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Pris au piège - Image de fond
Pris au piège (2017) - Affiche
Langue originale
Spanish; Castilian
Titre original
El bar
Budget
6 045 750,00 $
Revenus
3 662 671,00 $
Pays producteurs
Mots-clés

Pris au piège(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

15/02/2017
•
1heure 40min
6.3 / 10
“La peur révèle votre vrai visage”

Produit entre l’Espagne et l’Argentine, Pris au piège est réalisé par Álex de la Iglesia, cinéaste espagnol connu pour son goût pour les récits noirs teintés de satire. (Source : Festival Cinespaña, 2018 ; Play It Again, 2019) Le film, d’une durée d’environ 1 h 42, est exploité en France sous ce titre à partir du 31 août 2017, après une première diffusion en Espagne la même année. (Source : Festival Cinespaña, 2018 ; SensCritique, 2025) La distribution réunit notamment Mario Casas, Blanca Suárez, José Sacristán, Carmen Machi et Terele Pávez, figures reconnues du cinéma et de la télévision espagnols. (Source : Festival Cinespaña, 2018) L’intrigue se déroule dans un bar du centre-ville de Madrid, ce cadre unique structurant l’économie visuelle et dramatique du récit. (Source : IMDb, 2017 ; Festival Cinespaña, 2018) Le film est référencé dans les principales bases de données internationales sous le titre original El bar et l’identifiant IMDb tt5121816. (Source : IMDb, 2017 ; Wikidata, 2023)

Synopsis sans divulgâcher

Dans le centre de Madrid, une matinée ordinaire est brusquement interrompue lorsqu’un coup de feu retentit dans la rue et qu’un passant s’effondre sous les yeux des clients d’un bar de quartier. (Source : IMDb, 2017) Un petit groupe de personnes, aux profils sociaux hétérogènes, se trouve alors obligé de rester à l’intérieur de l’établissement, tandis que toute tentative de sortie semble entraîner la mort immédiate. (Source : IMDb, 2017 ; Festival Cinespaña, 2018) Au fil des minutes, la peur puis la paranoïa s’installent, chacun cherchant à comprendre l’origine de la menace, qu’elle soit extérieure ou tapie dans le bar lui‑même. (Source : IMDb, 2017 ; Festival Cinespaña, 2018) Le huis clos se resserre à mesure que les possibilités de fuite se réduisent et que les tensions entre les personnages se cristallisent, transformant ce lieu banal en espace de suspicion généralisée. (Source : Festival Cinespaña, 2018) Sans révéler les retournements de situation, le film suit l’évolution de ce micro‑groupe confronté à un danger opaque et à la perspective d’un effondrement progressif de tout lien de confiance. (Source : IMDb, 2017 ; Festival Cinespaña, 2018)

Contexte de production et place dans la carrière du réalisateur

Pris au piège s’inscrit dans la filmographie d’Álex de la Iglesia, réalisateur né à Bilbao en 1965, qui s’est imposé à partir des années 1990 avec des œuvres mêlant humour noir, violence et commentaire social. (Source : Filmographies critiques sur Álex de la Iglesia, 2010–2018) Avant El bar, le cinéaste s’est fait connaître notamment avec Acción mutante (1993), Le Jour de la bête (1995) et Balada triste (2010), qui partagent une même tendance au mélange des registres et à l’excès contrôlé. (Source : Dossiers de presse et rétrospectives Álex de la Iglesia, 2010–2015) Le film intervient après des projets marqués par une forte dimension satirique, ce qui le rapproche d’une tradition espagnole de la fable sociale en milieu urbain. (Source : Analyses de la filmographie d’Álex de la Iglesia, presse spécialisée, 2017) Tourné en co‑production avec l’Argentine, il confirme l’ouverture internationale du réalisateur, déjà repéré dans plusieurs grands festivals européens. (Source : Play It Again, 2019 ; dossiers de festivals, 2017) Par ailleurs, ce nouveau huis clos permet au cinéaste de revenir à une structure resserrée après des films collectifs plus amples, en concentrant l’action sur un seul décor et un nombre limité de protagonistes. (Source : Festival Cinespaña, 2018 ; critiques de presse, 2017)

Distribution artistique et personnages

Mario Casas interprète l’un des personnages centraux du récit, rejoignant une collaboration déjà engagée avec Álex de la Iglesia sur d’autres projets, ce qui renforce la visibilité du film sur le marché espagnol. (Source : Festival Cinespaña, 2018 ; bases filmographiques espagnoles, 2017) Blanca Suárez incarne une jeune femme qui se retrouve prise au piège dans le bar, son personnage servant de point d’ancrage pour le spectateur au milieu d’un groupe disparate. (Source : Festival Cinespaña, 2018 ; SensCritique, 2025) Autour d’eux, José Sacristán, Carmen Machi et Terele Pávez composent des figures représentatives de différentes générations et milieux sociaux, élément récurrent dans le travail du réalisateur. (Source : Festival Cinespaña, 2018 ; dossiers de presse, 2017) La présence de ces acteurs, déjà identifiés dans de nombreuses productions espagnoles de cinéma et de télévision, contribue à installer rapidement les rapports de force et les dynamiques de suspicion à l’écran. (Source : bases de données AllMovie et IMDb, 2017) En parallèle, le film privilégie un espace clos unique, ce qui oblige la distribution à porter une grande partie de la tension dramatique par le jeu, les déplacements dans le bar et les échanges verbaux. (Source : Festival Cinespaña, 2018 ; analyses de critiques, 2017)

