“Un roi Viking défie Thor, le Dieu du Tonnerre...”
Vikingdom : L’Éclipse de sang, dont le titre original est simplement Vikingdom, est réalisé par le cinéaste malaisien Yusry bin Abdul Halim, également crédité sous le nom de Yusry Abd Halim, au sein de la société de production KRU Studios. (Source : Wikipédia, 2015 ; Wikidata, 2021) Le film est scénarisé par James Coyne, qui signe un récit centré sur une figure de baron viking ramené d’entre les morts pour affronter un dieu, posant d’emblée une articulation entre registre héroïque et dimension surnaturelle. (Source : Wikipédia, 2015 ; Fafnir.fr, 2013) La durée de la version cinéma est de 114 minutes, avec une langue de tournage en anglais, ce qui inscrit le projet dans une circulation internationale malgré une base de production située en Malaisie et aux États-Unis. (Source : Wikipédia, 2015) Le long métrage est classé dans les genres action, aventure et fantasy, une combinaison qui oriente sa mise en scène vers les combats chorégraphiés, les décors historiques reconstitués et les effets visuels liés aux dieux et aux artefacts mythiques. (Source : Wikipédia, 2015 ; IMDb, 2013)
Le rôle principal d’Eirick est interprété par l’acteur britannique Dominic Purcell, connu pour des productions télévisuelles et cinématographiques d’action, qui incarne ici un roi guerrier hanté par son passé et confronté à un adversaire d’envergure divine. (Source : IMDb, 2013 ; Fandango, 2026) Thor, antagoniste central de l’intrigue, est joué par Conan Stevens, dont le physique imposant est mis à profit pour construire une représentation spectaculaire du dieu du tonnerre. (Source : Wikipédia, 2015 ; Fandango, 2026) Le casting principal comprend également Natassia Malthe dans le rôle de Brynna, Craig Fairbrass en Sven, Jon Foo en Yang, Jesse Moss en Frey et Tegan Moss en Freyja, dessinant un ensemble de personnages qui se répartissent entre compagnons d’armes, figures mystiques et opposants. (Source : Fandango, 2026 ; IMDb, 2013) La photographie est signée Eric Oh, tandis que la distribution des rôles est assurée par Richard Goh, ce qui témoigne d’une équipe technique largement issue de la région malaisienne mais travaillant dans un format de production orienté vers le marché international. (Source : Wikipédia, 2015)
Intrigue et univers narratif
Le film raconte l’histoire d’Eirick, un baron et roi viking oublié, ramené d’entre les morts afin d’empêcher Thor d’ouvrir les portes du Valhalla lors d’une éclipse de sang, événement cyclique qui menacerait d’anéantir l’humanité ou de la soumettre à la domination des dieux. (Source : Wikipédia, 2015 ; IMDb, 2013) Dans cet univers, Thor doit rassembler trois reliques sacrées pour mener à bien son projet : le marteau Mjöllnir, le collier de Marie-Madeleine à Mitgard et le cor d’Odin à Helheim, artefacts qui combinent références à la mythologie nordique et éléments empruntés à l’imaginaire chrétien. (Source : Wikipédia, 2015 ; Google Play Films, 2025) La quête d’Eirick s’articule autour de la nécessité de contrer cette entreprise, et donc d’empêcher Thor d’utiliser ces objets au moment de l’éclipse, structurée comme un compte à rebours narratif. (Source : Wikipédia, 2015 ; Google Play Films, 2025)
Le parcours du protagoniste le conduit à travers plusieurs « royaumes » ou territoires, dans une configuration qui rappelle la structure des épopées mythologiques où le héros franchit des seuils successifs, affronte des ennemis et rencontre des alliés, tout en étant lui-même marqué par une condition liminaire, celle de mort-vivant. (Source : Google Play Films, 2025 ; IMDb, 2013) La dimension fantastique s’exprime à la fois dans les personnages – dieux, guerriers ressuscités, figures légendaires – et dans la matérialisation visuelle des artefacts, du Valhalla et de l’éclipse de sang, composante centrale de l’imaginaire visuel du film. (Source : Wikipédia, 2015 ; Google Play Films, 2025) En parallèle, le scénario mobilise des motifs de loyauté, de rédemption et de conflit entre destin individuel et forces cosmiques, qui restent néanmoins traités au sein d’un dispositif essentiellement orienté vers l’action et le spectaculaire, avec une succession de combats et de séquences de siège. (Source : IMDb, 2013 ; SensCritique, 2025)
Production, tournage et diffusion
Vikingdom : L’Éclipse de sang est produit par KRU Studios, société malaisienne qui développe plusieurs projets à effets visuels ambitieux, et par la productrice Shireen M. Hashim, créditée pour la supervision du projet. (Source : Wikipédia, 2015) Le tournage se déroule à Kuala Lumpur, en Malaisie, dans des décors construits ou adaptés pour reproduire des environnements inspirés de la Scandinavie médiévale, tout en intégrant un important travail de postproduction numérique pour les éléments fantastiques et les paysages. (Source : Wikipédia, 2015 ; Fafnir.fr, 2013) Le film est réalisé en langue anglaise, ce qui reflète la volonté des producteurs de viser un public international et d’inscrire le long métrage dans le sillage des productions de fantasy anglo-saxonnes. (Source : Wikipédia, 2015)
