Bon Cop, Bad Cop 2 est réalisé par Alain DesRochers, cinéaste québécois déjà associé à plusieurs productions d’action et de genre, sur un scénario écrit par Patrick Huard, qui reprend ici son rôle devant la caméra tout en pilotant la continuité narrative avec le premier opus (Source : Wikipédia, 2017 ; IMDb, 2017). Le film est produit notamment par les sociétés Item 7 et Jessie Films, dans un cadre de production majoritairement québécois, avec un tournage localisé en grande partie à Montréal, ce qui ancre le récit dans un environnement urbain familier au cinéma de la province (Source : Wikipédia, 2017). Le budget est estimé à environ 10 millions de dollars, ce qui situe le projet dans la fourchette haute des productions canadiennes dominantes de cette période, en particulier pour une suite d’un succès commercial national (Source : Wikipédia, 2017 ; Films du Québec, 2017). Par ailleurs, la mise en chantier de cette suite intervient plus de dix ans après la sortie du premier Bon Cop, Bad Cop, film d’Érik Canuel de 2006 qui avait dépassé 1,3 million d’entrées au Québec et engrangé près de 12 millions de dollars au box-office canadien, ce qui en faisait l’un des grands succès du cinéma local des années 2000 (Source : Films du Québec, 2017). Cette temporalité longue influe sur la stratégie de relance de la franchise, qui cherche à capitaliser sur la notoriété des personnages tout en adaptant le contexte policier aux préoccupations contemporaines autour du crime organisé et de la sécurité internationale (Source : Wikipédia, 2017 ; Films du Québec, 2017).
Intrigue et thématiques principales
L’intrigue met en scène la reformation du duo composé de David Bouchard, policier francophone de la Sûreté du Québec, et de Martin Ward, officier anglophone de la Police provinciale de l’Ontario, réunis après s’être éloignés pour démanteler un réseau de vol de voitures opérant des deux côtés de la frontière (Source : IMDb, 2017 ; Wikipédia, 2017). Au fil de l’enquête, ce trafic se révèle être la façade d’un dispositif criminel plus vaste lié à un complot à dimension terroriste, ce qui déplace le récit d’une simple affaire de crime organisé vers une problématique sécuritaire plus large, impliquant notamment des agences américaines et des enjeux de coopération internationale (Source : IMDb, 2017 ; Box Office Mojo, 2017). Le scénario s’appuie sur la dynamique du buddy movie, en multipliant les échanges autour des différences linguistiques, des stéréotypes culturels et des méthodes de travail, tout en accordant une place à la vie privée des protagonistes, notamment à travers la relation de Ward avec son fils Jonathan et la sphère familiale de Bouchard (Source : IMDb, 2017 ; Wikipédia, 2017). Parallèlement, le film aborde, sur un registre accessible, des questions relatives à la surveillance, à la circulation transfrontalière et au rôle des forces de l’ordre dans un contexte post-11-Septembre, sans adopter un ton documentaire mais en intégrant ces dimensions au cadre d’une comédie policière d’action (Source : Wikipédia, 2017 ; Netflix, 2017).
Distribution artistique et technique
Le rôle de David Bouchard est de nouveau interprété par Patrick Huard, qui assume à la fois les fonctions de scénariste principal et de tête d’affiche, prolongeant ainsi la caractérisation de ce policier québécois déjà établie dans le premier film (Source : IMDb, 2017 ; Wikipédia, 2017). Colm Feore reprend pour sa part le personnage de Martin Ward, enquêteur ontarien anglophone, consolidant le dispositif bilingue et biculturel qui constitue l’un des traits structurants de la franchise (Source : IMDb, 2017 ; Wikipédia, 2017). Le casting comprend également Marc Beaupré dans le rôle de Mike Dubois, Noam Jenkins en Sylvio DiPietro, ainsi qu’Andreas Apergis dans le rôle d’un agent du FBI nommé Blaine, figures associées au versant criminel et institutionnel de l’intrigue (Source : IMDb, 2017). À leurs côtés, Erik Knudsen interprète Jonathan Ward, fils du personnage de Colm Feore, tandis que Sarah-Jeanne Labrosse incarne Gabrielle Bouchard, et Lucie Laurier reprend le rôle de Suzie Bouchard, contribuant à ancrer le récit dans un environnement familial et intergénérationnel (Source : IMDb, 2017). Le casting secondaire comprend par ailleurs Mariana Mazza, Neil Crone, Jameson Kraemer, Karl Werleman, Catherine St-Laurent et plusieurs autres interprètes canadiens, reflétant un ancrage fort dans l’industrie locale (Source : IMDb, 2017).
Fiche technique et caractéristiques formelles
Réalisé par Alain DesRochers, Bon Cop, Bad Cop 2 affiche une durée de 126 minutes et se situe dans le registre de la comédie policière, en mêlant scènes d’action, éléments de thriller et passages comiques reposant en grande partie sur le décalage linguistique et culturel entre les protagonistes (Source : Wikipédia, 2017). Le film est produit par les sociétés Item 7 et Jessie Films, dans un cadre de production québécois, avec une sortie nationale en 2017, principalement au Canada (Source : Wikipédia, 2017). La direction photographique, le montage et la bande sonore s’inscrivent dans les codes du cinéma d’action nord-américain contemporain, tout en conservant une place importante aux dialogues bilingues, ce qui correspond à la volonté de représenter le bilinguisme canadien de manière frontale (Source : IMDb, 2017 ; Films du Québec, 2017). Le film bénéficie d’une diffusion élargie grâce à sa présence sur des plateformes de vidéo à la demande, notamment via un référencement sur Netflix, où il est classé dans la catégorie Action, ce qui contribue à sa visibilité au-delà du marché québécois et canadien francophone (Source : Netflix, 2017). Cette combinaison de production locale, de format de genre et de diffusion internationale illustre une stratégie visant à concilier identité culturelle régionale et circulation dans un espace audiovisuel globalisé (Source : Films du Québec, 2017 ; Wikipédia, 2017).
