Présentée sur borne d’arcade le vingt-six juillet deux mille cinq, « THE iDOLM@STER » ouvre chez Namco Bandai un cycle de gestion d’idoles qui associe entraînement, dialogues et mise en scène des performances. Le joueur y dirige la 765 Production, agence chargée de faire émerger une chanteuse choisie parmi plusieurs candidates. Le principe repose sur des séquences de QTE, des scènes d’observation sur scène et des échanges qui orientent la progression des recrues. (Source : Wikipedia, année non précisée)
« THE iDOLM@STER » : jeux vidéo, arcade, Xbox 360 et PS3, la matrice d’une franchise japonaise
La version arcade paraît la première, puis la série gagne la Xbox 360 le vingt-cinq janvier deux mille sept. Cette arrivée console s’accompagne d’une idole supplémentaire, Miki Hoshii, et d’une visibilité nouvelle sur Xbox Live Japon. Le projet s’étend ensuite vers Nintendo DS, PSP et PlayStation 3, selon des logiques de portage ou de variation plus que de simple recyclage. (Source : Wikipedia, année non précisée)
« THE iDOLM@STER 2 » sort d’abord sur Xbox 360 le vingt-quatre février deux mille onze, puis sur PlayStation 3 le vingt-sept octobre deux mille onze. L’opus introduit la gestion d’un groupe d’idoles, quand « The Idolmaster: Dearly Stars » déplace l’incarnation du joueur du côté des idoles elles-mêmes sur Nintendo DS en septembre deux mille neuf. « The Idolmaster: Shiny Festa » arrive sur PSP le vingt-cinq octobre deux mille douze, avant des éditions iOS et PlayStation 3 en deux mille treize. (Source : Wikipedia, année non précisée)
- Borne d’arcade, vingt-six juillet deux mille cinq
- Xbox 360, vingt-cinq janvier deux mille sept
- « The Idolmaster: SP », vingt-trois juillet deux mille huit
- « The Idolmaster: Dearly Stars », septembre deux mille neuf
- « THE iDOLM@STER 2 », vingt-quatre février deux mille onze
- « The Idolmaster: Shiny Festa », vingt-cinq octobre deux mille douze
« THE iDOLM@STER » à l’écran : adaptations anime, A-1 Pictures et déplacement vers le mecha
En deux mille sept, « Idolmaster: Xenoglossia » reprend les personnages du jeu dans un univers de mecha. Le déplacement est net, avec un monde du spectacle remplacé par des affrontements mécaniques et une logique narrative très éloignée de la simulation d’origine. La série prend alors le matériau de base comme réservoir de figures, non comme cadre à reproduire. (Source : Wikipedia, année non précisée)
En deux mille onze, A-1 Pictures livre une autre adaptation de « THE iDOLM@STER », annoncée comme fidèle à l’œuvre originale. Les mêmes seiyū des jeux sont repris pour cette version, choix qui installe une continuité de ton et de casting entre jeu et anime. En deux mille quinze, le même studio produit « The Idolmaster Cinderella Girls », série de treize épisodes centrée sur une autre branche de la franchise. (Source : Wikipedia, année non précisée)
La franchise se distingue par cette circulation constante entre supports, sans abandonner son noyau industriel. Les idoles passent d’un cadre de management à un récit sériel, puis à des configurations où le jeu de rôle change de place. Depuis lors, l’identité de « THE iDOLM@STER » tient autant à ses personnages qu’à sa capacité à déplacer ses règles d’un média à l’autre. (Source : Wikipedia, année non précisée)
Saisons
(1)Critique sur The Idolm@ster
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de The Idolm@ster figurent Producer (voice), interprété par 赤羽根健治, Ai Hidaka (voice), interprété par Haruka Tomatsu et Host (voice), interprété par 阪口大助. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.













































