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Double illusion - Image de fond
Double illusion (2009) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
Lies & Illusions
Budget
4 500 000,00 $
Classification
r
Pays d’origine
US
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs

Double illusion(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

26/08/2009
•
r
•
1heure 32min
4 / 10

« Double Illusion » est un long métrage de nationalité américaine réalisé par Tibor Takács, cinéaste d’origine hongroise installé en Amérique du Nord, dont la filmographie navigue régulièrement entre thriller, fantastique et productions destinées au marché vidéo (Source : Mediafilm, 2009). Le film sort en 2009, dans un contexte où le marché du « direct-to-video » et de la vidéo à la demande occupe une place croissante pour ce type de thriller d’action à budget modéré (Source : Apple TV, 2009). En France, l’œuvre paraît sous le titre « Double Illusion », tandis qu’elle est exploitée à l’international sous le titre original « Lies and Illusions », ce double titrage s’inscrivant dans une stratégie commerciale courante pour les productions de genre destinées à plusieurs territoires (Source : SensCritique, 2012). La durée du film varie selon les sources entre 92 et 105 minutes, reflétant vraisemblablement l’existence de montages légèrement différents selon les supports et les marchés (Source : Mediafilm, 2009). Diffusé prioritairement en DVD, Blu‑ray et sur des plateformes de vidéo à la demande, le film trouve son public en dehors du circuit des grandes sorties salles, ce que confirment les fiches techniques des plateformes et des sites spécialisés qui le référencent surtout comme titre de catalogue plutôt que comme sortie événementielle (Source : AlloCiné, 2012).

Intrigue et thématiques

Au cœur du récit se trouve Wes Wilson, écrivain dont le succès littéraire est brutalement contrarié par une irruption de violence qui le place au centre d’un conflit criminel qu’il ne maîtrise pas (Source : Apple TV, 2009). L’intrigue débute alors qu’il savoure la reconnaissance attachée à son dernier roman, avant qu’Isaac, personnage énigmatique, ne vienne l’accuser de détenir des diamants volés par Samantha, ex‑fiancée disparue dans des circonstances restées obscures (Source : AlloCiné, 2012). Cette accusation entraîne une fuite éperdue au cours de laquelle Wes est poursuivi par des tueurs déterminés, contraint de douter de ses proches, de vérifier chaque information et de reconstituer pièce par pièce le puzzle entourant la disparition de Samantha et l’existence des pierres précieuses (Source : Apple TV, 2009). Le film articule ainsi plusieurs motifs classiques du thriller, notamment la figure de l’innocent plongé malgré lui dans un complot, le motif des identités multiples ou dissimulées, ainsi que la circulation d’un butin criminel – ici des diamants – qui attire convoitises et trahisons (Source : SensCritique, 2012). Par ailleurs, la présence d’un écrivain comme protagoniste central permet de croiser les codes du récit d’action avec ceux du récit d’enquête, la quête de vérité de Wes se doublant d’une mise à l’épreuve de sa capacité à distinguer entre fiction romanesque et réalité violente (Source : Apple TV, 2009).

Distribution artistique

Le rôle principal de Wes Wilson est interprété par Christian Slater, acteur américain dont la carrière compte, avant 2009, des participations remarquées à des productions hollywoodiennes et à des films indépendants, ce qui en fait une figure familière du cinéma de genre et du thriller (Source : IMDb, 2009). Face à lui, Cuba Gooding Jr. incarne Isaac Kahn, personnage central du dispositif de menace et de chantage, l’acteur oscarisé pour « Jerry Maguire » en 1997 apportant ici son image associée à des rôles souvent intenses et ambivalents (Source : IMDb, 2009). Sarah Ann Schultz interprète Sam/Alicia, figure clé autour de laquelle gravitent à la fois les enjeux sentimentaux et criminels, l’écriture du personnage reposant sur une identité à facettes multiples qui alimente les zones d’ombre du scénario (Source : IMDb, 2009). Le casting réunit également une distribution de seconds rôles qui viennent peupler l’univers du film, entre complices, tueurs, intermédiaires et figures de la vie professionnelle de Wes, même si ces interprètes bénéficient d’une exposition médiatique bien moindre que celle des têtes d’affiche (Source : AlloCiné, 2012). La présence de Slater et Gooding Jr., tous deux déjà connus du grand public à la fin des années 2000, inscrit le film dans une logique de production de genre misant sur des acteurs identifiables pour soutenir des projets destinés en priorité au marché vidéo et aux chaînes spécialisées (Source : Mediafilm, 2009).

