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Scary Stories - Image de fond
Scary Stories (2019) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
Scary Stories to Tell in the Dark
Budget
25 000 000,00 $
Revenus
104 545 505,00 $
Classification
u
Pays d’origine
CA, US, HK
Sorties en France
  • Cinéma : 21/08/2019 (U)
  • Numérique : 02/10/2021
  • Support physique : 04/01/2020 (10)
Saga
Scary Stories to Tell in the Dark - Saga
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Scary Stories(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

08/08/2019
•
u
•
1heure 48min
6.5 / 10
“À raconter dans le noir.”

Le film Scary Stories, distribué internationalement sous son titre original complet Scary Stories to Tell in the Dark, est une adaptation de la série de recueils pour la jeunesse du même nom écrits par Alvin Schwartz et illustrés à l’origine par Stephen Gammell, publiés entre 1981 et 1991 (Source : Wikipédia, 2019). Le projet d’adaptation cinématographique est officiellement lancé au milieu des années 2010, avec l’implication de Guillermo del Toro, qui signe le « screen story » et officie également comme producteur, conférant au film une filiation assumée avec un certain cinéma fantastique contemporain (Source : Wikipédia, 2019). Le scénario est ensuite développé par Dan et Kevin Hageman à partir de cette histoire de base, avec la participation de Patrick Melton et Marcus Dunstan, scénaristes associés à plusieurs épisodes de la franchise Saw (Source : Wikipédia, 2019). La réalisation est confiée au cinéaste norvégien André Øvredal, connu pour Troll Hunter (2010) et The Autopsy of Jane Doe (2016), ce qui inscrit le projet dans une continuité de films de genre jouant sur l’horreur et le surnaturel avec une approche visuelle marquée (Source : Horreur.com, 2019; Wikipédia, 2019).

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Le film est coproduit par plusieurs sociétés, notamment CBS Films, Entertainment One, 1212 Entertainment, Double Dare You et Sean Daniel Company, dans un cadre de coproduction canado‑américaine (Source : Wikipédia, 2019). Cette configuration internationale permet un tournage majoritairement réalisé au Canada, tout en visant le marché nord‑américain et mondial via la distribution assurée aux États‑Unis par Lionsgate (Source : Wikipédia, 2019). Par ailleurs, l’adaptation ne reprend pas l’intégralité des histoires publiées par Schwartz mais en sélectionne un nombre limité, intégrées à un récit cadre centré sur Stella et ses amis, afin de concilier structure anthologique et continuité narrative (Source : Horreur.com, 2019; Wikipédia, 2019). Le projet cherche ainsi à transposer l’imaginaire graphique des illustrations d’origine et l’architecture des contes en un long‑métrage destiné à un public adolescent et adulte, dans un format d’environ 108 minutes (Source : IFCO, 2019; Wikipédia, 2019).

Intrigue et structure narrative

L’action débute le soir d’Halloween 1968, alors que Stella, Auggie et Chuck, trois adolescents de Mill Valley passionnés de films d’horreur, se rendent à une séance de Night of the Living Dead dans un drive‑in avant de se retrouver mêlés à un nouvel arrivant, Ramón, suite à une altercation avec un groupe de jeunes locaux (Source : IMDb, 2019; Wikipédia, 2019). Fuyant leurs poursuivants, les personnages se réfugient dans l’ancienne demeure de la famille Bellows, au cœur de rumeurs liées à la disparition d’enfants à la fin du XIXe siècle et à la figure de Sarah Bellows, présentée comme une conteuse d’histoires effrayantes accusée d’avoir empoisonné des enfants (Source : Wikipédia, 2019). Stella y découvre un livre manuscrit attribué à Sarah, dont les pages semblent s’écrire d’elles‑mêmes, produisant de nouveaux récits qui s’incarnent dans la réalité, chacun visant un membre du groupe ou un habitant de la ville (Source : IMDb, 2019; Wikipédia, 2019).

