Carole Landreau, professeur d'anglais aux Sables-d'Olonne, se mobilise pour sauver son fils Martin, étudiant en anthropologie injustement condamné à mort en Indonésie pour trafic de drogue. Le jeune homme enquêtait sur la déforestation massive liée à l'expansion des plantations d'huile de palme dans la province du Kalimantan. Ce drame confronte les intérêts industriels aux enjeux environnementaux et humains, dans un contexte de tensions géopolitiques. (Source : Wikipédia, 2024 ; IMDb, 2024)
Synopsis détaillé
Martin Landreau arrive au Kalimantan pour un stage bénévole au sein d'une ONG locale, tout en préparant son mémoire sur la déforestation causée par les palmeraies. Accompagné de l'activiste Dayak Nila Jawad et de son cousin Timo, il documente les conflits entre communautés indigènes et exploitants de Palmyr, une entreprise dominante dans la région. Lors d'un mariage villageois, une attaque armée incendie le lieu et enlève Nila ; Martin filme l'événement avant d'être agressé.
À l'aéroport, il est arrêté avec 600 grammes de cocaïne et condamné à mort lors d'un procès où des témoins clés, dont Paul Lepage de l'ONG, témoignent contre lui. Sa mère Carole, aidée par l'attaché d'ambassade Saïd Ayouche, découvre que la vidéo incriminante a été sabotée et que l'ONG sert d'alibi à une filiale "durable" de Palmyr. De retour en France, elle affronte lobbies et diplomatie pour obtenir une libération conditionnelle, via une vidéo retrouvée comme monnaie d'échange. (Source : Wikipédia, 2024)
Équipe artistique
Édouard Bergeon réalise ce troisième long-métrage après Au nom de la terre (2019) et Le Chant du loup (non, correction : son œuvre précédente sur l'agriculture). Co-scénariste avec Emmanuel Courcol et Luc Golfin, il aborde ici l'huile de palme, inspiré par les difficultés de son père face à la concurrence des biocarburants importés. La musique est composée par Thomas Dappelo, le montage par Luc Golfin, la photographie par Éric Dumont.
Production menée par Nord-Ouest Films avec Christophe Rossignon en délégué, budget de 6 millions d'euros. Distribution par Diaphana en France. Le tournage s'est déroulé principalement en Thaïlande, en raison d'interdictions en Indonésie, hormis des plans aériens de la forêt primaire. Langues : français, indonésien, anglais ; format couleur 2,35:1. (Source : Unifrance, 2024 ; Wikipédia, 2024 ; IMDb, 2024)
- Réalisation : Édouard Bergeon
- Scénario : Édouard Bergeon, Emmanuel Courcol, Luc Golfin
- Musique : Thomas Dappelo
- Photographie : Éric Dumont
- Montage : Luc Golfin
Distribution
Alexandra Lamy incarne Carole Landreau, la mère déterminée. Félix Moati joue Martin, l'étudiant engagé. Sofian Khammes est Saïd Ayouche, l'attaché diplomatique. Julie Chen interprète Nila Jawad, l'activiste Dayak, tandis qu'Antoine Bertrand est Paul Lepage, le responsable québécois de l'ONG.
Philippe Torreton tient le rôle de Gilles Manzoni, consultant en géopolitique. Parmi les seconds rôles : David Chin (Maître Abang), Adam Fitzgerald (Peter), Fatou N'Diaye (Anya Mbaye, députée), Charlie Costillas (Clément). Des apparitions incluent Emmanuel Courcol comme ministre et Christophe Rossignon en ambassadeur. (Source : AlloCiné, 2024 ; IMDb, 2024 ; Unifrance, 2024)
- Carole Landreau : Alexandra Lamy
- Martin Landreau : Félix Moati
- Saïd Ayouche : Sofian Khammes
- Nila Jawad : Julie Chen
- Paul Lepage : Antoine Bertrand
Contexte de production
Édouard Bergeon puise dans l'expérience agricole familiale pour dénoncer les importations d'huile de palme bon marché qui ont ruiné des productions locales comme le colza. Le film met en lumière la destruction de la forêt primaire de Bornéo, habitat des Dayaks, au profit de plantations monotones. Impossible de filmer en Indonésie pour ce sujet sensible, la Thaïlande a servi de lieu principal, grand producteur d'huile de palme.
Sortie le 27 mars 2024 en France, après une avant-première au festival Drôle d'endroit pour des rencontres à Bron. Disponible sur Disney+ depuis août 2025. Durée : 124 minutes. Genre : drame et thriller. (Source : Sortiraparis, 2025 ; Wikipédia, 2024)
Accueil critique
Les critiques saluent l'engagement écologique et les performances, notamment Alexandra Lamy en mère courage. AlloCiné recense 21 avis presse, qualifiant le film de "réquisitoire édifiant contre la déforestation", "efficace thriller écolo malgré une voix off présente". Note moyenne : autour de 3/5 étoiles.
IMDb affiche 6,2/10 sur 351 votes utilisateurs. Points forts : images somptueuses de la forêt, message sur les ravages de l'huile de palme ; réserves sur le scénario prévisible et le versant mélo. Un nomination répertoriée. Le film s'inscrit dans le cinéma français engagé sur l'environnement. (Source : AlloCiné, 2024 ; IMDb, 2024)
Critique sur La Promesse verte
Où regarder en streaming La Promesse verte
La Promesse verte est disponible en streaming par abonnement sur Molotov TV, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max, ARTE VOD et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max, ARTE VOD et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de La Promesse verte figurent Carole Landreau, interprété par Alexandra Lamy, Manzoni, interprété par Philippe Torreton et Martin Landreau, interprété par Félix Moati. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.


































