) Le contraste entre une réception critique mitigée et une appréciation plus nuancée du public se reflète dans un score spectateurs supérieur au score presse sur les plateformes de notation. (Source : Rotten Tomatoes, 2014 ; IMDb, 2014)

Sur le plan commercial, le film affiche un box-office très limité, avec des recettes d’environ 15 000 dollars, ce qui le place nettement en deçà des standards du genre pour une sortie en salles, même restreinte. (Source : Wikipédia, 2014 ; Box Office Mojo, 2014) La stratégie de sortie, combinant diffusion limitée et VOD, le destine davantage à un visionnage domestique qu’à une carrière en multiplexes, ce qui en réduit la visibilité médiatique. (Source : Wikipédia, 2014) Dans la filmographie d’Andrew Fleming, « Barefoot » apparaît comme une œuvre à part, moins commentée que ses titres les plus connus mais représentative de la production romantique indépendante des années 2010. (Source : IMDb, 2014 ; AllMovie, 2014) L’absence de récompenses majeures dans les grands festivals et cérémonies de prix confirme son statut de film de niche, principalement repéré par un public amateur de comédies romantiques modestes. (Source : IMDb, 2014 ; Rotten Tomatoes, 2014)

Place du film dans le paysage des comédies romantiques

« Barefoot » se situe dans une phase du genre romantique où de nombreux films cherchent à combiner récit sentimental et problématiques sociales ou psychologiques, qu’il s’agisse de deuil, de maladie ou de fragilité mentale. (Source : Rotten Tomatoes, 2014 ; études de genre, 2010s) En reprenant la trame d’une rencontre entre un homme en rupture avec sa famille et une jeune femme issue d’un milieu psychiatrique, le film s’inscrit dans une tendance à croiser comédie romantique et drame intime. (Source : Wikipédia, 2014 ; Wikipédia, 2005) Sa dimension de remake transnational illustre par ailleurs les échanges de plus en plus fréquents entre cinématographies européennes et américaines, notamment dans le registre des histoires d’amour grand public. (Source : Wikipédia, 2005 ; Unifrance, 2005)

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Par son dispositif narratif, centré sur un voyage vers un événement familial, le film mobilise des motifs classiques – retour au foyer, confrontation entre image sociale et réalité intime – qui traversent de nombreuses comédies romantiques contemporaines. (Source : Rotten Tomatoes, 2014 ; Le Suricate, 2015) L’accueil critique réservé contraste avec l’objectif apparent de proposer un récit accessible, construit autour de personnages archétypaux, dans un format relativement court. (Source : Rotten Tomatoes, 2014 ; IMDb, 2014) Dans cette perspective, « Barefoot » occupe une place discrète mais représentative d’un pan de la production américaine où les comédies sentimentales circulent principalement via les festivals, la vidéo à la demande et les supports physiques. (Source : Wikipédia, 2014 ; Rotten Tomatoes, 2014)

Critique sur Barefoot

6.7 / 10
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Où regarder en streaming Barefoot

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Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Barefoot figurent Daisy, interprété par Evan Rachel Wood, Jay Wheeler, interprété par Scott Speedman et Dr. Bertleman, interprété par J.K. Simmons. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Scott Speedman - Photo
Scott Speedman
Jay Wheeler
J.K. Simmons - Photo
J.K. Simmons
Dr. Bertleman
Treat Williams - Photo
Treat Williams
Jason Wheeler
Kate Burton - Photo
Kate Burton
Mrs. Wheeler
Andrea Moore - Photo
Andrea Moore
Kate Benet
Joe Chrest - Photo
Joe Chrest
Trooper
David Jensen - Photo
David Jensen
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Ann Mahoney - Photo
Ann Mahoney
Rita Walachowski
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