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L'Exorcisme d'Emily Rose - Image de fond
L'Exorcisme d'Emily Rose (2005) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
The Exorcism of Emily Rose
Budget
19 000 000,00 $
Revenus
145 166 804,00 $
Classification
12
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Cinéma : 07/12/2005 (12)
  • Numérique : 01/05/2012 (12)
  • Numérique : 15/09/2022 (12)
  • Support physique : 16/10/2006 (12)
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

L'Exorcisme d'Emily Rose(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

09/09/2005
•
12
•
1heure 57min
6.6 / 10

Réalisé par Scott Derrickson, L’Exorcisme d’Emily Rose est un long métrage américain de 119 minutes dans sa version cinéma, coproduit notamment par Screen Gems, Lakeshore Entertainment et Firm Films, et distribué par Sony Pictures via le label Screen Gems aux États-Unis (Source : Wikipédia, 2005 ; IMDb, 2005). Le cinéaste cosigne le scénario avec Paul Harris Boardman, les deux auteurs structurant le récit autour d’un procès en négligence criminelle tout en insérant de nombreuses séquences de possession en flash-back (Source : Wikipédia, 2005). Le film est interprété par Laura Linney dans le rôle de l’avocate de la défense Erin Bruner, Tom Wilkinson dans celui du père Richard Moore, ainsi que Jennifer Carpenter, qui incarne Emily Rose, entourée de Campbell Scott, Colm Feore, Mary Beth Hurt, Henry Czerny et Shohreh Aghdashloo (Source : Wikipédia, 2005 ; AlloCiné, 2005). La photographie, marquée par une palette sombre et des éclairages contrastés dans les scènes nocturnes et les intérieurs, participe à installer une atmosphère où l’incertitude et le trouble perceptif demeurent centraux (Source : Wikipédia, 2005). Le tournage s’est déroulé notamment à Los Angeles, en Californie, et le film recourt à plusieurs langues dans certaines séquences – dont l’anglais, l’allemand, le latin et le grec – pour les prières et les rituels, renforçant l’ancrage catholique et liturgique du récit (Source : IMDb, 2005).

Intrigue et construction narrative

Le film s’ouvre sur la découverte du corps d’Emily Rose et sur l’inculpation du père Richard Moore, poursuivi pour homicide par imprudence après avoir pratiqué un exorcisme sur la jeune étudiante, officiellement traitée pour des troubles épileptiques et psychotiques (Source : Wikipédia, 2005 ; AlloCiné, 2005). L’avocate Erin Bruner, qui se définit comme agnostique, accepte de défendre le prêtre, voyant dans ce dossier l’occasion d’une progression de carrière tout en se confrontant aux implications spirituelles du cas (Source : Wikipédia, 2005). Le procès devient alors le cadre principal du récit : à partir des témoignages successifs de proches, de médecins et d’experts religieux, le film reconstitue par fragments la trajectoire d’Emily, de son arrivée à l’université à la multiplication de crises nocturnes, hallucinations, contorsions et comportements extrêmes (Source : AlloCiné, 2005 ; Wikipédia, 2005). À travers les flash-back, le spectateur assiste à la mise en place de traitements médicamenteux, puis à la décision de la famille et du prêtre de recourir à un exorcisme autorisé par l’Église, avant l’issue fatale de la séance et la mort de la jeune femme (Source : Wikipédia, 2005). La dramaturgie repose sur la confrontation entre deux récits concurrents : celui d’une pathologie neurologique et psychiatrique insuffisamment prise en charge, soutenu par l’accusation, et celui d’une possession démoniaque que les médicaments auraient entravée, défendu par Moore et certains témoins religieux (Source : Wikipédia, 2005).

