“Ils ne se sont pas réveillés par hasard.”
« Passengers » est réalisé par Morten Tyldum, cinéaste norvégien révélé internationalement avec « The Imitation Game », sorti en 2014 (Source : Wikipédia, 2016). Le scénario est signé Jon Spaihts, scénariste également crédité sur « Prometheus » de Ridley Scott, ce qui inscrit le projet dans une continuité de science-fiction à dimension à la fois technologique et humaine (Source : Wikipédia, 2016). Le film est une production américaine associant plusieurs sociétés, dont Columbia Pictures, Original Film, Village Roadshow Pictures et Start Motion Pictures, pour un budget estimé entre 110 et 150 millions de dollars (Source : Wikipédia, 2016). Sa durée est de 116 minutes dans sa version cinéma, et il est classé dans le genre **science-fiction** avec une forte composante de romance et de huis clos dramatique (Source : Wikipédia, 2016). Le long métrage est distribué aux États-Unis par Sony Pictures Releasing sous le label Columbia Pictures (Source : Wikipédia, 2016).
Le développement de « Passengers » est marqué par un long parcours de production à Hollywood, le scénario circulant plusieurs années avant sa mise en chantier effective (Source : Wikipédia, 2016). Jon Spaihts écrit d’abord le script au milieu des années 2000, et celui-ci figure sur la Black List, un recensement de scénarios très appréciés mais non encore produits, ce qui contribue à attirer l’attention de studios et de réalisateurs (Source : Wikipédia, 2016). Le projet change plusieurs fois de mains et de têtes d’affiche potentielles avant que Morten Tyldum ne s’y associe, après le succès critique et public de « The Imitation Game » (Source : Wikipédia, 2016). Les studios s’appuient alors sur la notoriété de Jennifer Lawrence et Chris Pratt, tous deux issus de franchises populaires, pour positionner le film comme une superproduction de fin d’année (Source : Wikipédia, 2016). Cette combinaison de science-fiction spatiale et de têtes d’affiche bancables constitue l’un des axes de communication majeurs autour de la sortie du film (Source : Wikipédia, 2016).
Intrigue, univers et thématiques
Le récit se concentre sur le vaisseau Avalon, en route vers la colonie Homestead II lors d’un voyage programmé pour durer 120 ans, avec les passagers en hibernation automatisée (Source : Wikipédia, 2016). Trente ans après le départ de la Terre, une collision avec un champ d’astéroïdes endommage plusieurs systèmes du vaisseau, provoquant une défaillance de la capsule d’hibernation de Jim Preston, mécanicien de profession (Source : Wikipédia, 2016). Réveillé près de 90 ans trop tôt, Jim découvre qu’il ne peut ni se rendormir ni contacter efficacement la Terre en raison du délai de communication de plusieurs dizaines d’années-lumière (Source : Wikipédia, 2016). Ses seules interactions sont celles qu’il entretient avec les systèmes automatisés du vaisseau et avec Arthur, un barman androïde programmé pour converser avec les passagers (Source : Wikipédia, 2016). La situation évolue lorsque la capsule d’Aurora Lane, écrivaine et passagère de la classe supérieure, se déverrouille à son tour, plaçant deux êtres humains dans un environnement luxueux mais clos, avec la perspective d’y vivre et d’y mourir avant l’arrivée du vaisseau (Source : Wikipédia, 2016).
Le film articule plusieurs thématiques liées à la **colonisation** spatiale, à la responsabilité individuelle face à la technologie et à la notion de consentement dans des circonstances extrêmes (Source : Wikipédia, 2016). L’univers développé par Jon Spaihts et Morten Tyldum repose sur une société où les voyages interstellaires commerciaux sont devenus possibles, avec des structures corporatistes gérant l’exploitation de nouvelles planètes comme Homestead II (Source : Wikipédia, 2016). L’Avalon est présenté comme un paquebot de croisière futuriste, avec des espaces de loisirs, des restaurants, des salles de sport et des modules d’observation, ce qui met en tension le confort matériel et l’isolement psychologique des personnages (Source : Rotten Tomatoes, 2016). La mise en scène exploite cet environnement à travers de longues séquences de déambulation dans des espaces vides, soulignant la solitude des protagonistes et l’aspect impersonnel de l’architecture du vaisseau (Source : Wikipédia, 2016). À mesure que le récit progresse, la dimension technique reprend le dessus via la dégradation des systèmes du vaisseau, qui menace la survie des 5 000 passagers encore en hibernation (Source : Rotten Tomatoes, 2016).
