“Un voyage, une renconte, une seconde chance.”
« On ira » est un film de nationalité française, tourné en langue française et distribué en salles à partir du 12 mars 2025, date de sa sortie en France et en Belgique (Source : IMDb, 2025 ; Cineuropa, 2025 ; ESRA, 2025). Le long métrage, également exploité sous le titre international « Bon voyage, Marie », affiche une durée d’environ 1 h 37 (97 minutes), se déployant dans un format scope en ratio 2,39:1, avec une image en couleur (Source : IMDb, 2025 ; Cineuropa, 2025). Le film est produit par les sociétés Bonne Pioche, Carnaval Productions et Zinc, qui figurent au générique comme principales entités de production (Source : IMDb, 2025). Selon les données disponibles, « On ira » est identifié comme une comédie dramatique ou drame de fiction, inscrite dans le registre du road movie familial, avec un ton qualifié de tendre et légèrement décalé par certaines sources critiques (Source : IMDb, 2025 ; Cineuropa, 2025). Sur le plan industriel, le titre est pris en charge à l’international par l’agent de ventes Ginger & Fed, mentionné comme responsable des ventes à l’étranger (Source : Cineuropa, 2025).
Sur les plateformes de référence, « On ira » est catalogué comme un film tous publics, ce qui situe sa diffusion dans un cadre accessible au grand public, malgré un sujet centré sur la maladie et la fin de vie (Source : IMDb, 2025). Par ailleurs, les informations recensées indiquent un box-office mondial d’environ 3,9 millions de dollars, chiffre qui donne un ordre d’idée de la trajectoire commerciale du film dans les salles, sans détail par territoire disponible dans les sources consultées (Source : IMDb, 2025). L’exploitation s’inscrit ainsi dans le circuit du cinéma d’auteur francophone contemporain, appuyé par des structures de production reconnues dans le domaine du cinéma indépendant et du documentaire de création (Source : IMDb, 2025). Le choix d’un récit resserré sur un petit groupe de personnages, de décors principalement routiers et de situations intimistes correspond à un modèle de production maîtrisé, caractéristique d’un film à budget modéré destiné avant tout au marché européen (Source : Cineuropa, 2025 ; IMDb, 2025).
Intrigue et thématiques
Le récit de « On ira » se concentre sur Marie, une femme de 80 ans atteinte d’un cancer en phase terminale, qui décide de mettre fin à ses jours en Suisse afin de garder la maîtrise de sa fin de vie (Source : Cineuropa, 2025 ; Cinenews, 2025 ; IMDb, 2025). Au moment d’annoncer son projet à son fils Bruno, décrit comme irresponsable, et à sa petite-fille Anna, adolescente en crise, la protagoniste renonce à dire la vérité et invente un mensonge autour d’un supposé héritage à récupérer de l’autre côté de la frontière (Source : Cinenews, 2025 ; Cineuropa, 2025). Le voyage se déroule à bord d’un vieux camping-car, dans lequel prend également place Rudy, aide-soignant bienveillant récemment rencontré par Marie, qui accepte d’accompagner le trio familial (Source : Cineuropa, 2025 ; IMDb, 2025). Au fil des étapes, des tensions anciennes resurgissent, donnant lieu à des moments de friction mais aussi à des instants de complicité, dans un équilibre entre situations comiques et situations plus graves (Source : IMDb, 2025 ; Cineuropa, 2025). Plus le groupe se rapproche de la Suisse, plus la question du dévoilement de la véritable raison du voyage devient centrale, posant la problématique du secret et de la manière dont la famille pourra recevoir cette décision (Source : Cineuropa, 2025).
Les thématiques abordées s’articulent autour de la fin de vie, du suicide assisté, de la solidarité familiale et de la capacité à communiquer dans un cadre familial fragilisé (Source : Cineuropa, 2025 ; IMDb, 2025). Le film interroge la place de la personne âgée malade dans sa famille et dans la société, en la montrant comme un sujet actif de ses choix, malgré l’usure physique et le contexte médical (Source : Cineuropa, 2025). En parallèle, l’écriture fait une place importante aux non-dits, au décalage entre ce qui est exprimé et ce qui se joue en arrière-plan, et au rôle des gestes du quotidien dans la manière d’affronter la maladie et la mort (Source : IMDb, 2025 ; Cineuropa, 2025). De manière plus implicite, le scénario aborde également la question de la transmission intergénérationnelle, en plaçant trois générations dans un espace restreint, celui du véhicule, qui devient un lieu d’affrontement et de rapprochement successif (Source : Cineuropa, 2025). Dans ce contexte, Rudy, figure extérieure à la famille, apparaît comme un élément de médiation et de soutien, participant à ce que certains commentaires critiques décrivent comme une exploration « pleine de grâce et d’esprit » de la mortalité (Source : IMDb, 2025).