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Chaque histoire – mettant en scène des créatures comme l’« Épouvantail Harold » ou la « Pale Lady » – fonctionne comme un segment horrifique autonome, tout en étant reliée à la progression de l’enquête menée par Stella pour comprendre les circonstances de la mort de Sarah Bellows et les expérimentations menées par sa famille (Source : Wikipédia, 2019; Horror Film Wiki, 2019). En parallèle, la situation de Ramón, menacé par la conscription et la guerre du Viêt Nam, introduit une dimension sociale et historique, les événements surnaturels se superposant à un climat de tensions nationales et locales (Source : Wikipédia, 2019). La structure du film alterne ainsi scènes d’enquête, moments de vie quotidienne dans la petite ville industrielle et séquences de confrontation avec les créatures, composant un récit continu qui se distingue du format anthologique pur des recueils originaux (Source : Wikipédia, 2019). Le film s’achemine vers une exploration du passé des Bellows et des mécanismes de la rumeur, tout en maintenant la logique de récits à épisodes inspirés des contes d’horreur pour la jeunesse (Source : Wikipédia, 2019).

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Distribution artistique et équipe technique

Le rôle principal de Stella Nicholls est interprété par Zoe Margaret Colletti, actrice américaine qui porte le point de vue central du récit et incarne une passionnée d’écriture et de littérature horrifique (Source : IMDb, 2019; Wikipédia, 2019). Michael Garza joue Ramón Morales, jeune homme en marge de la communauté, dont l’arrivée à Mill Valley et le rapport à la conscription structurent une partie des enjeux dramatiques (Source : Wikipédia, 2019). Gabriel Rush et Austin Zajur incarnent respectivement Auggie et Chuck, les deux amis de Stella, participant au registre adolescent et au ton de chronique de petite ville qui encadre les séquences horrifiques (Source : IMDb, 2019; Wikipédia, 2019). Dean Norris interprète Roy Nicholls, le père de Stella, tandis que Gil Bellows et Lorraine Toussaint complètent le casting adulte, associés aux autorités locales et aux figures d’encadrement du récit (Source : Wikipédia, 2019).

La mise en scène d’André Øvredal s’appuie sur une direction artistique qui reconstitue la fin des années 1960, avec un travail spécifique sur les décors industriels, le drive‑in, la maison Bellows et les ambiances nocturnes de la petite ville (Source : IMDb, 2019; trailer officiel, 2019). La photographie et les effets visuels visent à retranscrire l’esthétique des créatures et des illustrations associées aux livres de Schwartz, en collaboration avec les équipes de maquillage et d’effets spéciaux pour donner corps aux figures emblématiques des contes (Source : Wikipédia, 2019; Horror Film Wiki, 2019). La bande originale, éditée sous le titre Scary Stories to Tell in the Dark: Original Motion Picture Soundtrack, accompagne les variations de ton entre chronique adolescente, suspense et horreur, dans une logique de cinéma de genre destiné à une large audience (Source : SensCritique, 2025; Google Play, 2019). L’ensemble de l’équipe technique contribue ainsi à articuler un film d’horreur PG‑13 aux États‑Unis, s’adressant à un public adolescent tout en s’inscrivant dans une tradition de récits d’épouvante populaires (Source : IFCO, 2019; Wikipédia, 2019).

Contexte de production, sortie en salles et accueil

Scary Stories est produit avec un budget estimé autour de 25 à 28 millions de dollars, dans le cadre d’une coproduction entre les États‑Unis et le Canada (Source : IMDb, 2019; Horror Film Wiki, 2019). Le film est classé dans le genre horreur et affiche une durée d’environ 108 minutes, avec une classification adaptée au public adolescent dans plusieurs territoires, comme la cote 15A en Irlande (Source : IFCO, 2019; Wikipédia, 2019). Il sort en salles en août 2019 en Amérique du Nord, avec une sortie américaine datée au 9 août 2019 selon Lionsgate, tandis que certains documents mentionnent une sortie dès le 7 août selon les marchés (Source : Wikipédia, 2019; Horror Film Wiki, 2019). En France, le film est distribué sous le titre Scary Stories, tandis qu’au Québec il est présenté sous le titre Histoires effrayantes à raconter dans le noir (Source : Wikipédia, 2019).

