Diffusée sur WOWOW du 5 août 2006 au 5 novembre 2006, « Kemonozume » aligne 13 épisodes de 23 minutes autour d’un duel entre héritage martial et attraction interdite. La série anime porte la signature de Masaaki Yuasa, qui en assure l’écriture et la réalisation, avec studio Madhouse à l’animation. (Source : Wikipedia, 2006)
« Kemonozume » de Masaaki Yuasa : série anime, action-adventure et science-fiction-fantastique
La série s’ouvre sur une guerre ancienne entre les shokujinki, monstres mangeurs de chair capables de prendre forme humaine, et le Kifūken, école d’arts martiaux chargée de les traquer. Cette lutte passe de génération en génération dans la famille Momota, où Toshihiko Momota occupe la place du bretteur expérimenté et du fils du chef de l’organisation. Le basculement narratif vient d’une rencontre avec Yuka, belle inconnue dont l’apparente douceur dissimule une identité de shokujinki. (Source : Wikipedia, 2006)
Yuasa inscrit ce point de départ dans une mécanique de confrontation très directe, fondée sur la circulation des corps, la menace de la métamorphose et la règle familiale. Le choix du format court, 23 minutes par épisode, resserre les scènes autour de l’opposition entre le devoir transmis par le Kifūken et l’attirance que Toshihiko éprouve pour Yuka. Le résultat tient moins du simple affrontement de clans que d’une collision entre deux ordres incompatibles, l’un régi par l’entraînement et la filiation, l’autre par la survie dans l’ombre. (Source : Wikipedia, 2006)
« Kemonozume » sur WOWOW : production, diffusion et fiche technique
La production repose sur studio Madhouse, société japonaise déjà associée à une longue tradition d’animation pour le petit écran. La diffusion initiale sur WOWOW replace « Kemonozume » dans le paysage des séries animées japonaises du milieu des années 2000, avec une fenêtre de programmation très ramassée entre août et novembre 2006. Le titre original, ケモノヅメ, renvoie littéralement à la « Griffe de Bête », et cette idée de griffure innerve le dispositif visuel autant que le conflit dramatique. (Source : Wikipedia, 2006)
- Titre français : « Kemonozume »
- Titre original : ケモノヅメ
- Type : Série TV
- Année : 2006
- Durée : 23 minutes
- Genres : animation, action-adventure, science-fiction-fantastique
- Réalisateur et scénariste : Masaaki Yuasa
- Studio : Madhouse
- Chaîne : WOWOW
Le générique de cette fiche place Yuasa au centre du processus, sans dissocier la plume de la mise en scène. Cette unité de crédit convient à une série construite sur un imaginaire de l’instinct et de la transmission, où la précision des fonctions compte autant que la dynamique de l’animation. Le cadre de diffusion sur WOWOW, chaîne japonaise payante, situe l’œuvre dans un circuit plus resserré que les grandes programmations généralistes. (Source : Wikipedia, 2006)
« Kemonozume » : Toshihiko Momota, Yuka et la logique du corps menacé
La relation entre Toshihiko et Yuka donne à la série son axe le plus concret. Lui appartient à une lignée d’exterminateurs formés au Kifūken ; elle relève du camp ennemi tout en échappant aux contours simplistes du monstre. Le récit fait ainsi coexister l’apprentissage martial, la violence héritée et le trouble affectif provoqué par une rencontre immédiate. (Source : Wikipedia, 2006)
Les shokujinki vivent dans les ombres et se nourrissent d’humains, mais leur capacité à prendre une forme humaine déplace la menace vers un terrain plus ambigu. La série exploite cette permutation pour installer une tension permanente entre apparence et nature, attraction et devoir, lignée et désir. L’écriture de Yuasa prend appui sur cette donnée simple pour articuler des scènes de chasse, des héritages familiaux et une forme de fragilité sentimentale qui ne se laisse jamais réduire à un schéma unique. (Source : Wikipedia, 2006)
Saisons
(1)Critique sur Kemonozume
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Kemonozume figurent Kyūtarō Ōba (voice), interprété par 内海賢二, Kenya Sakurai (voice), interprété par Keiko Takeshita et Gakuto Hoobari (voice), interprété par Gouda Sukio. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.




















