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Doraemon et moi - Image de fond
Doraemon et moi (2014) - Affiche
Langue originale
Japanese
Titre original
STAND BY ME ドラえもん
Budget
35 000 000,00 $
Revenus
83 100 000,00 $
Classification
g
Pays d’origine
JP
Saga
STAND BY ME DORAEMON
Sociétés de production
Audio
日本語
Pays producteurs
Mots-clés

Doraemon et moi(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

08/08/2014
•
g
•
1heure 35min
7.4 / 10

Stand by Me Doraemon est réalisé par Ryūichi Yagi et Takashi Yamazaki, ce dernier signant également le scénario à partir de plusieurs histoires tirées du manga original de Fujiko F. Fujio, dont notamment les arcs « Le jour où Doraemon est venu » et « Adieu, Doraemon » (Source : Wikipedia, 2014 ; JFDB, 2014). Le projet est développé par Shin-Ei Animation, studio historique de la série télévisée Doraemon, en collaboration avec les sociétés Robot Communications et Shogakukan, l’éditeur du manga, ce qui ancre le film au sein de l’appareil industriel déjà en place autour de la licence (Source : JFDB, 2014 ; AlloCiné, 2014). La production s’inscrit dans un mouvement plus large d’expérimentation de la 3D CGI dans l’animation japonaise, Yamazaki ayant déjà travaillé la synthèse numérique sur la série de films Always: Sunset on Third Street et sur Friends: Naki on Monster Island (Source : JFDB, 2014 ; Wikipedia, 2014). Par ailleurs, les réalisateurs indiquent dans les documents de présentation vouloir conserver le caractère immédiatement reconnaissable des personnages tout en adaptant leurs traits à un style tridimensionnel, en jouant sur les textures, la lumière et la profondeur de champ pour transposer un univers 2D très codifié dans un espace volumétrique (Source : JFDB, 2014). Cette même année 2014, le film est pensé comme un événement transmédiatique : il s’adresse à un public d’enfants familiers de l’animation télévisée, mais aussi aux adultes ayant grandi avec le personnage depuis les années 1970, ce qui influence le choix d’épisodes adaptés et la tonalité globalement mélancolique du récit (Source : Wikipedia, 2014 ; AlloCiné, 2014).

Intrigue et thématiques

Le film suit Nobita Nobi, écolier maladroit et en échec scolaire, lorsque son descendant Sewashi apparaît avec Doraemon, un robot-chat venu du XXIIe siècle, pour tenter de modifier un avenir où Nobita connaîtrait une série de revers personnels et économiques (Source : Wikipedia, 2014 ; JFDB, 2014). Doraemon reçoit pour mission de rester auprès de l’enfant jusqu’à ce que la trajectoire de ce dernier s’améliore, donnant lieu à une succession de situations où divers gadgets du futur – tels que la « porte n’importe où » ou le « bambou-coptère » – viennent résoudre provisoirement ses difficultés tout en révélant ses dépendances et ses fragilités (Source : Wikipedia, 2014 ; Doraemon Fandom Wiki, 2014). En parallèle, le récit articule l’évolution de la relation entre Nobita et Shizuka, camarade de classe dont il est amoureux, en intégrant des éléments tirés de l’arc sur les fiançailles et la rencontre avec le père de la jeune fille, qui exprime ses réserves puis ses attentes vis-à-vis du caractère de Nobita (Source : Wikipedia, 2014). Quelques années plus tard, dans la chronologie interne du film, les voyages temporels permettent d’entrevoir le futur mariage de Nobita et Shizuka, tandis que le scénario insiste sur la nécessité pour Nobita de ne plus s’en remettre systématiquement aux gadgets de Doraemon mais de prendre lui-même des décisions difficiles, notamment face aux brimades de Gian et Suneo (Source : Wikipedia, 2014 ; Rotten Tomatoes, 2014). Les thématiques récurrentes du manga – responsabilité, persévérance, poids du destin et importance du soutien amical – se voient condensées et reconfigurées dans un récit qui, tout en adoptant une structure anthologique, cherche à donner une trajectoire cohérente à l’évolution psychologique de Nobita (Source : JFDB, 2014 ; Doraemon Fandom Wiki, 2014).

