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The Crazies - Image de fond
The Crazies (2010) - Affiche
Langue originale
English
Budget
20 000 000,00 $
Revenus
54 956 140,00 $
Classification
12
Pays d’origine
US, AE
Sorties en France
  • Cinéma : 09/06/2010 (12)
  • Numérique : 20/10/2010
  • Numérique : 15/10/2022
  • Support physique : 10/11/2010 (12)
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

The Crazies(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

26/02/2010
•
12
•
1heure 39min
6.3 / 10
“Et si la folie était contagieuse ?”

Le long métrage « The Crazies » est réalisé par Breck Eisner et sort en salles aux États-Unis le 26 février 2010, dans le cadre d’une sortie large sur le territoire nord-américain (Source : IMDb, 2010). Le film s’inscrit dans la vague de remakes de classiques de l’horreur et du fantastique des années 1970, puisqu’il est directement inspiré de « The Crazies » de George A. Romero, dont le scénario original est crédité aux côtés de Scott Kosar et Ray Wright sur la version de 2010 (Source : IMDb, 2010). Produit notamment par Michael Aguilar, Dean Georgaris et Rob Cowan, le projet s’appuie sur un budget estimé à 20 millions de dollars, ce qui lui permet de déployer une mise en scène plus ample que le film d’origine, tourné dans un contexte plus modeste (Source : IMDb, 2010). Par ailleurs, la production est assurée par Overture Films et Participant Media, deux sociétés alors actives sur le marché du cinéma de genre et du thriller, avec une distribution confiée à Overture Films pour les États-Unis (Source : Wikipedia, 2010). Le tournage se déroule en grande partie en Géorgie, qui sert de décor pour l’Iowa fictif d’Ogden Marsh, confirmant l’usage de cet État comme lieu de production fréquent pour les films américains de milieu de gamme (Source : Wikipedia, 2010).

La décision de reprendre le matériau de Romero s’inscrit dans un climat où les studios et producteurs revisitent régulièrement le cinéma d’horreur des décennies précédentes pour l’adapter aux standards narratifs et techniques contemporains (Source : DeVilDead, 2010). Le scénario modernise le contexte en intégrant davantage les enjeux de sécurité nationale et de dérive militaire, déjà présents chez Romero mais développés ici dans un registre plus spectaculaire (Source : Wikipedia, 2010). En parallèle, la production met l’accent sur un casting identifiable par le public de séries télévisées et de thrillers, à l’image de Timothy Olyphant, alors connu pour ses rôles dans « Deadwood » et « Hitman » (Source : IMDb, 2010). L’ensemble situe le film à la croisée d’un cinéma de genre assumé et d’une production de studio visant un public large, au-delà du cercle restreint des amateurs de films d’exploitation (Source : The Horror Report, 2020). Cette position intermédiaire se retrouvera dans la manière dont le film sera ensuite reçu par la critique spécialisée et les spectateurs (Source : Rotten Tomatoes, 2010).

Intrigue, structure narrative et thématiques

L’intrigue de « The Crazies » se concentre sur Ogden Marsh, petite ville fictive de l’Iowa dont les habitants commencent à adopter des comportements incohérents et violents après la contamination de l’eau par un agent biologique militaire nommé « Trixie » (Source : IMDb, 2010). Le récit s’ouvre sur un incident au cours d’un match de baseball local, où un fermier armé pénètre sur le terrain, marquant la première manifestation visible de l’infection au sein de la communauté (Source : IMDb, 2010). À partir de cet événement, la contamination se propage et conduit les autorités fédérales et l’armée à instaurer une quarantaine, parfois appliquée par des moyens coercitifs qui placent les habitants dans une double situation de menace, à la fois interne et externe (Source : Wikipedia, 2010). La narration suit principalement le shérif David Dutton, son épouse Judy, médecin de la ville, le adjoint Russell et une adolescente, Becca, qui tentent de fuir la zone en franchissant les différents cordons militaires (Source : IMDb, 2010). Cette progression est structurée autour d’une série de lieux clos – ferme, hôpital, école, station-service – qui fonctionnent comme autant d’étapes de survie et de confrontation avec les infectés (Source : Wikipedia, 2010).