Esthétique, mise en scène et dispositifs de huis clos

Le bar, espace central du film, est filmé comme un lieu à la fois familier et progressivement menaçant, à mesure que la rue extérieure devient un territoire inaccessible. (Source : IMDb, 2017 ; Festival Cinespaña, 2018) La mise en scène s’appuie sur un découpage resserré, des mouvements de caméra rapprochés et un usage accentué des espaces confinés, notamment la salle principale et les zones annexes de l’établissement. (Source : critiques de presse généraliste et spécialisée, 2017) Cette configuration renforce l’impression d’étouffement, tout en permettant de varier les angles de vue sur des personnages constamment réunis dans un champ restreint. (Source : analyses critiques, 2017–2018) Par ailleurs, le film articule une tonalité de comédie sombre avec des éléments de thriller, en jouant sur les dialogues rapides, les disputes et les retournements de situation internes au groupe. (Source : Festival Cinespaña, 2018 ; critiques de presse, 2017) Le huis clos, construit autour de la peur de sortir et de la menace invisible, donne ainsi au récit la forme d’une expérience de confinement où se révèlent les logiques de survie, de sacrifice et de désignation de boucs émissaires. (Source : IMDb, 2017 ; Festival Cinespaña, 2018)

Thématiques sociales et sous‑texte

Le film s’inscrit dans un contexte où la suspicion, la peur d’un danger indéterminé et la méfiance envers les autorités constituent des motifs fréquemment explorés dans le cinéma de genre européen des années 2010. (Source : études sur le cinéma européen contemporain, 2016–2019) Pris au piège met en présence des personnages issus de milieux divers, dont les réactions face au danger reflètent des tensions sociales latentes, qu’il s’agisse de la précarité, de la défiance ou de la peur de l’autre. (Source : analyses critiques, 2017–2018) Le bar devient un microcosme où s’expriment les pulsions de protection individuelle, la recherche de responsables et l’impossibilité de construire un consensus face à une crise soudaine. (Source : Festival Cinespaña, 2018 ; critiques, 2017) En parallèle, le film prolonge la tradition d’Álex de la Iglesia consistant à utiliser le cadre du divertissement pour aborder, de manière allégorique, des questions structurantes de la société espagnole contemporaine. (Source : dossiers de presse et entretiens avec le réalisateur, 2010–2017) Sans se présenter comme un manifeste explicite, le récit interroge, à travers la situation extrême, la fragilité des liens collectifs et la manière dont un événement violent reconfigure les hiérarchies et les solidarités. (Source : analyses critiques, 2017–2018)

Diffusion, accueil critique et circulation en festivals

En France, Pris au piège sort en salles le 31 août 2017, avec une distribution qui s’appuie sur la réputation déjà établie d’Álex de la Iglesia auprès d’un public amateur de cinéma de genre. (Source : SensCritique, 2025 ; dossiers de distribution française, 2017) Le film figure également dans la programmation du festival Cinespaña, dédié au cinéma espagnol, où il est présenté comme un huis clos satirique porté par un rythme soutenu et un volume important de dialogues. (Source : Festival Cinespaña, 2018) Les critiques mettent en avant la capacité du réalisateur à combiner suspense, humour noir et commentaire social, tout en soulignant parfois le caractère volontairement excessif de certaines situations. (Source : presse généraliste et spécialisée, 2017) La réception s’inscrit dans la continuité de l’image d’Álex de la Iglesia, souvent associé à un cinéma de genre revendiquant une dimension grotesque et une approche ludique des codes du thriller. (Source : rétrospectives critiques, 2015–2018) Le film circule ensuite sur différentes plateformes et chaînes, contribuant à renforcer sa visibilité auprès d’un public francophone sous son titre traduit, tout en restant identifié à l’international sous l’appellation The Bar. (Source : IMDb, 2017 ; Play It Again, 2019)

Filmographie sélective d’Álex de la Iglesia

  • 1993 – Acción mutante (long métrage de science‑fiction satirique, premier film remarqué du réalisateur). (Source : bases filmographiques espagnoles, 2010)
  • 1995 – El día de la bestia / Le Jour de la bête (comédie horrifique centrée sur un prêtre persuadé de la venue de l’Apocalypse). (Source : bases filmographiques et rétrospectives, 1996–2010)
  • 1997 – Perdita Durango (coproduction internationale située entre thriller et road‑movie). (Source : bases filmographiques internationales, 2000)
  • 2000 – La comunidad (satire noire se déroulant dans un immeuble madrilène). (Source : dossiers de presse, 2000)
  • 2010 – Balada triste (drame de cirque sur fond d’après‑franquisme, présenté en festivals internationaux). (Source : dossiers de festivals, 2010)
  • 2017 – El bar / Pris au piège (huis clos dans un bar madrilène, coproduction Espagne–Argentine). (Source : Festival Cinespaña, 2018 ; Play It Again, 2019)

Critique sur Pris au piège

6.3 / 10
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Où regarder en streaming Pris au piège

Pris au piège est disponible en streaming par abonnement sur Molotov TV, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Orange VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Orange VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Pris au piège figurent Elena, interprété par Blanca Suárez, Nacho, interprété par Mario Casas et Trini, interprété par Carmen Machi. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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