Fiche artistique et technique

La version originale japonaise de Stand by Me Doraemon est portée par Wasabi Mizuta, qui prête sa voix à Doraemon depuis le renouvellement du casting de la série animée en 2005, assurant une continuité vocale importante pour le public local (Source : IMDb, 2014 ; AlloCiné, 2014). Megumi Ōhara incarne Nobita Nobi dans sa version enfant, tandis que l’acteur Satoshi Tsumabuki interprète Nobita adulte, offrant un contraste marqué entre la voix d’enfance du personnage et sa projection dans le futur (Source : IMDb, 2014). Yumi Kakazu, Subaru Kimura et Tomokazu Seki reprennent respectivement les rôles de Shizuka, Gian et Suneo, retrouvant les interprétations déjà bien établies dans la série télévisée, ce qui renforce l’ancrage du film dans la continuité de la franchise (Source : IMDb, 2014 ; AlloCiné, 2014). Sur le plan technique, la photographie et la direction artistique s’attachent à transposer les décors familiers – la maison de Nobita, le terrain vague, l’école – en environnements tridimensionnels, tout en conservant une palette de couleurs simple et lisible, proche des teintes de l’animation 2D (Source : JFDB, 2014). La musique est signée Naoki Sato, compositeur régulier de Yamazaki, et la chanson-thème « Himawari no Yakusoku » est interprétée par le chanteur Motohiro Hata, titre qui accompagne la promotion du film et contribue à sa visibilité médiatique au Japon (Source : Wikipedia, 2014 ; JFDB, 2014).

  • Réalisateurs : Ryūichi Yagi, Takashi Yamazaki (Source : IMDb, 2014 ; JFDB, 2014)
  • Scénario : Takashi Yamazaki, d’après le manga de Fujiko F. Fujio (Source : Wikipedia, 2014)
  • Production : Shin-Ei Animation, Robot Communications, Shogakukan (Source : JFDB, 2014)
  • Musique : Naoki Sato ; chanson-thème « Himawari no Yakusoku » interprétée par Motohiro Hata (Source : Wikipedia, 2014)
  • Voix principales : Wasabi Mizuta (Doraemon), Megumi Ōhara (Nobita enfant), Satoshi Tsumabuki (Nobita adulte), Yumi Kakazu (Shizuka), Subaru Kimura (Gian), Tomokazu Seki (Suneo) (Source : IMDb, 2014)

Sortie en salles et diffusion internationale

Le film est distribué au Japon par Toho et sort en salles le 8 août 2014, dans un contexte estival traditionnellement favorable aux productions familiales d’animation (Source : JFDB, 2014 ; Wikipedia, 2014). Il est projeté en versions 2D et 3D, suivant une stratégie de distribution alignée sur l’essor de la projection stéréoscopique dans les multiplexes japonais au début des années 2010 (Source : JFDB, 2014). Sur le plan international, une version doublée en anglais est présentée au Tokyo International Film Festival le 24 octobre 2014, assurée par le studio Bang Zoom! Entertainment, ce qui permet au film de toucher un public non japonophone dans un cadre festivalier (Source : Wikipedia, 2014 ; IMDb, 2014). Par la suite, le long métrage connaît des sorties commerciales en Asie et dans plusieurs territoires, notamment à Singapour en décembre 2014, souvent sous le titre anglais Stand by Me Doraemon et avec un sous-titrage ou un doublage local (Source : YouTube – PurplePlanSG, 2014 ; AlloCiné, 2014). En France, le film est exploité sous le titre Stand by Me Doraemon et référencé par AlloCiné comme un long métrage d’animation familiale en images de synthèse, avec une durée de 1 h 35 et un classement tous publics, ce qui l’inscrit dans l’offre destinée aux enfants et préadolescents (Source : AlloCiné, 2014).