Contexte réel et sources d’inspiration

L’Exorcisme d’Emily Rose est présenté par ses auteurs comme une œuvre librement inspirée de l’affaire Anneliese Michel, une jeune Allemande morte en 1976 après 67 séances d’exorcisme, un cas qui a donné lieu à un procès très médiatisé contre les prêtres exorcistes et les parents de la jeune femme (Source : Wikipédia, 2005). Dans la réalité, l’affaire Michel avait opposé expertises médicales, évoquant épilepsie et troubles psychiques, à la conviction des proches et du clergé que la jeune femme était possédée, ce qui a nourri un débat public sur la responsabilité des institutions religieuses et l’encadrement de l’exorcisme (Source : Wikipédia, 2005). Le film transpose ce matériau dans un cadre américain contemporain, en centrant la narration sur la figure de l’avocate et sur la procédure judiciaire, ce qui distingue sa structure de celle d’autres films de possession plus strictement centrés sur le rite exorciste lui-même (Source : Wikipédia, 2005). Par ailleurs, le traitement de la question religieuse reste ambivalent : la mise en scène laisse coexister les interprétations médicales et surnaturelles, sans validation explicite de l’une au détriment de l’autre, afin de maintenir une zone d’incertitude qui s’inscrit dans la tradition du cinéma de possession postérieur à L’Exorciste (Source : Wikipédia, 2005). Cette inscription dans une histoire du genre se manifeste aussi par le choix d’un ton plus judiciaire et analytique que spectaculaire, notamment dans les scènes de tribunal où sont discutées les limites de la science et du droit face aux croyances individuelles (Source : Wikipédia, 2005).

Distribution, sorties et box-office

Aux États-Unis, The Exorcism of Emily Rose sort en salles le 9 septembre 2005, distribué par Screen Gems, filiale de Sony Pictures spécialisée dans les productions de genre à budget modéré (Source : Wikipédia, 2005 ; IMDb, 2005). En France, le film est exploité sous le titre L’Exorcisme d’Emily Rose à partir du 7 décembre 2005, avec une durée de 1 h 59 et une classification dans la catégorie horreur, orientée vers un public adulte (Source : AlloCiné, 2005). Le budget de production est estimé à 19 millions de dollars selon les données d’IMDb et de Box Office Mojo, plaçant le film dans une fourchette moyenne pour un film de genre de studio au milieu des années 2000 (Source : IMDb, 2005 ; Box Office Mojo, 2005). Lors de son premier week-end d’exploitation nord-américain, l’œuvre réalise environ 30 millions de dollars de recettes, ce qui en fait alors l’une des sorties de septembre les plus importantes et un succès notable pour Screen Gems (Source : Box Office Mojo, 2005). Au final, le film engrange près de 75,1 millions de dollars aux États-Unis et 70,1 millions sur les marchés internationaux, pour un total mondial d’environ 145,1 millions de dollars, soit un rendement très supérieur à son coût de production (Source : Box Office Mojo, 2005). Cette performance commerciale s’inscrit dans un contexte de regain d’intérêt pour le cinéma d’horreur et de possession au début des années 2000, porté par des succès comme The Ring ou Le Cercle sur le marché francophone (Source : Box Office Mojo, 2005).

Accueil critique et réception publique

Sur le plan critique, L’Exorcisme d’Emily Rose reçoit un accueil mitigé, les principaux agrégateurs de critiques faisant état de réactions partagées entre l’intérêt porté à son dispositif hybride et des réserves sur son équilibre entre horreur et drame judiciaire (Source : Wikipédia, 2005). Les commentateurs soulignent régulièrement la performance de Jennifer Carpenter, dont l’interprétation des crises de possession, fondée sur un travail physique intense, est fréquemment mentionnée comme l’un des éléments marquants du film (Source : Wikipédia, 2005). En France, la note spectateurs AlloCiné se situe autour de 2,7 sur 5, à partir de plusieurs milliers de votes, ce qui témoigne d’une réception contrastée du grand public sur le long terme (Source : AlloCiné, 2005). Des critiques françaises mettent en avant la singularité d’un récit qui privilégie les confrontations en salle d’audience et le débat entre médecine et foi, plutôt que la surenchère d’effets horrifiques, tout en pointant parfois une certaine hésitation dans la tonalité générale (Source : AlloCiné, 2005). Sur le plan des distinctions, le film remporte le Saturn Award du meilleur film d’horreur lors de la 32e cérémonie des Saturn Awards, organisée par l’Academy of Science Fiction, Fantasy and Horror Films, ce qui inscrit l’œuvre dans le paysage des productions de genre remarquées de l’année 2005 (Source : Saturn Awards, 2006 ; Wikipédia, 2005). Cette reconnaissance spécialisée contraste avec l’accueil plus nuancé de la presse généraliste, qui voit dans le film une tentative de croisement entre cinéma de procès et horreur surnaturelle, sans consensus sur la réussite globale de cette démarche (Source : Wikipédia, 2005).

