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Kon-Tiki - Image de fond
Kon-Tiki (2012) - Affiche
Langue originale
Norwegian
Budget
16 600 000,00 $
Classification
tp
Pays d’origine
GB, DK, NO
Sorties en France
  • Télévision : 24/08/2026 (TP)
Sociétés de production
Audio
svenska, Norsk, English, Français
Pays producteurs
Mots-clés

Kon-Tiki(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

24/08/2012
•
tp
•
1heure 58min
6.9 / 10

Kon-Tiki est réalisé par Joachim Rønning et Espen Sandberg, cinéastes norvégiens déjà associés sur le film de guerre Max Manus, et s’inscrit dans une coproduction internationale réunissant des partenaires britanniques, norvégiens et suédois, notamment Nordisk Film, Film i Väst, Recorded Picture Company et Roenbergfilm (Source : Wikipédia, 2012 ; Central Cinema, 2025). Le scénario est signé Petter Skavlan, qui adapte pour l’écran la trajectoire de Thor Heyerdahl et l’épisode précis de l’expédition Kon-Tiki, en articulant une partie consacrée au contexte scientifique et personnel du protagoniste avec la traversée proprement dite (Source : Wikipédia, 2012). La photographie est assurée par Geir Hartly Andreassen, tandis que la direction artistique et les décors sont attribués à Karl Juliusson, dans un dispositif qui passe par des tournages en extérieur, notamment à Malte, pour les séquences maritimes (Source : Central Cinema, 2025 ; Wikipédia, 2012). La musique originale est composée par Johan Söderqvist, dont le travail est associé à la mise en relief des enjeux dramatiques de la navigation et à l’accompagnement des scènes de tempête ou de calme en mer (Source : Central Cinema, 2025). Enfin, la production met en avant un tournage majoritairement en langue norvégienne, avec une durée de 118 minutes, et vise le marché international à travers différentes versions exploitées dans plusieurs territoires (Source : IMDb, 2013 ; Wikipédia, 2012).

Le rôle principal de Thor Heyerdahl est tenu par Pål Sverre Valheim Hagen, acteur norvégien qui incarne l’explorateur depuis la période de préparation de l’expédition jusqu’au retour en Norvège après la traversée (Source : Wikipédia, 2012 ; IMDb, 2013). Il est entouré d’Anders Baasmo Christiansen, Gustaf Skarsgård, Odd-Magnus Williamson et Tobias Santelmann, qui interprètent les autres membres de l’équipage présentés comme des collaborateurs scientifiques, techniciens ou amis ayant accepté de prendre part à l’entreprise (Source : Wikipédia, 2012 ; Central Cinema, 2025). La distribution comprend également Agnes Kittelsen, dans le rôle de la compagne de Heyerdahl, dont la présence sert à situer les enjeux familiaux et les conséquences privées de la décision de l’ethnographe (Source : Central Cinema, 2025). La production, conduite notamment par Aage Aaberge et Jeremy Thomas, s’inscrit dans une stratégie visant à conjuguer un sujet national très identifié en Norvège et un récit de large portée destiné aux publics internationaux, ce que reflète la diversité des sociétés impliquées (Source : Central Cinema, 2025 ; That Film Guy, 2016). Par ailleurs, le projet mobilise une équipe technique étendue, avec notamment Anne Pedersen aux costumes et Baard Haugan Ingebretsen et Tormod Ringnes au son, éléments mis en avant dans plusieurs dossiers de presse et analyses de la fabrication du film (Source : Central Cinema, 2025 ; IMDb Awards, 2013).

