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Take Flight - Image de fond
Take Flight (2015) - Affiche
Langue originale
English

Take Flight(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

10/12/2015
6.5 / 10

Réalisé par Daniel Askill et produit pour le New York Times Magazine, Take Flight est un court métrage expérimental de dix minutes qui met en scène une sélection d’acteurs et d’actrices considérés comme parmi les meilleurs interprètes de l’année 2015, filmés dans des tableaux stylisés où leurs corps semblent défier la gravité (Source : IMDb, 2015 ; The New York Times, 2015). Conçu comme une série de vignettes visuelles sans narration dialoguée, le film propose une succession de séquences chorégraphiées où chaque interprète évolue dans un dispositif technique et esthétique distinct, suspendu dans les airs ou projeté dans un espace onirique (Source : IMDb, 2015 ; The New York Times, 2015). Diffusé en ligne à partir du 10 décembre 2015 par le New York Times, ce projet s’inscrit dans la tradition des films promotionnels et des essais visuels que le journal consacre chaque année au cinéma, en accompagnement de son portfolio consacré aux performances d’acteurs (Source : IMDb, 2015 ; The New York Times, 2015). Par son format court, son absence de dialogue et son recours à des figures de suspension et de lévitation, l’œuvre se situe à la frontière du clip expérimental, de la performance filmée et de la mise en scène publicitaire de l’« art de jouer » (Source : IMDb, 2015 ; The New York Times, 2015).

Fiche technique et données de production

Take Flight est un court métrage de nationalité américaine, d’une durée d’environ dix minutes, identifié comme un film de fantasy, de musique et de forme courte dans les bases de données spécialisées (Source : IMDb, 2015). Le film est mis en scène par le réalisateur australien Daniel Askill, crédité comme réalisateur unique du projet dans les fiches techniques officielles (Source : IMDb, 2015). Le scénario est attribué à Lorin Askill, Daniel Fletcher et Gregory Stern, qui signent l’écriture des situations et l’organisation dramaturgique des différents tableaux, même si le dispositif repose principalement sur une structuration visuelle plutôt que sur un récit dialogué classique (Source : IMDb, 2015). La production est assurée par la société RadicalMedia, mentionnée comme société de production principale, en association avec le New York Times, qui diffuse la série de films dans le cadre de ses contenus vidéo (Source : IMDb, 2015 ; The New York Times, 2015).

La date de sortie est indiquée au 10 décembre 2015 pour les États-Unis, ce qui correspond à la diffusion en ligne dans l’édition Magazine du New York Times (Source : IMDb, 2015). Le film est tourné et présenté en langue anglaise, même si la quasi-absence de dialogues place l’accent sur la dimension iconographique et musicale plutôt que sur l’oralité (Source : IMDb, 2015). Dans les classifications des bases cinématographiques, le projet est généralement identifié comme un court métrage de genre « Fantasy » et « Music », ce qui renvoie à la fois à ses effets visuels de suspension et à l’importance de la bande-son dans la construction de l’expérience spectateur (Source : IMDb, 2015). La diffusion se fait essentiellement via la plateforme vidéo du New York Times, intégrée à un ensemble de contenus éditoriaux consacrés aux « meilleurs acteurs de l’année », ce qui ancre le film dans un dispositif médiatique plus large plutôt que dans un circuit traditionnel de festivals (Source : The New York Times, 2015).

Distribution et interprètes

La distribution de Take Flight rassemble un ensemble d’acteurs et d’actrices présents dans les grands films de l’année 2015, choisis par la rédaction du New York Times Magazine pour incarner des figures emblématiques de la saison cinématographique (Source : The New York Times, 2015 ; IMDb, 2015). Parmi les interprètes, figurent notamment Benicio Del Toro, Michael Fassbender et Rooney Mara, crédités comme « performers » dans le générique du court métrage (Source : IMDb, 2015). Le film met également en scène Melissa McCarthy, Jason Mitchell, Mya Taylor, Charlize Theron, Lily Tomlin, Jacob Tremblay et Kristen Wiig, tous présentés dans les crédits comme participants à cette série de tableaux visuels (Source : IMDb, 2015). Chaque acteur apparaît dans un segment qui lui est propre, conçu comme une vignette autonome, filmée dans un décor et avec un dispositif technique spécifique, ce qui confère à chaque séquence une identité visuelle singulière (Source : The New York Times, 2015).