Sortie, box-office et diffusion
Bon Cop, Bad Cop 2 sort en salles au Canada le 12 mai 2017, s’inscrivant dans le calendrier des sorties nationales de longs-métrages de fiction produits au Québec et destinés au marché anglophone et francophone du pays (Source : Wikipédia, 2017). Le film est tourné avec un budget d’environ 10 millions de dollars, mais engrange environ 7 millions de dollars de recettes au box-office, ce qui le place en deçà de son coût de production selon les données agrégées, tout en figurant parmi les longs-métrages canadiens les plus rémunérateurs de l’année 2017 (Source : Wikipédia, 2017). Certaines communications sectorielles évoquent un seuil d’environ 500 000 spectateurs et près de 5 millions de dollars au box-office québécois, chiffres qui situent le film dans une zone médiane pour une suite d’un succès populaire local, même si ces données restent partielles et varient selon les sources (Source : LinkedIn, 2017 ; Films du Québec, 2017). À l’international, la circulation du film demeure plus limitée, principalement via des sorties ciblées et des plateformes numériques, ce qui confirme son statut de production avant tout destinée au marché canadien, avec un potentiel de niche à l’étranger via le sous-titrage et la diffusion en streaming (Source : Netflix, 2017 ; Box Office Mojo, 2017). Cette même année, l’exploitation du film s’inscrit dans un contexte où les productions nationales canadiennes cherchent à consolider leur présence en salle face à la domination des films américains, tout en misant sur des franchises déjà identifiées par le public (Source : Films du Québec, 2017 ; Wikipédia, 2017).
Réception critique et distinctions
Sur le site agrégateur Rotten Tomatoes, Bon Cop, Bad Cop 2 obtient un taux d’approbation de 75% basé sur un nombre restreint de critiques, avec une note moyenne d’environ 6,1 sur 10, ce qui témoigne d’une réception globalement favorable mais modérée (Source : Wikipédia, 2017). Sur IMDb, le film affiche une note d’environ 6,6 sur 10, à partir de plusieurs milliers de votes, ce qui signale un accueil plutôt positif de la part des spectateurs utilisateurs de la plateforme, sans pour autant atteindre les scores des grands succès internationaux du genre (Source : IMDb, 2017). Du côté des distinctions, le long-métrage est notamment nommé pour le prix de la Meilleure réalisation en maquillage lors des Canadian Screen Awards 2018, ce qui souligne la reconnaissance de certains aspects techniques dans le cadre des récompenses nationales (Source : Wikipédia, 2017). En France, AlloCiné référence le film avec une note de l’ordre de 3,0 sur 5, sur la base d’avis spectateurs et/ou critiques, ce qui confirme un accueil correct mais sans emballement particulier sur ce marché (Source : AlloCiné, 2022). Par ailleurs, plusieurs commentateurs et plateformes spécialisées mentionnent la continuité de la chimie entre les deux interprètes principaux et la capacité du film à concilier humour bilingue et action, tout en notant des divergences de perception quant à l’ampleur de son renouvellement par rapport à l’original de 2006 (Source : IMDb, 2017 ; Films du Québec, 2017).
Place dans le paysage cinématographique canadien
En prolongeant l’univers de Bon Cop, Bad Cop, Bon Cop, Bad Cop 2 s’inscrit dans une tendance du cinéma canadien consistant à développer des franchises nationales capables de fédérer à la fois le public francophone et anglophone autour d’un même objet de divertissement (Source : Films du Québec, 2017 ; Wikipédia, 2017). La mise en avant d’un duo policier bilingue, confronté à des situations où les différences linguistiques et culturelles deviennent un ressort dramatique et comique, permet au film de travailler une représentation spécifique du Canada, marquée par le dialogue, parfois tendu, entre ses deux principales communautés linguistiques (Source : Wikipédia, 2017). Dans le contexte du box-office québécois, la sortie de cette suite intervient après le très fort succès du premier volet, qui avait établi un modèle de comédie policière locale à forte visibilité, si bien que le second film apparaît comme une tentative de consolidation de ce modèle plutôt que comme une rupture (Source : Films du Québec, 2017). À l’échelle internationale, le film contribue à la visibilité du cinéma québécois de genre, en offrant un produit calibré pour le marché nord-américain, tout en conservant des marqueurs identitaires forts, notamment par l’usage du français québécois et la mise en avant de codes culturels locaux (Source : Netflix, 2017 ; Wikipédia, 2017). Cette position intermédiaire, entre production nationale et circulation transnationale, illustre les enjeux contemporains du cinéma canadien, partagé entre ancrage régional et volonté de s’inscrire dans les formats narratifs dominants de l’industrie nord-américaine (Source : Films du Québec, 2017).
Critique sur Bon Cop Bad Cop 2
Où regarder en streaming Bon Cop Bad Cop 2
Bon Cop Bad Cop 2 est disponible en streaming par abonnement sur Netflix et Netflix Standard with Ads. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Bon Cop Bad Cop 2 figurent David Bouchard, interprété par Patrick Huard, Martin Ward, interprété par Colm Feore et Jonathan Ward, interprété par Erik Knudsen. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.





