Réception critique et succès commercial

À sa sortie, Stand by Me Doraemon se hisse en tête du box-office japonais et y reste cinq semaines consécutives, devenant le film le plus rentable de la franchise et le deuxième film d’animation le plus lucratif de l’année 2014 au Japon derrière Frozen de Disney (Source : Wikipedia, 2014). Le long métrage réalise un box-office mondial estimé à environ 183,4 millions de dollars, selon les données compilées par les bases spécialisées, ce qui témoigne d’un rayonnement significatif au-delà de son marché domestique (Source : Wikipedia, 2014). Sur le plan critique, il obtient le Japan Academy Prize de l’Animation de l’année lors de la 38e cérémonie des Japan Academy Prize en février 2015, une distinction qui consacre sa place dans la production animée japonaise de la décennie (Source : Japan Academy Prize, 2015 ; Wikipedia, 2014). Du côté de la presse et des agrégateurs, le film recueille des avis globalement favorables, Rotten Tomatoes indiquant un accueil positif de la part du public, tandis qu’IMDb affiche une note moyenne supérieure à 7/10 sur plusieurs milliers de votes, chiffres qui traduisent une réception appréciative parmi les spectateurs connectés (Source : Rotten Tomatoes, 2014 ; IMDb, 2014). En parallèle, des critiques soulignent la dimension rétrospective de l’œuvre et son rôle de synthèse émotionnelle pour une génération ayant grandi avec Doraemon, tout en notant que la concentration de plusieurs arcs narratifs en un seul film modifie le rythme et l’équilibre de certaines intrigues par rapport à leurs versions d’origine (Source : Rotten Tomatoes, 2014 ; AlloCiné, 2014).

Place dans la franchise Doraemon et héritage

Inscrit dans une franchise débutée en manga en 1969 et adaptée en série télévisée dès 1973 puis en 1979, Stand by Me Doraemon occupe une place singulière comme premier film en 3D CGI exploitant l’univers de Doraemon et comme point de convergence pour plusieurs récits fondateurs (Source : Wikipedia, 2014 ; JFDB, 2014). Le choix de se concentrer sur la trajectoire de Nobita, de son enfance à un futur proche, en articulant les épisodes de la première rencontre, de la séparation et de la projection vers le mariage, en fait une forme de bilan narratif des grands motifs qui structurent la série depuis les années 1970 (Source : Doraemon Fandom Wiki, 2014 ; Wikipedia, 2014). Cette même démarche de synthèse est perceptible dans la manière dont le film reprend des scènes emblématiques – les brimades de Gian, les mensonges de Suneo, les jeux avec Shizuka – en les reliant à la réflexion sur la capacité de Nobita à affronter seul les difficultés, thème central du manga et de la série animée (Source : Doraemon Fandom Wiki, 2014). Quelques années plus tard, le succès du long métrage conduit à la production d’une suite, Stand by Me Doraemon 2, sortie au Japon en 2020, qui prolonge le travail d’adaptation en images de synthèse d’épisodes marquants de l’œuvre de Fujiko F. Fujio, confirmant l’installation du format 3D au sein de la franchise (Source : Wikipedia, 2020). Dans ce contexte, Stand by Me Doraemon apparaît comme un jalon formel et industriel, marquant la transition entre l’animation télévisée traditionnelle et une exploitation cinématographique visant à toucher simultanément les nouvelles générations et le public adulte attaché à la figure de Doraemon depuis plusieurs décennies (Source : JFDB, 2014 ; Japan Academy Prize, 2015).

Critique sur Doraemon et moi

7.4 / 10
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Où regarder en streaming Doraemon et moi

Doraemon et moi est disponible en streaming par abonnement sur Netflix et Netflix Standard with Ads. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Doraemon et moi figurent Doraemon (voice), interprété par Mizuta, Wasabi, Nobita (voice), interprété par Oohara Megumi et Shizuka (voice), interprété par Kakazu Yumi. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Mizuta, Wasabi - Photo
Mizuta, Wasabi
Doraemon (voice)
Oohara Megumi - Photo
Oohara Megumi
Nobita (voice)
Kakazu Yumi - Photo
Kakazu Yumi
Shizuka (voice)
Subaru Kimura - Photo
Subaru Kimura
Gian (voice)
Tomokazu Seki - Photo
Tomokazu Seki
Suneo (voice)
妻夫木聡 - Photo
妻夫木聡
Adult Nobita (voice)
山崎バニラ - Photo
山崎バニラ
Jaiko (voice)
Matsumoto Sachi - Photo
Matsumoto Sachi
Sewashi (voice)
萩野志保子 - Photo
萩野志保子
Dekisugi (voice)
Tomomitsu Ishida - Photo
Tomomitsu Ishida
Yoshio Minamoto (voice)
Kotono Mitsuishi - Photo
Kotono Mitsuishi
Tamako Nobi (voice)
竹内都子 - Photo
竹内都子
Gian's Mom (voice)
Wataru Takagi - Photo
Wataru Takagi
Teacher (voice)
Yasunori Matsumoto - Photo
Yasunori Matsumoto
Nobisuki Nobi (voice)

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