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L'Enfant lion - Image de fond
L'Enfant lion (1993) - Affiche
Langue originale
French
Pays d’origine
FR
Sorties en France
  • Cinéma : 16/06/1993
Sociétés de production
Audio
Français
Pays producteurs

L'Enfant lion(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

16/06/1993
•
1heure 26min
6.8 / 10

Situé dans un territoire africain imaginaire, L’Enfant lion suit le destin parallèle d’un jeune garçon, Oulé, et d’une lionne, Sirga, nés le même jour et liés par un pacte symbolique entre humains et animaux (Source : Mediafilm, 1993 ; IMDb, 1993). Au village de Pama, hommes et lions cohabitent sous un régime de protection réciproque jusqu’à l’irruption de cavaliers venus du désert, associés à la traite esclavagiste, qui capturent les enfants et déstabilisent cet équilibre ancien (Source : AlloCiné, 1993 ; IMDb, 1993). Le récit met en scène l’apprentissage d’Oulé, confronté à l’exil, à la violence et à la séparation, qui mobilise son lien privilégié avec la faune sauvage pour tenter de retrouver sa liberté et celle de son amie Léna (Source : Mediafilm, 1993 ; Le Grand Action, 2021). Présenté comme un conte initiatique, le film articule aventure, fable animalière et évocation d’un passé marqué par les razzias esclavagistes en Afrique de l’Ouest (Source : Wikipédia, 2010 ; IMDb, 1993). Sans recourir à un registre spectaculaire, l’œuvre privilégie un ton de chronique et une mise en scène accessible à un public familial, tout en conservant une dimension allégorique sur la relation entre l’homme, la nature et la violence historique (Source : AlloCiné, 1993 ; IMDb, 1993).

Genèse et contexte de production

L’Enfant lion est réalisé par Patrick Grandperret, cinéaste français formé notamment aux côtés de Maurice Pialat, dont il fut l’assistant et avec lequel il a collaboré sur plusieurs projets avant de développer ses propres films de fiction (Source : Wikipédia, 2010). Le long métrage, tourné dans le prolongement d’un intérêt pour les récits d’aventure et les paysages africains, s’inscrit dans une filmographie où la question du passage à l’âge adulte et des environnements hostiles occupe une place récurrente (Source : Wikipédia, 2010). Le scénario est signé Catherine Galodé, qui adapte le roman Sirga la lionne de l’écrivain français René Guillot, publié en 1951, un texte de littérature de jeunesse qui a contribué à populariser des histoires animalières situées en Afrique dans l’édition francophone d’après-guerre (Source : Wikipédia, 2010). Le film est coproduit par plusieurs sociétés françaises, parmi lesquelles Studiocanal, Les Films du Dauphin, Odessa Films, RGP France et Skyline Films, témoignant d’un montage financier associant producteurs indépendants et structures de diffusion plus importantes (Source : Wikipédia, 2010). Par ailleurs, la production associe la France et le Burkina Faso en tant que pays de fabrication, ce qui reflète la logique de coproduction euro-africaine qui se développe au début des années 1990 pour des œuvres tournées sur le continent africain (Source : Wikipédia, 2010). Le tournage inclut des séquences réalisées au Zimbabwe pour les scènes de faune sauvage, ce qui permet de mobiliser des décors de savane et des conditions de prise de vue adaptées à la présence d’animaux en liberté (Source : IMDb, 1993).

Intrigue et thématiques

Le récit s’ouvre dans le village de Pama, sur les terres de Baoulé, où la naissance simultanée d’Oulé, fils du chef Moko Kaouro, et de Sirga, lionne héritière de la reine Ouara, est interprétée comme le signe d’un lien fraternel décidé par la brousse elle-même (Source : AlloCiné, 1993 ; Le Grand Action, 2021). Dans cette société où humains et lions vivent en paix, les animaux assurent une forme de protection symbolique et concrète, tandis qu’Oulé apprend les règles de la chasse, du vent et du feu au contact de Sirga, jusqu’à ce que l’équilibre soit rompu par l’arrivée de cavaliers touaregs et de marchands d’esclaves venus du désert (Source : Mediafilm, 1993 ; IMDb, 1993). L’enlèvement d’Oulé et de son amie Léna, vendus comme esclaves à un seigneur des hautes terres, déplace l’action vers un palais du désert où s’exprime la domination d’un prince cruel et où les enfants doivent trouver des formes de résistance, entre ruse, solidarité et mémoire du village d’origine (Source : Mediafilm, 1993 ; Le Grand Action, 2021). Cette même année fictionnelle, le parcours d’Oulé l’amène à utiliser le savoir acquis auprès des animaux pour survivre à une blessure, protéger Léna et tenter de retrouver Sirga, articulant ainsi la dimension initiatique du conte à une évocation de la violence de la traite interne en Afrique (Source : Mediafilm, 1993 ; IMDb, 1993). Le film traite de thématiques comme la fraternité entre espèces, la destruction d’un ordre ancien par des forces extérieures, et la capacité d’un enfant à se positionner face à la peur et à l’aliénation, sans recourir à un dispositif spectaculaire appuyé mais en s’appuyant sur des situations simples et répétées (Source : AlloCiné, 1993 ; Mediafilm, 1993).