Distribution artistique et équipe créative
Le film repose principalement sur l’interprétation de Jennifer Lawrence, dans le rôle d’Aurora Lane, et de Chris Pratt, qui incarne Jim Preston (Source : Wikipédia, 2016). Le casting se complète par Michael Sheen, qui joue Arthur, le barman androïde, auquel est confiée une fonction à la fois comique et informative dans la narration (Source : Wikipédia, 2016). Laurence Fishburne interprète Gus Mancuso, un officier du vaisseau, dont l’apparition intervient à un moment clé du récit, tandis que Andy Garcia figure brièvement dans le film dans le rôle du capitaine Norris (Source : Wikipédia, 2016). Ces rôles secondaires contribuent à structurer l’autorité institutionnelle et technique à bord de l’Avalon, en contraste avec les passagers civils incarnés par Lawrence et Pratt (Source : Wikipédia, 2016). La réduction du nombre de personnages humains à l’écran renforce l’effet de huis clos et concentre l’essentiel de la dramaturgie sur le duo central (Source : Wikipédia, 2016).
La direction de la photographie est assurée par Rodrigo Prieto, chef opérateur ayant collaboré notamment avec Martin Scorsese, ce qui influe sur le traitement visuel des intérieurs de vaisseau et des scènes spatiales (Source : Wikipédia, 2016). La musique originale est composée par Thomas Newman, reconnu pour ses partitions sur « American Beauty », « Skyfall » ou « WALL-E », et son travail sur « Passengers » sera plus tard distingué par une nomination aux Oscars (Source : Wikipédia, 2016). Le montage est signé Maryann Brandon, qui a déjà travaillé sur plusieurs films d’action et de science-fiction, ce qui se retrouve dans l’équilibre entre scènes intimistes et séquences de suspense technique à bord du vaisseau (Source : Wikipédia, 2016). La direction artistique et les décors, supervisés par Guy Hendrix Dyas, jouent un rôle important dans la représentation d’un environnement spatial à la fois fonctionnel et esthétique, ce qui lui vaudra aussi une reconnaissance lors de la saison des récompenses (Source : Wikipédia, 2016). L’ensemble de cette équipe créative contribue à installer une identité visuelle et sonore cohérente avec le positionnement du film comme superproduction de science-fiction centrée sur un nombre limité de personnages (Source : Wikipédia, 2016).
Production, effets visuels et distribution en salles
Le tournage de « Passengers » a lieu principalement en studio, avec une forte utilisation de décors construits pour les espaces intérieurs de l’Avalon, complétés par des effets visuels numériques pour les séquences extérieures et les vues spatiales (Source : Wikipédia, 2016). Les effets spéciaux sont pris en charge par plusieurs sociétés de postproduction, dans le but d’assurer une continuité visuelle entre les environnements réels et les extensions numériques du vaisseau (Source : Wikipédia, 2016). La production cherche à concilier un cadre de science-fiction technologiquement avancé avec une lisibilité claire des espaces et des dispositifs, notamment lors des scènes de gravité artificielle et des pannes successives affectant l’Avalon (Source : Wikipédia, 2016). La durée de tournage et de postproduction est alignée sur un calendrier de sortie de fin d’année, période traditionnellement favorable aux grandes productions hollywoodiennes (Source : Wikipédia, 2016). Par ailleurs, la campagne promotionnelle met en avant la dynamique de duo entre Jennifer Lawrence et Chris Pratt, en complément des images spectaculaires du vaisseau (Source : Wikipédia, 2016).
« Passengers » est présenté en avant-première au Regency Village Theater de Los Angeles le 14 décembre 2016, puis sort en salles aux États-Unis le 21 décembre 2016, distribué par Sony Pictures Releasing (Source : Wikipédia, 2016). En France, le film sort en salles le 28 décembre 2016, dans une période de forte affluence liée aux fêtes de fin d’année (Source : DigitalCiné, 2017). Le long métrage enregistre un box-office mondial d’environ 303 à 304 millions de dollars, pour un budget de production estimé entre 110 et 150 millions de dollars, ce qui lui permet de couvrir ses coûts et de s’inscrire dans la moyenne des performances de blockbusters originaux non adaptés de franchises préexistantes (Source : Wikipédia, 2016). Le marché international, incluant l’Europe et l’Asie, constitue une part significative de ces recettes, comme c’est fréquemment le cas pour les superproductions de science-fiction (Source : Wikipédia, 2016). La carrière en salles du film s’accompagne d’une exploitation ultérieure en vidéo à la demande, support physique et plateformes numériques, dans le sillage habituel des sorties de grands studios (Source : Wikipédia, 2016).
Accueil critique, distinctions et postérité
À sa sortie, « Passengers » reçoit un accueil critique qualifié de mitigé par plusieurs agrégateurs, mêlant appréciations positives sur la forme et réserves sur l’écriture (Source : Wikipédia, 2016). Sur Rotten Tomatoes, le film affiche un pourcentage d’avis favorables d’environ 30%, pour une moyenne de 5/10, l’agrégateur résumant le consensus critique par une valorisation de l’alchimie entre les interprètes principaux, jugée insuffisante pour compenser une structure narrative jugée problématique (Source : Rotten Tomatoes, 2016). De son côté, Metacritic lui attribue un score indiquant des critiques « mitigées ou moyennes », ce qui confirme la diversité des réactions face au film (Source : Wikipédia, 2016). Plusieurs critiques saluent la direction artistique, les effets visuels et la performance de Jennifer Lawrence et Chris Pratt, tout en pointant du doigt les enjeux éthiques liés à certains choix scénaristiques (Source : Wikipédia, 2016). Le public se montre plus divisé, comme en attestent les notes d’audience sur les plateformes spécialisées, qui oscillent entre satisfaction visuelle et réserves sur l’évolution du récit (Source : AlloCiné, 2016).