Réalisatrice et équipe artistique
« On ira » est réalisé par Enya Baroux, cinéaste française formée notamment à l’ESRA, école supérieure de réalisation audiovisuelle, qui met en avant ce long métrage comme l’un des projets portés par une ancienne étudiante de la promotion 2012 (Source : ESRA, 2025 ; Cineuropa, 2025). La mise en scène adopte, selon les critiques recensées sur les bases de données, une approche visuelle qualifiée de sobre et peu démonstrative, privilégiant les performances d’acteurs, les silences et les interactions plutôt qu’un style ostentatoire (Source : IMDb, 2025). Les descriptions critiques soulignent la volonté de la réalisatrice de résister au mélodrame, en maintenant une distance mesurée vis-à-vis des situations les plus émotionnelles et en laissant les personnages évoluer dans leur propre temporalité (Source : IMDb, 2025). Cette orientation rejoint le choix du road movie comme cadre formel, qui permet d’inscrire les personnages dans un mouvement constant, rythmé par les arrêts, les rencontres et les paysages traversés (Source : Cineuropa, 2025). Le film s’inscrit de ce fait dans une tradition du cinéma français qui explore les dynamiques familiales sur fond de déplacement, tout en abordant des sujets sensibles liés à la santé et à l’éthique (Source : Cineuropa, 2025 ; IMDb, 2025).
Le rôle de Marie est tenu par Hélène Vincent, comédienne française dont le jeu est signalé comme l’un des principaux atouts du film dans certains commentaires de spectateurs et de critiques, même si les sources consultées restent descriptives plutôt qu’analyses détaillées (Source : IMDb, 2025). Face à elle, le personnage de Rudy, aide-soignant, est interprété par David Ayala, mentionné dans plusieurs critiques comme un partenaire essentiel dans l’équilibre entre gravité et douceur du récit (Source : IMDb, 2025). Le casting inclut également l’interprète de Bruno, fils de Marie, identifié dans les notes critiques comme une figure de fils « irresponsable », et celui d’Anna, petite-fille adolescente, qui incarne la dimension générationnelle du film, bien que les sources accessibles ne détaillent pas systématiquement l’ensemble des noms de la distribution (Source : IMDb, 2025 ; Cineuropa, 2025). L’ensemble des interprètes est décrit comme contribuant à un ton à la fois discret et incarné, où les conflits et les rapprochements se jouent dans des situations ordinaires – repas, jeux, pauses au bord d’un lac – plutôt que dans des scènes spectaculaires (Source : IMDb, 2025 ; Cineuropa, 2025). Les autres membres de l’équipe artistique (direction de la photographie, montage, musique) ne sont pas détaillés de manière exhaustive dans les sources consultées, ce qui limite la possibilité de dresser un panorama complet des signatures techniques du film (Source : IMDb, 2025).
Réception critique et parcours
Sur IMDb, « On ira » affiche une note moyenne de 6,7/10 pour un peu plus de sept cents votes, ce qui témoigne d’une réception plutôt favorable du public inscrit sur la plateforme, sans pour autant atteindre les scores les plus élevés de ce type de film (Source : IMDb, 2025). Les commentaires mis en avant décrivent le long métrage comme un « road movie tendre et sombrement humoristique » sur la mort, les secrets et les liens familiaux, insistant sur la manière dont la mise en scène traite le sujet avec retenue (Source : IMDb, 2025). Certaines critiques évoquent un film « discret » et « profondément humain », qui laisserait une impression durable par son traitement de la mortalité, même si ces formulations relèvent d’appréciations subjectives rapportées par les utilisateurs de la plateforme (Source : IMDb, 2025). Du côté de Cineuropa, la présentation insiste sur la dimension de fiction dramatique centrée sur une femme âgée décidée à « finir sa vie à ses conditions », soulignant la structure de voyage et le rôle catalyseur du mensonge autour de l’héritage (Source : Cineuropa, 2025). Cinenews, de son côté, restitue le point de départ narratif de manière concise, en reprenant le profil de Bruno et d’Anna et en insistant sur le « gros mensonge » inventé par Marie pour lancer le voyage, ce qui confirme la cohérence des résumés entre les différentes sources (Source : Cinenews, 2025).
