Diffusé le dix octobre mil neuf cent quatre-vingt-seize par Image Entertainment, « Silent Lies » aligne quatre-vingt-huit minutes de drame criminel américain sous la direction de Peter Kiwitt. Le film réunit Elizabeth Anne Allen, Michael Harris, Dana Daurey, Bonnie Burroughs, Cedrick Terrell et Alix Elias, sur un scénario de Samuel Garza Bernstein. (Source : Wikipedia, 1996)
« Silent Lies » de Peter Kiwitt : drame criminel, Elizabeth Anne Allen, Michael Harris et un retour destructeur
Shelly Saltemeir termine son lycée dans une petite ville du Texas. Elle travaille à mi-temps, veille sur sa sœur Tanya et partage le quotidien d’une belle-mère sans repères. Le retour de Carl, son père, fait basculer cet équilibre précaire, car il revient après des poursuites abandonnées et retrouve aussitôt sa place au sein du foyer. (Source : Wikipedia, 1996)
Le film organise son récit autour d’une violence ancienne que Shelly tente de contenir. Carl l’a abusée pendant des années avant de fuir au Mexique après une affaire de drogue ratée, et la jeune fille vit depuis avec des cauchemars récurrents. L’arrivée du père réactive la terreur, d’autant qu’il manifeste toujours une attirance sexuelle à son égard et impose sa présence par des gestes intrusifs dans la maison. (Source : Wikipedia, 1996)
Les scènes familiales installent une tension continue. Ruby accueille Carl avec joie, Tanya ne perçoit pas immédiatement le danger, et Shelly choisit de masquer son trouble. Son chagrin prend une forme plus sèche, nourrie par la peur pour sa sœur et par la conviction que la police ne la protégera pas si elle dénonce son père. (Source : Wikipedia, 1996)
Samuel Garza Bernstein construit alors un engrenage où la parole reste entravée. Shelly confie enfin son histoire à Raymond, son ami, puis lui propose un piège pour faire tuer Carl lors d’une transaction liée à la drogue. La mise en place du stratagème glisse vers un autre centre de gravité, car Tanya devient à son tour une cible possible, et la peur de Shelly prend une dimension plus immédiate encore. (Source : Wikipedia, 1996)
« Silent Lies » avec Elizabeth Anne Allen, Dana Daurey et Cedrick Terrell : huis clos familial et crise morale
Elizabeth Anne Allen interprète Shelly Saltemeir, au centre de chaque rupture. Michael Harris incarne Carl Saltemeir, figure de domination et de menace constante. Cedrick Terrell joue Raymond, soutien discret qui accepte d’entrer dans le plan de Shelly après avoir entendu son aveu. Dana Daurey prête ses traits à Tanya, Bonnie Burroughs à Ruby, tandis qu’Alix Elias figure dans la distribution citée par la fiche locale. (Source : Wikipedia, 1996)
La dernière partie déplace la mécanique du récit vers l’affrontement direct. Shelly et Raymond attendent Carl dans une cabane abandonnée, mais le faux rendez-vous dérape quand Tanya apparaît à ses côtés. Un tir l’atteint par erreur, puis la confrontation se transforme en lutte autour du bâtiment, jusqu’à la mort de Carl sous les balles de Tanya, qui découvre alors la violence paternelle. (Source : Wikipedia, 1996)
Le film refuse une clôture policière simple. Shelly tente d’abord de fabriquer des preuves pour maintenir son plan, mais sa traumatisation l’en empêche. Raymond lui impose une autre issue, celle du dépôt de la vérité auprès des autorités, avant qu’ils ne partent chercher des soins pour Tanya. Cette sortie de récit laisse intacte la blessure du personnage principal et inscrit « Silent Lies » dans une veine de drame criminel centré sur l’emprise, la loyauté familiale et la survie. (Source : Wikipedia, 1996)
Critique sur Silent Lies
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Silent Lies figurent Shelly Saltemeir, interprété par Elizabeth Anne Allen, Carl Saltemeir, interprété par Michael Harris et Tanya Saltemeir, interprété par Dana Daurey. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.