Malgré ces réserves, « Passengers » obtient deux nominations aux Oscars lors de la 89e cérémonie : l’une pour la meilleure musique de film, composée par Thomas Newman, et l’autre pour la meilleure direction artistique, portée notamment par Guy Hendrix Dyas (Source : IMDb, 2017). Le film reçoit également plusieurs nominations aux Saturn Awards de l’Academy of Science Fiction, Fantasy & Horror Films, notamment dans les catégories meilleur film de science-fiction, meilleur acteur pour Chris Pratt, meilleure actrice pour Jennifer Lawrence, meilleure musique et meilleurs décors (Source : IMDb, 2017). Ces nominations soulignent la reconnaissance institutionnelle du travail accompli sur les aspects techniques et artistiques de la production, en particulier sur la bande originale et l’univers visuel (Source : IMDb, 2017). Par ailleurs, « Passengers » figure dans diverses sélections de fin d’année consacrées à la science-fiction, qu’il s’agisse de bilans spécialisés ou de rétrospectives sur les représentations de l’espace au cinéma contemporain (Source : Wikipédia, 2016). Quelques années plus tard, le film continue d’être régulièrement cité pour son traitement visuel du voyage interstellaire et pour les débats suscités par son intrigue, notamment dans les analyses autour de la représentation des rapports de pouvoir en contexte scientifique et technologique (Source : Wikipédia, 2016).
Filmographies sélectives et principales distinctions
Les principaux artisans de « Passengers » s’inscrivent dans des carrières déjà établies dans le champ du cinéma de genre et du cinéma d’auteur, ce qui éclaire la place du film dans leur parcours (Source : Wikipédia, 2016). Morten Tyldum, Jennifer Lawrence, Chris Pratt, Thomas Newman et Guy Hendrix Dyas ont tous participé à des œuvres marquantes du cinéma contemporain, souvent dans des registres proches de la science-fiction, du drame ou du thriller (Source : Wikipédia, 2016). Les filmographies et distinctions ci-dessous mettent en évidence quelques jalons représentatifs, sans prétention à l’exhaustivité (Source : Wikipédia, 2016). Elles permettent de replacer « Passengers » dans une trajectoire professionnelle plus large, entre productions indépendantes, films de studios et projets à forte visibilité internationale (Source : Wikipédia, 2016). En parallèle, les prix et nominations obtenus par le film illustrent la réception institutionnelle de ce projet au sein de l’industrie hollywoodienne (Source : IMDb, 2017).
- Morten Tyldum : « Headhunters » (2011), « The Imitation Game » (2014), « Passengers » (2016) (Source : Wikipédia, 2016).
- Jennifer Lawrence : « Winter’s Bone » (2010), « Hunger Games » (série, 2012-2015), « American Bluff » (2013), « Joy » (2015), « Passengers » (2016) (Source : Wikipédia, 2016).
- Chris Pratt : « Parks and Recreation » (série, 2009-2015), « Zero Dark Thirty » (2012), « Guardians of the Galaxy » (2014), « Jurassic World » (2015), « Passengers » (2016) (Source : Wikipédia, 2016).
- Thomas Newman : compositeur sur « American Beauty » (1999), « Road to Perdition » (2002), « WALL-E » (2008), « Skyfall » (2012), « Passengers » (2016) (Source : Wikipédia, 2016).
- Guy Hendrix Dyas : direction artistique sur « Inception » (2010), « The Master » (2012, producteur associé), « Passengers » (2016) (Source : Wikipédia, 2016).
- Oscars 2017 : nominations pour la meilleure musique de film (Thomas Newman) et la meilleure direction artistique (Guy Hendrix Dyas et l’équipe artistique) (Source : IMDb, 2017).
- Saturn Awards 2017 : nominations pour le meilleur film de science-fiction, meilleur acteur (Chris Pratt), meilleure actrice (Jennifer Lawrence), meilleure musique (Thomas Newman), meilleurs décors (Guy Hendrix Dyas) (Source : IMDb, 2017).
- Autres nominations : Golden Trailer Awards, Golden Schmoes Awards et Rondo Hatton Classic Horror Awards, notamment pour la promotion et certains aspects de mise en scène (Source : IMDb, 2017).
Critique sur Passengers
Où regarder en streaming Passengers
Passengers est disponible en streaming par abonnement sur Netflix et Netflix Standard with Ads, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Passengers figurent Aurora Lane, interprété par Jennifer Lawrence, Jim Preston, interprété par Chris Pratt et Arthur, interprété par Michael Sheen. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.


