Les informations disponibles ne font pas état, à ce stade, d’un palmarès détaillé ou de récompenses majeures en festival, même si la présence d’un agent de ventes international comme Ginger & Fed laisse penser à une circulation potentielle dans des manifestations spécialisées, hypothèse qui ne peut toutefois pas être étayée sans sources supplémentaires (Source : Cineuropa, 2025). Aucun prix précis n’étant mentionné dans les bases consultées (IMDb, Cineuropa, Cinenews), il n’est pas possible d’attribuer au film des distinctions officielles de manière documentée (Source : IMDb, 2025 ; Cineuropa, 2025 ; Cinenews, 2025). En revanche, la communication de l’ESRA autour de la sortie en salles met l’accent sur le parcours de sa réalisatrice, ancienne étudiante, ce qui inscrit « On ira » dans une dynamique de reconnaissance institutionnelle au sein du réseau des écoles de cinéma (Source : ESRA, 2025). Dans le même temps, la classification en comédie dramatique tous publics et la mise en avant d’une héroïne âgée confrontée à la fin de vie s’inscrivent dans un mouvement plus large du cinéma européen récent, qui aborde ces sujets à travers des récits de voyage, de famille et de choix intimes (Source : Cineuropa, 2025 ; IMDb, 2025). L’absence de données plus détaillées sur la durée d’exploitation, la fréquentation par territoire ou la carrière en festivals limite toutefois la possibilité d’analyser plus finement le parcours du film au-delà de son accueil critique en ligne (Source : IMDb, 2025 ; Cineuropa, 2025).
Distinctions et filmographie sélective
Les sources consultées ne mentionnent pas de récompenses spécifiques ou de sélections officielles détaillées pour « On ira », ce qui conduit à considérer, de manière strictement factuelle, que le film n’est pas associé, dans les bases publiques disponibles, à un palmarès documenté (Source : IMDb, 2025 ; Cineuropa, 2025 ; Cinenews, 2025). En l’absence de données complémentaires, il n’est pas possible de dresser la liste d’éventuels prix ou nominations en festivals internationaux, nationaux ou régionaux, ni de préciser une participation à des sections parallèles (Source : IMDb, 2025 ; Cineuropa, 2025). La communication institutionnelle de l’ESRA se concentre sur la sortie en salles du film et sur la qualité de « premier long métrage en exploitation commerciale » d’une ancienne élève, sans citer de distinction particulière liée à cette œuvre (Source : ESRA, 2025). Dans ce contexte, toute information sur des récompenses, des mentions spéciales ou des prix du public relèverait de la spéculation, ce qui ne permet pas de l’intégrer dans une description fondée sur des sources vérifiables (Source : IMDb, 2025 ; Cineuropa, 2025). La filmographie de la réalisatrice Enya Baroux est par ailleurs peu détaillée dans les bases accessibles au moment des recherches, ce qui empêche de proposer une liste fiable de ses travaux antérieurs, hormis l’affirmation de son passage par l’ESRA en 2012 (Source : ESRA, 2025).
- « On ira » / « Bon voyage, Marie » – long métrage de fiction, réalisation : Enya Baroux, sortie en salles le 12 mars 2025 (France, Belgique) (Source : IMDb, 2025 ; Cineuropa, 2025 ; ESRA, 2025).
Dans l’attente de sources plus complètes, cette filmographie reste volontairement restreinte à l’œuvre dont la sortie et les conditions de production sont attestées par plusieurs bases de données et communications institutionnelles convergentes (Source : IMDb, 2025 ; Cineuropa, 2025 ; ESRA, 2025). Cette prudence documentaire permet de respecter l’exigence d’exclusivité accordée aux informations vérifiables, en évitant de mentionner des courts métrages ou des projets non confirmés dans les sources retenues (Source : IMDb, 2025). À ce stade, « On ira » apparaît donc comme le film de référence associé au nom d’Enya Baroux dans l’espace public cinématographique, tel qu’il se donne à voir via les répertoires professionnels et les sites institutionnels consultés (Source : IMDb, 2025 ; Cineuropa, 2025 ; ESRA, 2025).
Critique sur On ira
Où regarder en streaming On ira
On ira est disponible en streaming par abonnement sur Molotov TV, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, VIVA by videofutur, Premiere Max, Cinemas a la Demande, ARTE VOD et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, VIVA by videofutur, Premiere Max, ARTE VOD et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de On ira figurent Marie, interprété par Hélène Vincent, Rudy, interprété par Pierre Lottin et Bruno, interprété par David Ayala. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.





