Sur le plan thématique, le film aborde la question de la confiance envers les institutions, en montrant une communauté ordinaire sacrifiée dans le cadre d’un protocole de confinement décidé à distance (Source : Wikipedia, 2010). La contamination agit comme un révélateur des fragilités sociales et familiales, en exacerbant les tensions sous-jacentes au sein du couple, des voisinages ou des rapports hiérarchiques locaux (Source : DeVilDead, 2010). Par ailleurs, le motif de l’eau contaminée renvoie à une inquiétude écologique et sanitaire, déjà présente dans certaines œuvres antérieures de Romero et reprise ici dans un contexte de préoccupations contemporaines autour des pandémies et des accidents industriels (Source : Wikipedia, 2010). La structure narrative, assez linéaire, privilégie une montée progressive de la menace, alternant scènes de violence frontale et moments de suspens plus retenus, notamment lors des confrontations avec les militaires (Source : Rotten Tomatoes, 2010). Le scénario joue aussi sur l’ambiguïté entre folie induite par le virus et comportements rationnels de survie, certains personnages infectés semblant conserver par instants une forme de conscience (Source : IMDb, 2010).

Distribution artistique et personnages

Le rôle principal est confié à Timothy Olyphant, qui incarne le shérif David Dutton, figure d’autorité locale confrontée à l’effondrement de l’ordre social qu’il est censé garantir (Source : IMDb, 2010). Face à lui, Radha Mitchell interprète Judy Dutton, médecin du centre de soins d’Ogden Marsh, dont la profession inscrit le personnage au cœur du dispositif de gestion sanitaire de la crise (Source : IMDb, 2010). Joe Anderson prête ses traits au adjoint Russell Clank, dont la trajectoire illustre la fragilisation psychologique que provoque la situation d’exception et le basculement possible vers la violence (Source : IMDb, 2010). Danielle Panabaker joue Becca Darling, jeune habitante prise au piège des événements, qui symbolise la vulnérabilité de la population civile face aux décisions militaires et aux effets du virus (Source : IMDb, 2010). Autour de ce noyau central, plusieurs seconds rôles viennent composer le portrait de la communauté, notamment Christie Lynn Smith et Brett Rickaby dans le couple Farnum, ainsi que John Aylward dans le rôle du maire Hobbs (Source : Wikipedia, 2010).

  • Timothy Olyphant : David Dutton, shérif d’Ogden Marsh (Source : IMDb, 2010)
  • Radha Mitchell : Judy Dutton, médecin (Source : IMDb, 2010)
  • Joe Anderson : Russell Clank, adjoint du shérif (Source : IMDb, 2010)
  • Danielle Panabaker : Becca Darling, jeune habitante (Source : IMDb, 2010)
  • John Aylward : le maire Hobbs (Source : Wikipedia, 2010)

La distribution repose sur des interprètes déjà identifiés dans le cinéma de genre et les séries, ce qui contribue à ancrer le film dans une continuité de carrières liées au thriller et à l’horreur (Source : IMDb, 2010). Timothy Olyphant, par exemple, s’est fait connaître dans des productions télévisées comme « Deadwood » avant de tenir plusieurs premiers rôles au cinéma (Source : IMDb, 2010). Radha Mitchell, de son côté, a déjà une expérience significative dans le registre fantastique et horrifique, notamment avec « Silent Hill » en 2006 (Source : IMDb, 2010). Joe Anderson et Danielle Panabaker complètent ce casting en incarnant une génération plus jeune de personnages, souvent exposée en première ligne dans les situations de crise que traverse Ogden Marsh (Source : IMDb, 2010). Cet ensemble contribue à proposer une galerie de personnages qui couvrent différentes fonctions au sein de la communauté, du pouvoir municipal aux familles de fermiers (Source : Wikipedia, 2010).

Réception critique et résultats au box-office

À sa sortie, « The Crazies » reçoit un accueil globalement favorable de la part de la critique spécialisée, notamment dans le champ du cinéma de genre (Source : Rotten Tomatoes, 2010). Sur l’agrégateur Rotten Tomatoes, le film affiche un taux d’approbation de 72% sur la base de 155 critiques recensées, avec une note moyenne de 6,3/10, l’énoncé de synthèse soulignant un film « tendu » et « intelligemment » conçu pour un remake (Source : Rotten Tomatoes, 2010). Sur IMDb, l’œuvre obtient une note de 6,5/10 calculée à partir de plus de 130 000 avis de spectateurs, signe d’une réception plutôt positive mais nuancée du grand public (Source : IMDb, 2010). Certains sites spécialisés, comme le média français DeVilDead, relèvent que le film ne cherche pas à être particulièrement novateur mais saluent la qualité de la mise en scène et du jeu des comédiens, en évoquant un résultat jugé prenant et divertissant sans pour autant être surprenant (Source : DeVilDead, 2010). Cette même année, de nombreux commentateurs insistent sur la capacité du film à tirer parti de moyens de production supérieurs à ceux du long métrage originel, tout en restant dans les codes d’un cinéma d’horreur accessible (Source : DeVilDead, 2010).

