La série dépeint la famille Okakura, où le père Daikichi, après son départ à la retraite forcé, entame une formation de cuisinier tandis que sa femme Setsuko gère le foyer. Les cinq filles – Miyoi, Tsutomu, Fumiko, Hazuki et Nagako – naviguent entre leurs obligations conjugales et parentales. Chaque épisode explore un épisode domestique spécifique, comme les soins aux beaux-parents âgés ou les tensions liées à l'emploi des femmes (Source : Wikipédia, 2024).
Daikichi devient le confident principal de ses filles, qui reviennent souvent à la maison familiale pour se confier. Les intrigues s'entrelacent autour des foyers respectifs, soulignant les pressions sociétales sur les générations. Le titre, inspiré du proverbe « 渡る世間は鬼はなし » (Le monde est sans démons pour qui l'est pas), évoque l'idée que les conflits naissent de perceptions personnelles (Source : TBS, 2020).
La narration de Koji Ishizaka accompagne les transitions, renforçant le ton introspectif. Sans sous-titres d'épisodes, le rythme suit le calendrier réel, intégrant fêtes et saisons japonaises.
Production et diffusion
Prévue initialement comme une série d'un an pour les 40 ans de TBS, « 渡る世間は鬼ばかり » débute le 11 octobre 1990 et s'achève le 26 septembre 1991 après 48 épisodes diffusés les jeudis à 21 heures. Produite par Fukuko Ishii, avec un budget adapté à une diffusion longue, elle atteint une audience moyenne de 18,2 % et un pic à 27,2 % pour le final (Source : Wikipédia, 2024).
Les réalisateurs – Yasuo Shita, Akira Sakazaki, Tsuneyuki Yamazaki – alternent pour maintenir un flux narratif fluide. La musique de Kenjiro Hayashi accompagne les moments familiaux sans dominer les dialogues longs typiques des scripts de Sugako Hashida. Par ailleurs, cette première saison pose les bases d'une franchise qui comptera dix séries jusqu'en 2011.
En 1990, le contexte économique japonais post-bulle favorise les thèmes de reconversion professionnelle et de précarité domestique. TBS réédite les épisodes sur ses chaînes affiliées, confirmant son statut de drame familial emblématique.
Distribution principale
Fujio Takuya incarne Okakura Daikichi, retraité tourmenté par son passage au rang de cuisinier. Yamoka Hisano joue Setsuko, épouse pragmatique face aux aspirations de son mari. Les cinq filles sont interprétées par Aiko Nagayama (Miyoi), Pinoko Izumi (Tsutomu), Kyoko Nakada (Fumiko), Mami Nomura (Hazuki) et Tomoko Fujita (Nagako) (Source : TBS, 2020).
- Epoux de Miyoi : Ginn Maeda (Ryo Nodai).
- Epoux de Tsutomu : Takuro Kakuno (Isamu Kojima), avec Harue Akagi en belle-mère Kimie.
- Epoux de Fumiko : Kunio Mitamura (Toru Takahashi).
- Epoux de Hazuki : Yoji Kawahara (Yoji Takehara, puis Tsutomu Karasawa).
- Epoux de Nagako : Masao Omura (Masao Omura).
Des seconds rôles comme Mitsuko Mori (tante Shuko) et Harue Akagi enrichissent les dynamiques familiales. La distribution réunit des vétérans du théâtre et du cinéma japonais, assurant une crédibilité aux rôles quotidiens.
Intrigues clés de la première série
Daikichi quitte son poste pour devenir apprenti cuisinier chez « Otafuku », provoquant des tensions avec Setsuko qui craint l'instabilité financière. Miyoi reprend son métier d'infirmière malgré l'opposition de son mari Ryo, puis assume les soins à sa belle-mère paralysée Hana (Tokuko Sugyama). Tsutomu affronte le deuil de son beau-père Isakichi et les pressions des belles-sœurs pour vendre le restaurant familial « Kōraku » (Source : TBS, 2020).
Fumiko, cadre dynamique, gère carrière et maternité, confrontée aux critiques de sa belle-mère Toshiko (Momoko Kawachi). Hazuki hésite entre un riche prétendant hawaïen Tarō (Eitarō Funakoshi) et un collègue modeste Yōji (Hisashi Tsuruzawa), choisissant finalement ce dernier. Nagako, plus jeune, passe d'un amour déçu à un remariage avec un veuf et son enfant.
Ces arcs s'entremêlent lors de repas familiaux à la maison Okakura, où Daikichi écoute et conseille sans imposer. Quelques années plus tard, la série explorera ces lignées sur plusieurs saisons.
Réception et impact
La première série recueille 18,2 % de parts d'audience moyenne en région de Kanto, selon Video Research, avec un final à 27,2 %. Critiques dans la presse japonaise saluent la profondeur des dialogues de Hashida, reflétant les mutations sociales post-1980 (Source : Wikipédia, 2024).
Elle pose les fondations d'une franchise de 511 épisodes jusqu'en 2019, avec des spéciaux post-2011. En parallèle, des thèmes comme le care familial et l'émancipation féminine résonnent dans la télévision japonaise des années 1990. TBS célèbre son statut de « drame familial national » via rediffusions et hommages.
L'accueil critique met en avant la longévité des personnages, malgré des changements d'acteurs ultérieurs comme Uy津井健 pour Daikichi en 2006. En 2025, des versions AI inspirées de Hashida prolongent l'héritage sur BS-TBS.
La série 渡る世間は鬼ばかり compte 10 saisons et 496 épisodes. Le dernier épisode disponible est « Épisode 47 » (saison 10, épisode 47), sorti le 01/09/2011. Retrouvez ci-dessous le détail des saisons et des épisodes.
Saisons
(10)Critique sur 渡る世間は鬼ばかり
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de 渡る世間は鬼ばかり figurent Kana Kojima, interprété par Aya Ueto. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.






