Contexte historique et récit

Le film s’inscrit dans le prolongement de l’expédition Kon-Tiki de 1947, menée par Thor Heyerdahl, qui cherchait à vérifier une hypothèse concernant le peuplement de la Polynésie par des navigations en provenance de l’actuel Pérou, à rebours du consensus scientifique dominant qui privilégiait une origine asiatique (Source : Wikipédia, 2012 ; Rotten Tomatoes, 2012). Dans cette perspective, le long métrage montre la décision de construire un radeau en bois de balsa, baptisé Kon-Tiki, en référence à un dieu inca associé au soleil et aux tempêtes dans certains récits, et de suivre les courants océaniques pour rejoindre les îles polynésiennes (Source : Wikipédia, 2012 ; IMDb, 2013). Le récit présente la préparation du voyage à la fin des années 1940, le scepticisme d’une partie des milieux scientifiques et institutionnels, ainsi que les difficultés à rassembler des financements, éléments qui contextualisent l’entreprise comme une expérience à la fois scientifique et aventureuse (Source : Wikipédia, 2012). La traversée elle-même, d’une durée de plus de trois mois et couvrant environ 8 000 kilomètres selon les estimations reprises dans les synopsis officiels, est représentée comme une succession d’épisodes mettant en jeu la navigation, l’observation des animaux marins et les incidents climatiques (Source : IMDb, 2013 ; IMDb, 2012). En parallèle, le film rappelle que Heyerdahl souffrait d’une appréhension de l’eau et ne savait pas nager, dimension reprise dans plusieurs résumés anglophones et francophones, qui accentuent le contraste entre son profil personnel et l’ampleur du projet (Source : Rotten Tomatoes, 2012).

Le traitement narratif se place dans une perspective de reconstitution romancée, sans prétendre couvrir l’ensemble de la trajectoire de Thor Heyerdahl, mais en se concentrant sur cet épisode devenu emblématique de son parcours (Source : IMDb, 2013 ; Wikipédia, 2012). Les tensions à bord, les difficultés de la vie quotidienne sur un radeau dépourvu de moyens modernes de propulsion, ainsi que la gestion des incidents techniques sont présentées comme autant de moments structurant la progression dramatique (Source : Wikipédia, 2012). Plusieurs critiques soulignent que le film conserve une trame relativement linéaire, centrée sur la progression du radeau, et privilégie une narration classique de l’aventure, ce qui est notamment relevé dans la synthèse éditoriale de Rotten Tomatoes, qui évoque un récit respectant des codes établis du cinéma d’aventures (Source : Rotten Tomatoes, 2012 ; That Film Guy, 2016). En outre, la mise en scène de Joachim Rønning et Espen Sandberg insiste sur les dimensions visuelles de la traversée, ce qui est relevé dans plusieurs critiques anglophones décrivant le film comme particulièrement attentif aux paysages marins et aux conditions météorologiques (Source : IMDb, 2012 ; That Film Guy, 2016). L’ensemble inscrit ainsi Kon-Tiki dans une tradition de récits maritimes où la dimension documentaire est filtrée par les conventions du cinéma de genre, entre biopic et film d’aventure (Source : Wikipédia, 2012 ; That Film Guy, 2016).

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Production, tournage et diffusion

Kon-Tiki est présenté comme la production la plus coûteuse du cinéma norvégien à la date de sa sortie, un statut mentionné dans plusieurs articles critiques et notices, notamment dans la presse spécialisée européenne (Source : Wikipédia, 2012 ; That Film Guy, 2016). Le film est tourné en grande partie à Malte pour les scènes de mer, ce qui permet de recréer des conditions de tournage en extérieur tout en bénéficiant d’infrastructures dédiées aux productions internationales (Source : Wikipédia, 2012 ; Central Cinema, 2025). La coproduction rassemble des partenaires basés en Norvège, au Royaume-Uni, en Suède, au Danemark et en Allemagne, ce qui se reflète dans les accords de distribution conclus avec différents distributeurs comme Nordisk Film, DCM Film Distribution, The Weinstein Company ou Soda Pictures selon les territoires (Source : Central Cinema, 2025). La durée de 118 minutes est mentionnée de manière constante par les principales bases de données cinématographiques, qui indiquent également un classement tout public ou équivalent selon les normes nationales (Source : IMDb, 2013 ; IMDb, 2012). Par ailleurs, la production met en avant l’utilisation limitée d’effets numériques, notamment pour la représentation de la mer et des animaux, la mise en valeur des séquences maritimes s’appuyant largement sur des prises de vues réelles complétées par des effets visuels supervisés par Arne Kaupang (Source : Central Cinema, 2025).