Le New York Times décrit le projet comme une série de courts films dans lesquels « the year's best actors lift off » et « defy gravity », ce qui souligne l’idée d’un travail de mise en scène centré sur la physicalité des interprètes plutôt que sur les personnages qu’ils incarnent habituellement à l’écran (Source : The New York Times, 2015). La présence de Jacob Tremblay, alors remarqué pour son rôle dans Room, est notamment mise en avant dans les documents en ligne du journal, qui lui consacrent un segment spécifique où il apparaît en astronaute, représentant l’une des facettes de cette exploration des corps en apesanteur (Source : The New York Times, 2015). La distribution n’est pas organisée selon une hiérarchie classique de premier et second rôles : les interprètes sont présentés comme un ensemble de « performers », dont les apparitions s’inscrivent dans un geste collectif de célébration de l’acting au cinéma (Source : IMDb, 2015 ; The New York Times, 2015).

Concept visuel et dispositif esthétique

Le concept de Take Flight repose sur l’idée d’une suspension littérale et figurée des corps, les acteurs étant filmés comme s’ils flottaient dans les airs ou s’élevaient au-dessus du sol, grâce à un dispositif technique mêlant câbles, décors et effets spéciaux (Source : The New York Times, 2015). Le New York Times présente la série comme des courts films où les interprètes « defy gravity », ce qui traduit la volonté de détourner les codes du portrait d’acteur traditionnel en les plaçant dans une situation physique inhabituelle, à mi-chemin entre la performance chorégraphiée et le tableau vivant (Source : The New York Times, 2015). Le réalisateur Daniel Askill, connu pour ses travaux dans le domaine du clip et de la vidéo d’art, met en scène des environnements stylisés, parfois proches de l’abstraction, où la lumière, la fumée et le décor contribuent à construire des images à forte dimension symbolique (Source : The New York Times, 2015 ; IMDb, 2015).

Les segments sont unis par une approche visuelle cohérente, qui privilégie les plans larges et les mouvements de caméra fluides, tout en laissant place à des gros plans qui documentent les expressions des interprètes dans cette situation de déséquilibre contrôlé (Source : The New York Times, 2015). La bande-son joue un rôle structurant, accompagnant les variations de rythme des images et renforçant la dimension quasi onirique de l’ensemble, même si les détails précis de la composition musicale ne sont pas systématiquement crédités dans les sources accessibles au grand public (Source : The New York Times, 2015). Le film s’inscrit ainsi dans une tradition de travaux audiovisuels qui explorent la figure de la lévitation comme motif esthétique et métaphorique, en l’appliquant ici à des interprètes identifiés par leur travail dans le cinéma de fiction (Source : The New York Times, 2015 ; IMDb, 2015).

Contexte de diffusion et inscription dans la culture cinématographique

Take Flight fait partie d’une série de projets vidéo produits chaque année par le New York Times Magazine pour accompagner ses numéros spéciaux consacrés au cinéma et aux performances d’acteurs, une tradition éditoriale qui associe portfolio photographique, articles et films expérimentaux (Source : The New York Times, 2015). En 2015, la série est consacrée aux « year’s best actors », et le court métrage est intégré à un ensemble de contenus en ligne qui en documentent les coulisses, notamment à travers un article et un diaporama « Behind the Scenes of ‘Take Flight’ » montrant le tournage avec Daniel Askill et les interprètes (Source : The New York Times, 2015). Le projet ne suit pas le circuit traditionnel de distribution des courts métrages mais circule principalement via le site du New York Times et les plateformes vidéo associées, ce qui le situe à la croisée du contenu éditorial, de la création artistique et de la promotion médiatique (Source : The New York Times, 2015).

Du point de vue de sa réception, Take Flight est répertorié dans les bases cinématographiques comme un court métrage ayant suscité un nombre limité mais significatif de notations et de commentaires de la part des internautes, avec une note d’environ 4,9/10 sur IMDb au milieu des années 2010, ce qui témoigne d’un accueil contrasté auprès du public de la plateforme (Source : IMDb, 2015). Les contenus éditoriaux du New York Times, en revanche, l’inscrivent davantage comme une proposition formelle et un prolongement visuel de la sélection critique du journal en matière d’acting, plutôt que comme un film autonome destiné à une exploitation large (Source : The New York Times, 2015). Par sa place à l’intersection entre presse, industrie du cinéma et création audiovisuelle, Take Flight illustre la manière dont les médias généralistes expérimentent des formats hybrides pour représenter le travail des acteurs, en exploitant les outils de la mise en scène cinématographique tout en restant arrimés à un dispositif journalistique (Source : The New York Times, 2015 ; IMDb, 2015).

Critique sur Take Flight

6.5 / 10
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Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Take Flight figurent Self - Performer, interprété par Charlize Theron. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Charlize Theron - Photo
Charlize Theron
Self - Performer

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