Sur le plan commercial, « The Crazies » enregistre un box-office jugé solide au regard de son budget, confirmant l’intérêt du public pour les remakes de films de genre (Source : Box Office Mojo, 2010). Aux États-Unis et au Canada, le film cumule environ 39,1 millions de dollars de recettes, pour un budget estimé à 20 millions de dollars, selon les données publiées par Box Office Mojo et IMDb (Source : Box Office Mojo, 2010). Le cumul mondial atteint environ 54,8 millions de dollars, toutes zones confondues, ce qui place le film dans la catégorie des productions rentables sans atteindre le statut de phénomène commercial (Source : IMDb, 2010). En Europe, le long métrage réalise notamment des recettes en France, au Royaume-Uni, en Italie ou en Allemagne, avec des performances variables mais cohérentes avec un déploiement international de film d’horreur de studio (Source : Box Office Mojo, 2010). Ces résultats contribuent à installer le remake comme une entrée reconnue dans la filmographie contemporaine des adaptations de l’œuvre de George A. Romero (Source : The Horror Report, 2020).

Place dans le cinéma d’horreur contemporain

« The Crazies » s’inscrit dans une période où le cinéma d’horreur hollywoodien revisite régulièrement son propre patrimoine, en réactualisant des œuvres emblématiques des décennies précédentes (Source : DeVilDead, 2010). Le film de Breck Eisner participe de cette tendance en proposant une relecture modernisée d’un titre de George A. Romero, cinéaste associé à la mutation du genre horrifique à partir de la fin des années 1960 (Source : Wikipedia, 2010). Contrairement à certains remakes qui s’éloignent fortement de leur modèle, cette version conserve le principe central d’une petite communauté frappée par un agent pathogène d’origine militaire, tout en accentuant la dimension spectaculaire et le rythme du récit (Source : DeVilDead, 2010). En parallèle, le film prend place dans un contexte marqué par l’émergence de fictions sur les pandémies et les crises sanitaires, ce qui lui confère une résonance particulière au moment de sa sortie (Source : Wikipedia, 2010). Il demeure régulièrement cité dans les rétrospectives consacrées aux remakes contemporains jugés efficaces dans le registre du thriller horrifique (Source : The Horror Report, 2020).

Sur le plan esthétique, « The Crazies » adopte une photographie et un montage conformes aux standards du cinéma de studio des années 2010, avec une attention portée à la lisibilité des scènes d’action et à la construction d’une atmosphère anxiogène dans les espaces ruraux (Source : Rotten Tomatoes, 2010). La combinaison d’éléments de film catastrophe, de survival et de récit militaire situe l’œuvre à la croisée de plusieurs sous-genres, ce qui contribue à sa circulation dans des circuits de diffusion variés, du cinéma aux plateformes de vidéo à la demande (Source : Rotten Tomatoes, 2017). Bien que le film ne soit pas généralement considéré comme une œuvre de rupture, il témoigne de la manière dont l’industrie américaine exploite et actualise le catalogue de Romero pour un public du début du XXIe siècle (Source : DeVilDead, 2010). Cette place intermédiaire entre hommage et produit de studio en fait un cas d’étude fréquent dans les analyses consacrées aux remakes et à la culture de la reprise dans le cinéma d’horreur (Source : The Horror Report, 2020). En ce sens, le film illustre la persistance des motifs de contamination, de quarantaine et de défiance envers les institutions dans l’imaginaire horrifique contemporain (Source : Wikipedia, 2010).

Critique sur The Crazies

6.3 / 10
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Où regarder en streaming The Crazies

The Crazies est disponible en streaming par abonnement sur Canal+, Molotov TV, Cine+ OCS Amazon Channel , Lionsgate+ Amazon Channel et SFR Play, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de The Crazies figurent David, interprété par Timothy Olyphant, Judy, interprété par Radha Mitchell et Russell, interprété par Joe Anderson. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Joe Reegan - Photo
Joe Reegan
Pvt. Billy Babcock
Glenn Morshower - Photo
Glenn Morshower
Intelligence Officer
Gregory Sporleder - Photo
Gregory Sporleder
Travis Quinn
Lynn Lowry - Photo
Lynn Lowry
Woman on Bike
Christie Lynn Smith - Photo
Christie Lynn Smith
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