Le film sort en Norvège le 24 août 2012 et établit un record national de box-office pour un premier week-end, avant de devenir le film le plus rentable de l’année dans le pays, avec des recettes d’environ 14,1 millions de dollars sur le territoire norvégien (Source : Wikipédia, 2012). Il est ensuite distribué dans plusieurs pays européens et en Amérique du Nord, selon des calendriers échelonnés qui accompagnent son parcours en festivals et sa candidature aux grandes récompenses internationales (Source : IMDb, 2013 ; IMDb Awards, 2013). Les documents promotionnels soulignent qu’il s’agit de la première fois qu’un film norvégien est à la fois nommé aux Oscars et aux Golden Globes dans la catégorie dédiée aux films en langue étrangère, ce qui contribue à installer Kon-Tiki comme un repère dans l’histoire récente de la production norvégienne (Source : Wikipédia, 2012 ; Central Cinema, 2025). En parallèle, la circulation du film en vidéo et sur diverses plateformes de diffusion contribue à prolonger sa carrière au-delà des salles, un mouvement mentionné dans plusieurs articles et supports de présentation recensés en ligne (Source : Central Cinema, 2025). Cette même année-là et les suivantes, la visibilité de l’œuvre dans les programmations de festivals et de cinémas d’art et d’essai maintient une exposition régulière de l’expédition Kon-Tiki auprès de publics non norvégiens (Source : IMDb Awards, 2013).

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Réception critique et distinctions

Sur le site agrégateur Rotten Tomatoes, Kon-Tiki obtient un taux d’avis positifs d’environ 81% à partir d’une base d’une quatre-vingtaine de critiques, avec une note moyenne de 7/10, ce qui correspond à l’appréciation « generally favorable » lorsque l’on recoupe ces données avec d’autres plateformes (Source : Wikipédia, 2012 ; Rotten Tomatoes, 2012). Metacritic affiche pour sa part un score d’environ 62/100 sur la base d’une vingtaine de critiques, confirmant une réception globalement favorable sans consensus dithyrambique (Source : Wikipédia, 2012). Plusieurs commentateurs anglophones, dont le site That Film Guy, soulignent la dimension ambitieuse du projet pour l’industrie norvégienne et saluent la reconstitution de cette « narration nationale » autour d’une expédition très connue dans le pays d’origine (Source : That Film Guy, 2016). Des critiques mentionnées par IMDb et d’autres plateformes insistent également sur la qualité des images maritimes, décrivant le film comme « visuellement impressionnant » et relevant la place centrale donnée aux paysages de haute mer (Source : IMDb, 2012). En revanche, certains commentaires éditoriaux signalent une structure jugée classique ou « prévisible » dans le déroulement narratif, en rappelant que le film suit une ligne dramatique conforme aux codes traditionnels du cinéma d’aventures (Source : Rotten Tomatoes, 2012).

Sur le plan des distinctions, Kon-Tiki cumule 12 récompenses et 14 nominations selon le récapitulatif d’IMDb, ce qui inclut des prix et nominations dans des festivals internationaux comme Palm Springs ainsi que dans des manifestations norvégiennes (Source : IMDb Awards, 2013). Le film est nommé à l’Oscar du meilleur film en langue étrangère lors de la 85e cérémonie des Academy Awards, représentant la Norvège, et figure également parmi les finalistes du Golden Globe du meilleur film en langue étrangère, lors de la 70e édition de la cérémonie (Source : Wikipédia, 2012 ; IMDb Awards, 2013). Il reçoit en outre des nominations aux Satellite Awards dans les catégories meilleur film international et meilleur son, reconnaissant le travail des équipes techniques (Source : IMDb Awards, 2013). Au niveau national, Kon-Tiki est distingué aux Amanda Awards, récompenses majeures du cinéma norvégien, et remporte notamment un prix du public au Festival international du film norvégien (Source : IMDb Awards, 2013). Enfin, le Palm Springs International Film Festival lui attribue un prix « Directors to Watch » remis à Joachim Rønning et Espen Sandberg, signe d’une attention particulière portée à leur trajectoire de cinéastes sur la scène internationale (Source : IMDb Awards, 2013).

