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Holy Motors - Image de fond
Holy Motors (2012) - Affiche
Langue originale
French
Budget
4 000 000,00 $
Revenus
641 100,00 $
Classification
tp
Pays d’origine
FR
Sorties en France
  • Avant-première : 23/05/2012
  • Cinéma : 04/07/2012 (TP)
Sociétés de production
Audio
Français
Pays producteurs
Mots-clés

Holy Motors(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

02/07/2012
•
tp
•
1heure 55min
7 / 10

Réalisé par Leos Carax et écrit par ce dernier, Holy Motors est produit principalement par Pierre Grise Productions, avec une coproduction franco-allemande, et s’inscrit dans la continuité de la collaboration au long cours entre le cinéaste et l’acteur Denis Lavant (Source : Wikipédia, 2012 ; IMDb, 2012). Carax conçoit le film après une période d’activité cinématographique restreinte, marquée notamment par la difficulté à monter certains projets, et s’inspire en partie de l’épisode Merde, qu’il avait réalisé pour le film à sketches Tokyo!, où apparaissait déjà la figure de Monsieur Merde incarnée par Lavant (Source : Wikipédia, 2011). Le réalisateur imagine alors une structure reposant sur une succession de “rendez-vous” joués par un même interprète, pensés comme autant de fragments de films potentiels, reliés par la trajectoire d’une limousine sillonnant Paris (Source : Wikipédia, 2011). Le tournage, mené pour l’essentiel à Paris, mobilise des lieux emblématiques de la capitale, tout en les inscrivant dans un cadre volontairement décalé, tant par le choix des situations que par le travail sur les lumières et la texture de l’image (Source : Wikipédia, 2011). D’une durée de 115 minutes, le long métrage est achevé en 2011 puis présenté en 2012 dans le circuit des festivals internationaux, où il est rapidement repéré pour sa forme atypique (Source : Wikipédia, 2012 ; Unifrance, 2011).

Intrigue et dispositif narratif

Le récit s’ouvre sur une brève séquence où un homme, interprété par Leos Carax lui-même, découvre une porte secrète dans une chambre et accède à une salle de cinéma remplie de spectateurs endormis, posant d’emblée un cadre métaphorique autour de la projection et du regard (Source : Wikipédia, 2011). En parallèle, un personnage nommé Monsieur Oscar quitte une maison bourgeoise pour monter dans une limousine conduite par Céline, qui lui annonce une série de neuf rendez-vous à honorer au cours de la journée (Source : Wikipédia, 2011). À l’intérieur du véhicule, il se grime, enfile maquillages, perruques et costumes, se transformant en une mendiante âgée, un performer de capture de mouvement, un être monstrueux vivant dans les égouts, un tueur à gages ou encore un père au retour d’une fête de sa fille (Source : Wikipédia, 2011). Chaque rendez-vous adopte les codes d’un genre ou d’un registre distinct, et la narration ne fournit ni explication technique, ni indication explicite sur l’existence de caméras ou de spectateurs diégétiques, maintenant l’ambiguïté entre travail d’acteur, mission mystérieuse et rite sans public visible (Source : Wikipédia, 2011 ; Unifrance, 2011). Au fil de ces transformations, la structure en épisodes, reliés par les trajets de la limousine, compose une sorte de mosaïque qui interroge la continuité de l’identité, la circulation des images et la nature du spectacle contemporain (Source : Wikipédia, 2011).

Distribution artistique et personnages

Le rôle central de Monsieur Oscar est interprété par Denis Lavant, qui incarne une dizaine de figures différentes, dont le banquier, la mendiante, le performer de motion capture, Monsieur Merde, le père, l’accordéoniste, le tueur, la victime, le mourant et l’homme de retour chez lui (Source : Wikipédia, 2011 ; IMDb, 2012). Face à lui, Édith Scob prête ses traits à Céline, chauffeur de la limousine et figure discrète mais constante qui accompagne la totalité de la journée, assurant une continuité entre les épisodes (Source : Wikipédia, 2011 ; IMDb, 2012). Le film rassemble également Eva Mendes, dans le personnage de Kay M., associée à la séquence de Monsieur Merde, ainsi que Kylie Minogue, qui incarne Eva Grace (Jean), au cœur d’un rendez-vous musical situé dans un espace industriel désaffecté (Source : Wikipédia, 2011 ; IMDb, 2012). La distribution comprend en outre Élise L’Homeau, Jeanne Disson, Michel Piccoli dans le rôle d’un homme à la tache de naissance, ainsi que Leos Carax en “Sleeper”, complétant un ensemble qui croise acteurs issus à la fois du cinéma d’auteur européen et de la culture pop internationale (Source : Wikipédia, 2011 ; IMDb, 2012). Cette galerie de personnages, souvent aperçus dans un seul segment, participe à la fragmentation du récit et à la sensation de circulation permanente entre micro-fictions autonomes (Source : Wikipédia, 2011).