Équipe technique et mise en scène

La réalisation de « Double Illusion » est assurée par Tibor Takács, cinéaste qui s’est fait connaître à la fin des années 1980 avec des films de genre comme « The Gate », avant de développer une activité soutenue dans le champ des téléfilms et des productions à budget intermédiaire en Amérique du Nord (Source : Mediafilm, 2009). Sa présence à la mise en scène inscrit le projet dans la continuité d’une filmographie marquée par le goût pour les récits à suspense, les effets de tension et les univers clos, souvent exploités dans des formats adaptés à la télévision ou à la vidéo (Source : Mediafilm, 2009). Le film est produit par Nu Image, société américaine spécialisée dans les thrillers et films d’action destinés au marché international, ce qui se reflète dans la combinaison d’un casting anglo‑saxon, d’un récit facilement exportable et d’une économie de production maîtrisée (Source : Apple TV, 2009). La photographie privilégie des décors contemporains, urbains ou périurbains, qui renforcent l’ancrage du récit dans un environnement réaliste tout en permettant la multiplication de scènes de poursuite, de confrontations armées et de huis clos (Source : SensCritique, 2012). La mise en scène s’appuie enfin sur un montage rythmé et sur une musique de genre destinée à accompagner les variations de tension, conformément aux conventions du thriller d’action produit pour un large public international (Source : Mediafilm, 2009).

Réception critique et place dans le paysage du thriller

La réception critique de « Double Illusion » reste modérée, voire réservée, comme l’indiquent les notes et avis recensés par plusieurs sites spécialisés (Source : SensCritique, 2012). Sur AlloCiné, le film obtient une moyenne spectateurs d’environ 1,9 sur 5, ce qui traduit un accueil globalement peu enthousiaste de la part du public ayant déposé un avis sur la plateforme (Source : AlloCiné, 2012). De son côté, SensCritique fait état d’une note proche de 3,4 sur 10, issue d’un nombre limité de votants, ce qui confirme l’ancrage du film dans un segment de marché où la visibilité reste réduite et où les évaluations sont souvent marquées par une perception de production modeste (Source : SensCritique, 2012). Les critiques et commentaires publiés en ligne soulignent fréquemment le caractère conventionnel de l’intrigue et l’alignement du film sur les codes du thriller de série, dans un registre qui ne vise pas à la subversion mais à la déclinaison de motifs éprouvés – chantage, diamants, identité double, écrivain en danger – pour un public familier du genre (Source : AlloCiné, 2012). Inséré dans une production abondante de thrillers de la fin des années 2000, « Double Illusion » occupe ainsi une place discrète, davantage référencée pour la présence de Christian Slater et Cuba Gooding Jr. dans un cadre de diffusion vidéo que pour un impact durable sur le paysage critique ou festivalier (Source : Mediafilm, 2009).

Filmographies sélectionnées des principaux interprètes

Les acteurs principaux de « Double Illusion » s’inscrivent dans des parcours déjà bien établis au moment de la sortie du film, ce qui éclaire le positionnement de cette production dans leurs trajectoires respectives (Source : IMDb, 2009). Afin de situer le long métrage dans ce contexte, il est possible de rappeler quelques titres antérieurs ou contemporains, régulièrement associés à leurs noms dans les bases de données cinématographiques internationales (Source : IMDb, 2009). Cette sélection ne prétend pas à l’exhaustivité, mais souligne des jalons qui permettent de comprendre la manière dont les producteurs mobilisent des visages connus du thriller et du cinéma populaire pour porter un projet pensé pour les marchés vidéo et télévisuels (Source : Mediafilm, 2009).

  • Christian Slater : « True Romance » (1993), « Broken Arrow » (1996), « Very Bad Things » (1998), « Windtalkers » (2002), « Bobby » (2006) (Source : IMDb, 2009).
  • Cuba Gooding Jr. : « Boyz n the Hood » (1991), « Jerry Maguire » (1996), « As Good as It Gets » (1997), « Pearl Harbor » (2001), « Radio » (2003) (Source : IMDb, 2009).
  • Tibor Takács (réalisateur) : « The Gate » (1987), « I, Madman » (1989), divers téléfilms et productions de genre pour la télévision et la vidéo dans les années 1990 et 2000 (Source : Mediafilm, 2009).

Critique sur Double illusion

4 / 10
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Où regarder en streaming Double illusion

Double illusion est disponible à la location sur Apple TV Store et Cinemas a la Demande et à l'achat sur Apple TV Store, Google Play Movies et YouTube. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Double illusion figurent Wes Wilson, interprété par Christian Slater, Isaac, interprété par Cuba Gooding Jr. et Samantha, interprété par Sarah Ann Schultz. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Christa Campbell - Photo
Christa Campbell
Nicole Williams
Kelly Hyde
Bank Teller
Lochlyn Munro - Photo
Lochlyn Munro
Andrew Laughlin
Tracy Schornick - Photo
Tracy Schornick
Bank President
Corey Large - Photo
Corey Large
Master Chief

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