Parcours des principaux auteurs

Joachim Rønning et Espen Sandberg, nés en Norvège, se sont fait connaître avant Kon-Tiki par le long métrage Max Manus, consacré à une figure de la résistance norvégienne durant la Seconde Guerre mondiale, qui avait déjà rencontré un large succès dans leur pays (Source : That Film Guy, 2016 ; Wikipédia, 2012). Leur travail commun s’inscrit dans une volonté de traiter de récits historiques nationaux, qu’il s’agisse de la guerre ou des grandes explorations, via des dispositifs narratifs proches des standards du cinéma international (Source : That Film Guy, 2016). Avec Kon-Tiki, ils prolongent cette orientation en portant à l’écran un épisode emblématique de l’histoire contemporaine norvégienne, dont la notoriété était déjà importante grâce au documentaire tourné par Thor Heyerdahl lui-même et récompensé par un Oscar dans les années 1950, même si ce dernier n’est pas directement détaillé dans les synopsis du film de 2012 (Source : Wikipédia, 2012). L’accueil international du long métrage et la visibilité offerte par les nominations aux Oscars et aux Golden Globes renforcent leur profil hors de Norvège et s’inscrivent dans un mouvement plus vaste de reconnaissance des cinématographies scandinaves (Source : IMDb Awards, 2013 ; That Film Guy, 2016). Par ailleurs, plusieurs notices biographiques rappellent que Rønning et Sandberg poursuivront par la suite des carrières mêlant projets nationaux et productions à vocation plus internationale, même si ces éléments sortent du cadre temporel de la sortie de Kon-Tiki (Source : That Film Guy, 2016).

Pål Sverre Valheim Hagen, interprète de Thor Heyerdahl, est présenté par les bases de données et les articles de presse comme l’un des acteurs norvégiens marquants de sa génération, déjà aperçu dans divers films et productions télévisées avant 2012 (Source : Wikipédia, 2012). Sa performance dans Kon-Tiki est souvent citée comme un rôle marquant de sa filmographie, en raison de la visibilité internationale du projet et de la centralité de son personnage dans le récit (Source : IMDb, 2013). Les partenaires de jeu, parmi lesquels Anders Baasmo Christiansen et Gustaf Skarsgård, appartiennent pour leur part à une génération d’acteurs scandinaves régulièrement présents dans des coproductions européennes, ce qui favorise une circulation de leurs noms au-delà de leurs marchés nationaux (Source : Wikipédia, 2012 ; Central Cinema, 2025). Enfin, l’ensemble du projet Kon-Tiki contribue à consolider l’image d’un cinéma norvégien capable de produire des œuvres à budget conséquent, techniquement ambitieuses et destinées à une diffusion large, tout en s’ancrant dans des récits issus de l’histoire et de la culture du pays (Source : Wikipédia, 2012 ; That Film Guy, 2016).

  • Réalisateurs : Joachim Rønning, Espen Sandberg (Source : Wikipédia, 2012) )
  • Scénario : Petter Skavlan (Source : Wikipédia, 2012) )
  • Photographie : Geir Hartly Andreassen (Source : Central Cinema, 2025)
  • Musique : Johan Söderqvist (Source : Central Cinema, 2025)
  • Production : Aage Aaberge, Jeremy Thomas (Source : Central Cinema, 2025)
  • Interprètes principaux : Pål Sverre Valheim Hagen, Anders Baasmo Christiansen, Gustaf Skarsgård, Odd-Magnus Williamson, Tobias Santelmann, Agnes Kittelsen (Source : Wikipédia, 2012 ; Central Cinema, 2025) )

Critique sur Kon-Tiki

6.9 / 10
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Récompenses et Nominations

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Où regarder en streaming Kon-Tiki

Kon-Tiki est disponible en streaming par abonnement sur Molotov TV et Action Max Amazon Channel, à la location sur Canal VOD, Orange VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max et à l'achat sur Canal VOD, Orange VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Kon-Tiki figurent Thor Heyerdahl, interprété par Pål Sverre Hagen, Herman Watzinger, interprété par Anders Baasmo Christiansen et Knut Haugland, interprété par Tobias Santelmann. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Pål Sverre Hagen - Photo
Pål Sverre Hagen
Thor Heyerdahl
Tobias Santelmann - Photo
Tobias Santelmann
Knut Haugland
Gustaf Skarsgård - Photo
Gustaf Skarsgård
Bengt Danielsson
Odd-Magnus Williamson - Photo
Odd-Magnus Williamson
Erik Hesselberg
Jakob Oftebro - Photo
Jakob Oftebro
Torstein Raaby
Agnes Kittelsen - Photo
Agnes Kittelsen
Liv Heyerdahl
Manuel Cauchi - Photo
Manuel Cauchi
Jose Bustamente
Richard Trinder - Photo
Richard Trinder
Løytnant Lewis
Ian Bonar - Photo
Ian Bonar
Sailor

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