Esthétique visuelle, musique et dispositifs formels

Holy Motors s’appuie sur une photographie signée Yves Cape et Caroline Champetier, distinguée dans plusieurs manifestations festivalières pour la qualité de ses images et la manière dont elles accompagnent les changements de tonalité d’un épisode à l’autre (Source : IMDb – Awards, 2012). Le film alterne séquences tournées en décors naturels parisiens, scènes nocturnes aux éclairages contrastés et moments stylisés, comme l’interlude musical de “l’accordéoniste” qui transforme un passage dans une église en défilé sonore, soulignant la dimension performative de l’ensemble (Source : Wikipédia, 2011). La mise en scène joue de ruptures de rythme, mêlant déplacements en limousine, moments de préparation dans la loge mobile et surgissements de situations extrêmes, qu’il s’agisse du tournage en capture de mouvement ou de la confrontation violente entre le tueur et sa cible (Source : Wikipédia, 2011). La bande sonore, qui inclut notamment un segment chanté par Kylie Minogue, participe à la construction d’un espace hybride, entre comédie musicale, film de genre et réflexion sur le doublage de la voix et du corps par la technique (Source : Wikipédia, 2011). Par ce dispositif, la forme du film dialogue à la fois avec le “Cinéma du look” auquel Carax a été associé, et avec des interrogations plus contemporaines sur la dématérialisation des images et la continuité de la présence de l’acteur à l’ère numérique (Source : Wikipédia, 2012).

Parcours en festivals et distinctions

Présenté en compétition officielle au Festival de Cannes 2012, Holy Motors figure parmi les titres remarqués de la sélection, sans obtenir toutefois la Palme d’or, mais en suscitant un ensemble de commentaires critiques très fournis dans la presse internationale (Source : Wikipédia, 2011). La même année, le film reçoit plusieurs prix au Chicago International Film Festival, dont le Gold Hugo du meilleur long métrage international, ainsi qu’un Silver Hugo distinguant la photographie d’Yves Cape et Caroline Champetier (Source : IMDb – Awards, 2012). Il est également récompensé au festival de Sitges, où il décroche notamment le José Luis Guarner Critic’s Award, confirmant l’attention portée à son dispositif formel et à sa liberté de ton (Source : IMDb – Awards, 2012). En France, le film obtient neuf nominations aux César, incluant des catégories majeures, ce qui témoigne de son inscription à la fois dans le paysage de la production nationale et dans un réseau plus large de reconnaissance cinéphile (Source : IMDb – Awards, 2012 ; Wikipédia, 2012). Au total, les bases de données spécialisées recensent près de trente récompenses et plus de soixante-dix nominations au niveau international, chiffre qui illustre la présence durable du film dans les palmarès de l’année 2012 (Source : IMDb – Awards, 2012).

Accueil critique et place dans la filmographie de Leos Carax

Sur le site agrégateur Rotten Tomatoes, Holy Motors affiche un taux d’approbation de 92% sur la base de près de 200 critiques recensées, avec une moyenne chiffrée supérieure à 8 sur 10, tandis que Metacritic lui attribue un score pondéré de 84 sur 100, catégorie dite de “consensus critique universellement favorable” (Source : Wikipédia, 2011). Plusieurs commentateurs anglo-saxons décrivent le film comme une proposition “étrange” et “déconcertante”, tout en soulignant sa richesse formelle et la performance protéiforme de Denis Lavant, à l’image du consensus critique mis en avant par Rotten Tomatoes (Source : Wikipédia, 2011 ; Not a Dinner Blog, 2016). Roger Ebert, dans sa critique, qualifie l’œuvre d’“exaspérante, frustrante, anarchique et en état de renouvellement constant”, formulant un point de vue qui synthétise les réactions contrastées mais globalement positives d’une partie de la presse américaine (Source : Not a Dinner Blog, 2016). En France, le film est souvent lu comme un retour de Carax à une esthétique proche du “Cinéma du look” de ses débuts, mais déployée ici comme manifeste autour de la figure de l’acteur et de la matérialité des images (Source : Wikipédia, 2012). Par sa structure éclatée et son rapport réflexif au dispositif cinématographique, Holy Motors occupe une place singulière dans la filmographie du réalisateur, prolongeant des motifs déjà présents dans ses œuvres antérieures tout en les reformulant dans le contexte d’un paysage audiovisuel marqué par le numérique et la prolifération des écrans (Source : Wikipédia, 2012).

Critique sur Holy Motors

7 / 10
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Où regarder en streaming Holy Motors

Holy Motors est disponible en streaming par abonnement sur Molotov TV, à la location sur Canal VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max, LaCinetek, ARTE VOD et Sooner et à l'achat sur Canal VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max, LaCinetek, ARTE VOD et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Holy Motors figurent Mr. Oscar / Banker / Beggar / Father / Accordionist / Killer, interprété par Denis Lavant, Céline, interprété par Édith Scob et Kay M, interprété par Eva Mendes. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Denis Lavant - Photo
Denis Lavant
Mr. Oscar / Banker / Beggar / Father / Accordionist / Killer
Kylie Minogue - Photo
Kylie Minogue
Eva Grace
Michel Piccoli - Photo
Michel Piccoli
Man with the Wine Stain
Leos Carax - Photo
Leos Carax
The Sleeper / Limousine (voice)
Reda Oumouzoune - Photo
Reda Oumouzoune
Mo-Cap Acrobat
Zlata - Photo
Zlata
Cyber Woman
Geoffrey Carey - Photo
Geoffrey Carey
Harry T-Bone, Photographer / Limousine (voice)
Annabelle Dexter-Jones - Photo
Annabelle Dexter-Jones
Jamie, Assistant Photographer

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