Place dans la filmographie de Scott Derrickson

Lors de sa sortie, L’Exorcisme d’Emily Rose constitue l’un des premiers longs métrages de Scott Derrickson à bénéficier d’une diffusion internationale d’ampleur, après des travaux antérieurs dans le registre de l’horreur et du fantastique (Source : IMDb, 2005 ; Wikipédia, 2005). Le film consolide l’association du cinéaste au cinéma de genre à forte dimension spirituelle et métaphysique, une orientation qui se retrouvera plus tard dans des œuvres comme Sinister ou, dans un registre plus super-héroïque, Doctor Strange, où les questions de croyance, de perception et de réalités multiples demeurent centrales (Source : Wikipédia, 2010s). Cette même année 2005, la réussite commerciale d’L’Exorcisme d’Emily Rose confère à Derrickson une visibilité accrue à Hollywood, en démontrant la viabilité économique de récits d’horreur articulés autour de problématiques religieuses et judiciaires (Source : Box Office Mojo, 2005 ; Wikipédia, 2005). Par ailleurs, le film s’inscrit dans une continuité thématique avec l’intérêt du réalisateur pour les zones de friction entre science, foi et morale, un motif récurrent relevé par plusieurs articles et entretiens consacrés à sa carrière (Source : Wikipédia, 2005). Cette place particulière au sein de sa filmographie contribue à faire de L’Exorcisme d’Emily Rose une référence régulièrement citée lorsqu’il est question de représentations contemporaines de l’exorcisme au cinéma, aux côtés d’œuvres plus anciennes comme L’Exorciste ou plus récentes, issues du cycle de films de maisons de production spécialisées dans l’horreur (Source : Wikipédia, 2005).

  • Réalisation : Scott Derrickson (Source : Wikipédia, 2005)
  • Scénario : Scott Derrickson, Paul Harris Boardman (Source : Wikipédia, 2005)
  • Interprètes principaux : Laura Linney, Tom Wilkinson, Jennifer Carpenter, Campbell Scott, Colm Feore, Mary Beth Hurt (Source : Wikipédia, 2005 ; AlloCiné, 2005)
  • Production : Screen Gems, Lakeshore Entertainment, Firm Films (Source : IMDb, 2005 ; Wikipédia, 2005)
  • Durée : 119 minutes (version cinéma) (Source : Wikipédia, 2005)
  • Sortie États-Unis : 9 septembre 2005 (Source : IMDb, 2005)
  • Sortie France : 7 décembre 2005 (Source : AlloCiné, 2005)
  • Budget estimé : 19 millions de dollars (Source : IMDb, 2005)
  • Recettes mondiales : environ 145,1 millions de dollars (Source : Box Office Mojo, 2005)
  • Distinction : Saturn Award du meilleur film d’horreur (32e Saturn Awards) (Source : Saturn Awards, 2006 ; Wikipédia, 2005)

Critique sur L'Exorcisme d'Emily Rose

6.6 / 10
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Où regarder en streaming L'Exorcisme d'Emily Rose

L'Exorcisme d'Emily Rose est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de L'Exorcisme d'Emily Rose figurent Erin Bruner, interprété par Laura Linney, Father Moore, interprété par Tom Wilkinson et Ethan Thomas, interprété par Campbell Scott. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Laura Linney - Photo
Laura Linney
Erin Bruner
Tom Wilkinson - Photo
Tom Wilkinson
Father Moore
Campbell Scott - Photo
Campbell Scott
Ethan Thomas
Kenneth Welsh - Photo
Kenneth Welsh
Dr. Mueller
Mary Beth Hurt - Photo
Mary Beth Hurt
Judge Brewster
Colm Feore - Photo
Colm Feore
Karl Gunderson
Duncan Fraser - Photo
Duncan Fraser
Dr. Cartwright
Henry Czerny - Photo
Henry Czerny
Dr. Briggs
Mary Black - Photo
Mary Black
Dr. Vogel
Julian Christopher - Photo
Julian Christopher
District Attorney
Terence Kelly - Photo
Terence Kelly
Medical Examiner
Marilyn Norry - Photo
Marilyn Norry
Maria Rose

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