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Sur le plan commercial, l’œuvre recueille environ 68,9 millions de dollars de recettes aux États‑Unis et au Canada, et environ 35,6 millions dans le reste du monde, pour un total mondial estimé à environ 104,5 à 105 millions de dollars, ce qui en fait un succès financier au regard de son budget (Source : IMDb, 2019; Wikipédia, 2019; Horror Film Wiki, 2019). Le week‑end de sa sortie, il enregistre un démarrage aux alentours de 20,8 millions de dollars en Amérique du Nord, se positionnant en deuxième place du box‑office derrière Fast & Furious Presents: Hobbs & Shaw (Source : Wikipédia, 2019). La critique spécialisée souligne généralement la fidélité visuelle aux figures horrifiques des ouvrages d’origine et l’efficacité des segments de peur, tout en relevant des réserves sur certains aspects de l’écriture et du développement des personnages (Source : Wikipédia, 2019; Horror Film Wiki, 2019). Face à ces résultats, le développement d’une suite est annoncé, inscrivant Scary Stories dans une perspective de franchise potentielle autour de l’univers de Schwartz (Source : Wikipédia, 2019).

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Enjeux thématiques et place dans le paysage du cinéma d’horreur

Au‑delà de son statut d’adaptation d’un classique de la littérature d’horreur pour la jeunesse, Scary Stories s’inscrit dans une tendance du cinéma de genre contemporain à revisiter des œuvres destinées à un jeune public en les articulant à des récits d’initiation et à une relecture de la mémoire collective (Source : Wikipédia, 2019). Le choix de situer l’action en 1968, année marquée par la guerre du Viêt Nam, les tensions politiques et la diffusion de Night of the Living Dead, s’inscrit dans une volonté de croiser le fantastique avec un contexte historique précis (Source : Wikipédia, 2019). Par ailleurs, la figure de Sarah Bellows et la manière dont la rumeur et la marginalisation se cristallisent autour d’elle renvoient à des thèmes de stigmatisation et de réécriture du passé familial, au cœur de l’enquête menée par Stella (Source : Wikipédia, 2019).

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Sur le plan formel, le film se situe à mi‑chemin entre le film à sketches et le récit continu, en intégrant plusieurs histoires emblématiques des recueils à un arc narratif unifié centré sur un groupe d’adolescents, dans la lignée d’autres propositions visant un public adolescent amateur de frissons cinématographiques (Source : Horreur.com, 2019; Wikipédia, 2019). Sa réception critique, globalement favorable, met en avant la traduction à l’écran de l’imaginaire des illustrations de Gammell et la construction d’une atmosphère d’Halloween, tout en situant le film dans la catégorie d’un cinéma d’horreur accessible, pensé comme une porte d’entrée vers le genre (Source : Wikipédia, 2019; Horror Film Wiki, 2019). Dans ce cadre, Scary Stories occupe une place singulière au sein de la production horrifique de 2019, articulant adaptation littéraire, nostalgie historique et logique de franchise, à la croisée des intérêts des studios et du renouvellement des récits d’épouvante adressés à un large public (Source : Wikipédia, 2019).

Critique sur Scary Stories

6.5 / 10
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Où regarder en streaming Scary Stories

Scary Stories est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store et Canal VOD et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store et Canal VOD. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Scary Stories figurent Stella Nicholls, interprété par Zoe Colletti, Roy Nicholls, interprété par Dean Norris et Ramón Morales, interprété par Michael Garza. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Zoe Colletti - Photo
Zoe Colletti
Stella Nicholls
Dean Norris - Photo
Dean Norris
Roy Nicholls
Michael Garza - Photo
Michael Garza
Ramón Morales
Gabriel Rush - Photo
Gabriel Rush
Auggie Hilderbrandt
Gil Bellows - Photo
Gil Bellows
Chief Turner
Natalie Ganzhorn - Photo
Natalie Ganzhorn
Ruth Steinberg
Austin Abrams - Photo
Austin Abrams
Tommy Milner
Austin Zajur - Photo
Austin Zajur
Chuck Steinberg
Kathleen Pollard - Photo
Kathleen Pollard
Sarah Bellows
Deborah Pollitt
Mrs. Steinberg
Victoria Fodor - Photo
Victoria Fodor
Mrs. Milner
Marie Ward - Photo
Marie Ward
Mrs. Hilderbrandt
Mark Steger - Photo
Mark Steger
Harold the Scarecrow / Pale Lady
Javier Botet - Photo
Javier Botet
Big Toe Corpse

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