Fiche artistique et technique

La réalisation de L’Enfant lion est assurée par Patrick Grandperret, tandis que le scénario est crédité à Catherine Galodé, d’après le roman de René Guillot, ce qui ancre le film dans une tradition d’adaptation littéraire orientée vers le jeune public (Source : Wikipédia, 2010). La distribution repose principalement sur de jeunes interprètes africains, avec Mathurin Sinze dans le rôle d’Oulé et Sophie-Véronique Toue Tagbe dans celui de Léna, entourés notamment de Souleyman Koly, qui incarne le chef Moko Kaouro (Source : Wikipédia, 2010). La musique est composée par le chanteur et musicien malien Salif Keïta, figure majeure de la scène ouest-africaine, dont la participation contribue à inscrire la bande originale dans un paysage sonore lié aux traditions musicales du Mali et de la région (Source : Wikipédia, 2010). La direction de la photographie est confiée à Jean-Michel Humeau, qui travaille sur une image en format large avec un rapport de forme de 2,35:1, mettant en valeur l’horizon, la savane et l’opposition entre les espaces du village, du désert et du palais (Source : IMDb, 1993 ; Wikipédia, 2010). Le film, d’une durée de 86 minutes, est tourné en couleur et mixé en Dolby, ce qui correspond aux standards techniques des productions françaises de l’époque pour un film destiné à la salle et au public familial (Source : IMDb, 1993 ; Wikipédia, 2010).

  • Réalisation : Patrick Grandperret (Source : Wikipédia, 2010)
  • Scénario : Catherine Galodé, d’après Sirga la lionne de René Guillot (Source : Wikipédia, 2010)
  • Interprètes principaux : Mathurin Sinze (Oulé), Sophie-Véronique Toue Tagbe (Léna), Souleyman Koly (Moko Kaouro) (Source : Wikipédia, 2010)
  • Musique : Salif Keïta (Source : Wikipédia, 2010)
  • Directeur de la photographie : Jean-Michel Humeau (Source : Wikipédia, 2010)
  • Durée : 86 minutes (Source : Wikipédia, 2010 ; IMDb, 1993)
  • Pays de production : France, Burkina Faso (Source : Wikipédia, 2010)
  • Langue originale : français (Source : Wikipédia, 2010 ; IMDb, 1993)
  • Genre : aventure, conte (Source : Wikipédia, 2010 ; Mediafilm, 1993)

Diffusion, accueil et réception critique

L’Enfant lion sort en France le 16 juin 1993, dans un contexte où le cinéma familial et les récits d’aventure exotiques occupent une place régulière dans l’offre de salles, mais restent marginaux dans la production hexagonale par rapport aux comédies et aux drames sociaux (Source : IMDb, 1993 ; Wikipédia, 2010). Le film est également présenté la même année dans plusieurs territoires, notamment au Portugal à partir du 20 août 1993 et au Canada en septembre 1993, dans le cadre d’une diffusion internationale limitée mais structurée autour de festivals et de sorties ciblées (Source : IMDb, 1993). Sur la durée, le long métrage obtient une note d’environ 6,2 à 6,3 sur 10 sur la base des évaluations d’internautes sur IMDb, ce qui témoigne d’un accueil modérément favorable du public, sans atteindre le statut de film culte mais en maintenant une visibilité durable auprès de spectateurs intéressés par les récits animaliers (Source : IMDb, 1993). En parallèle, sur AlloCiné, les avis de spectateurs évoquent un conte jugé « simple » et « doux », souvent décrit comme adapté aux enfants et petits-enfants, avec un attachement particulier aux images de la relation entre les acteurs et les animaux (Source : AlloCiné, 1993). Mediafilm, base de données cinématographique francophone, présente l’œuvre comme un conte africain axé sur la cohabitation entre l’homme et la nature, en mettant l’accent sur la dimension initiatique du récit et sur le rôle structurant de la relation entre Oulé et Sirga dans la progression dramatique (Source : Mediafilm, 1993).

Place dans les représentations de l’Afrique et du cinéma pour la jeunesse

L’Enfant lion s’inscrit dans une tradition de récits cinématographiques qui situent l’action en Afrique tout en s’adressant prioritairement à un public jeunesse, prolongeant notamment l’imaginaire mis en place par la littérature de René Guillot dans les années 1950 (Source : Wikipédia, 2010). En adaptant Sirga la lionne, le film met en avant des personnages africains interprétés par de jeunes acteurs locaux, dans un dispositif qui combine regard européen de production et ancrage visuel dans des paysages sahéliens et de savane tournés au Zimbabwe et au Burkina Faso (Source : Wikipédia, 2010 ; IMDb, 1993). Par ailleurs, la présence de Salif Keïta à la musique contribue à l’inscription de l’œuvre dans un cadre culturel ouest-africain, en introduisant une dimension sonore liée aux traditions musicales de la région, ce qui distingue le film de certains récits animaliers occidentaux plus détachés de contextes musicaux locaux (Source : Wikipédia, 2010). Cette même décennie, le long métrage participe à un mouvement de coproductions franco-africaines qui cherchent à associer des équipes techniques européennes et des interprètes africains, tout en visant un circuit d’exploitation essentiellement européen et nord-américain (Source : Wikipédia, 2010 ; IMDb, 1993). Enfin, la mise en avant de la traite esclavagiste et de l’enlèvement d’enfants au cœur d’un film destiné aux familles inscrit L’Enfant lion dans une approche où le cinéma pour la jeunesse traite, sous forme de conte, de questions historiques et politiques, en s’appuyant sur une narration accessible et sur la figure médiatrice de l’animal pour aborder des thèmes de violence et de domination (Source : Mediafilm, 1993 ; AlloCiné, 1993).

Critique sur L'Enfant lion

6.8 / 10
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Où regarder en streaming L'Enfant lion

L'Enfant lion est disponible en streaming par abonnement sur Amazon Prime Video with Ads et Amazon Prime Video, à la location sur Canal VOD, Orange VOD et Sooner et à l'achat sur Canal VOD, Orange VOD et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de L'Enfant lion figurent Oule, interprété par Mathurin Sinze, Le père, interprété par Souleyman Koli et Griot, interprété par Salif Keita. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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