Un soir d'hiver, après une violente dispute, Karine abandonne sa fille Émilie au foyer de la DPJ. L'adolescente, âgée de 13 ans, refuse de s'adapter à cette situation, d'autant que sa co-chambreuse Ariel l'intimide régulièrement (Source : Films du Québec, 2020). Émilie multiplie les fugues chez son père Renaud, avant de tenter de s'assagir en achetant une guitare.
Elle se réconcilie progressivement avec Ariel et obtient un droit de visite chez sa mère les fins de semaine. Les retrouvailles tournent court, laissant la musique comme unique refuge pour Émilie. Le film, d'une durée de 77 minutes, dépeint Montréal comme toile de fond quotidienne de ces jeunes en difficulté (Source : Wikipédia, 2023).
Fiche technique
Réalisation : Neegan Trudel, également co-scénariste avec Jonathan Lemire. Production : Line Sander Egede pour Tak Films, avec le soutien du Fonds des Talents de Téléfilm Canada et des crédits d'impôts provinciaux. Budget estimé à moins de 250 000 dollars canadiens (Source : Films du Québec, 2020).
Photographie : Philippe Roy. Montage : Marianne Langston. Musique : Maxime Fortin. Conception sonore par Patrice LeBlanc, direction artistique et costumes par Charlotte Gandin (Source : IMDb, consulté via Wikipédia, 2023).
Langue originale : français québécois. Genre : drame psychologique. Tournage en 2019 à Montréal. Distribution : Axia Films, sortie initiale en VOD le 23 novembre 2020 après une première au Festival Cinemania le 10 novembre (Source : Films du Québec, 2020).
Distribution
Rosalie Pépin incarne Émilie, déjà aperçue dans Vivre à 100 milles à l'heure de Louis Bélanger. Sophie Desmarais joue Karine, la mère, connue pour Sarah préfère la course. Kelly Dépeault interprète Ariel, après La déesse des mouches à feu (Source : Films du Québec, 2020).
- Rosalie Julien : Jacynthe, l'éducatrice.
- Rudi Loup Duperré : Renaud, le père.
- Christophe Levac : Phil.
- Autres : Gabriel Verdier (Gabriel), Kimia Esfahani (Sara), Beverley Jacques (Jorge) (Source : Wikipédia, 2023).
Contexte de production
Neegan Trudel, membre de la nation huronne-wendat, signe ici son premier long métrage après des courts métrages comme Guanzillum (2017) et Ashen Sleep (2017). Formé en effets visuels à l'Université Laval et à la Gnomon School, il a travaillé sur Le Petit Prince, Ballerina ou Stronger en composition digitale (Source : Wikipédia anglaise Neegan Trudel, 2021).
Inspiré par l'impact positif de la musique sur des enfants en difficulté observés durant sa jeunesse, Trudel a coécrit le scénario pour offrir un regard résilient sur la pauvreté vue par une adolescente. Le film bénéficie du Fonds des Talents de Téléfilm Canada, soutenant les premiers projets. Par ailleurs, en 2020, il rejoint Cayenne Médias pour des productions thématiques autochtones (Source : Films du Québec, 2020 ; Urbania, 2020).
Tournage achevé en 2019, Vacarme évite les salles obscures pour une sortie directe en VOD via Crave/Super Écran, dans un contexte pandémique perturbant la diffusion cinématographique québécoise cette année-là.
Accueil critique et distinctions
Le film est finaliste au prix John Dunning du meilleur premier long métrage aux Canadian Screen Awards 2021. Il remporte l'Iris du meilleur premier film au Gala Québec Cinéma 2021 (Source : FAAAD ULaval, 2021 ; Wikipédia Neegan Trudel, 2021).
Mediafilm note la performance attachante de Rosalie Pépin transcendant un scénario mince, dans la veine de Catimini et 10 1/2, avec une mise en scène nerveuse à Montréal. Le Petit Septième loue la crédibilité des situations et la chimie entre acteurs, malgré un langage parfois inégal (Source : Mediafilm, 2020 ; Le Petit Septième, 2020).
In The Seats observe des personnages ambigus, miroir de l'adolescence moderne à Montréal, entre arts, hip-hop et centres jeunesse. Urbania le qualifie de coup de poing explorant les récits oubliés des enfants placés, avec une esthétique crue (Source : In The Seats, 2020 ; Urbania, 2020).
Parcours du réalisateur
Frédérick Neegan Siouï Trudel passe des effets spéciaux à la réalisation narrative. Ses crédits VFX incluent Office Christmas Party et Rings. Vacarme marque son entrée dans le drame social, influencé par des rencontres personnelles (Source : Wikipédia, 2021).
Quelques années plus tard, il oriente sa carrière vers des projets autochtones via Cayenne Médias. Ce virage suit la reconnaissance de son premier film, renforçant sa voix dans le cinéma québécois. En parallèle, le succès aux Iris consolide sa place parmi les nouveaux talents (Source : FAAAD ULaval, 2021).
Le contexte culturel huronne-wendat infuse subtilement son œuvre, bien que Vacarme se concentre sur des thématiques universelles de jeunesse vulnérable.
Distribution et disponibilité
Disponible en VOD depuis novembre 2020 sur Crave et Super Écran au Québec. Aucune sortie en salles n'a eu lieu, priorisant les plateformes numériques (Source : Films du Québec, 2020).
Le film circule dans les festivals francophones comme Cinemania, puis Cinefranco. Sa bande-annonce, diffusée sur YouTube, met en avant les tensions familiales et la guitare comme symbole d'espoir. Cette stratégie s'inscrit dans les adaptations post-pandémie du secteur (Source : YouTube, 2020).
Critique sur Vacarme
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Vacarme figurent Émilie, interprété par Rosalie Pépin, Ariel, interprété par Kelly Depeault et Karine, interprété par Sophie Desmarais. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.