La sortie a lieu en 2013, avec une exploitation internationale essentiellement orientée vers la vidéo et la VOD, tandis qu’en France, le film paraît en direct-to-video après une diffusion télévisuelle. (Source : Wikipédia, 2015) Un article spécialisé indique qu’en France, le long métrage est édité le 2 janvier 2014 en DVD et en combo Blu-ray 3D/2D par le label FIP (First International Production), sous le titre Vikingdom : L’Éclipse de sang, incluant version originale sous-titrée et doublage français, ainsi qu’un making-of et des bandes-annonces. (Source : DevilDead, 2013) La chronologie de sortie situe le film dans un contexte où la fantasy médiévale bénéficie d’une visibilité accrue, notamment sous l’influence de franchises télévisuelles et cinématographiques, ce qui contribue à l’inscrire dans un courant plus large, même si son circuit de diffusion demeure plus restreint que celui des grandes productions hollywoodiennes. (Source : DevilDead, 2013 ; IMDb, 2013)
Réception critique et accueil du public
Sur la base des données disponibles, Vikingdom : L’Éclipse de sang reçoit un accueil critique globalement défavorable, aussi bien sur les bases de données internationales que sur les plateformes de notation francophones. (Source : IMDb, 2013 ; SensCritique, 2025) Sur IMDb, le film obtient une moyenne de 3,3/10, calculée à partir de plusieurs milliers de votes, ce qui témoigne d’une réception mitigée à négative de la part du public utilisateur de la plateforme. (Source : IMDb, 2013) Sur SensCritique, la note communautaire s’établit autour de 2,9/10, la rédaction et les utilisateurs évoquant le film comme un « nanar » contemporain, terme qui renvoie à une perception de film maladroit mais potentiellement divertissant pour certains spectateurs. (Source : SensCritique, 2025)
Les commentaires visibles dans la presse spécialisée et sur certains sites de genre soulignent souvent le décalage entre l’ambition visuelle – recours massif aux effets numériques, tournage en 3D, univers épique – et les contraintes manifestes de budget ou de direction artistique, sans pour autant aboutir à un consensus sur la valeur du film en tant qu’objet de divertissement. (Source : DevilDead, 2013 ; Fafnir.fr, 2013) L’accueil ne se traduit pas par des récompenses majeures dans les grands festivals internationaux, et aucune distinction notable n’apparaît dans les bases de données consultées. (Source : Wikipédia, 2015 ; IMDb, 2013) En revanche, le film acquiert une visibilité dans certains cercles amateurs de productions de genre à petit ou moyen budget, où il est parfois cité comme exemple de tentative de fantasy épique produite en dehors des circuits hollywoodiens classiques. (Source : SensCritique, 2025 ; Fafnir.fr, 2013)
Contexte mythologique et place dans la filmographie
Vikingdom : L’Éclipse de sang s’inscrit dans un mouvement de relecture de la mythologie nordique au cinéma, mais adopte une approche qui combine librement les références, en intégrant des éléments issus d’autres traditions religieuses ou culturelles, comme le collier de Marie-Madeleine, dans un récit avant tout orienté vers l’action. (Source : Wikipédia, 2015) Cette hybridation témoigne d’une volonté de proposer un univers mythologique accessible à un large public, quitte à s’éloigner des sources historiques ou des Eddas, ce qui distingue le film d’autres adaptations contemporaines plus directement inspirées des textes anciens ou des bandes dessinées. (Source : Fafnir.fr, 2013) Le choix de faire d’Eirick un roi « oublié » et mort-vivant inscrit le personnage dans une tradition de héros revenants chargés d’une mission rédemptrice, motif fréquent dans les récits d’heroic fantasy et de dark fantasy. (Source : Google Play Films, 2025 ; IMDb, 2013)
Pour le réalisateur Yusry Abd Halim et pour KRU Studios, le film représente l’une des tentatives les plus visibles de production de fantasy épique en Malaisie, tournée en anglais et destinée à circuler largement à l’international, dans la continuité d’autres projets à effets visuels importants développés par le studio. (Source : Wikipédia, 2015) Pour Dominic Purcell, il s’agit d’un rôle qui prolonge sa présence régulière dans des films d’action et de genre, à côté de ses engagements télévisuels, tandis que Conan Stevens poursuit ici une trajectoire marquée par des rôles de personnages physiquement imposants et liés au registre fantastique. (Source : IMDb, 2013 ; Fandango, 2026) Si le film ne s’impose pas comme une référence critique du cinéma de fantasy, il occupe néanmoins une place singulière comme production américano-malaisienne qui mobilise l’imaginaire viking en dehors des circuits de production européens ou nord-américains habituels. (Source : Wikipédia, 2015 ; SensCritique, 2025)
- Titre original : Vikingdom (Source : Wikipédia, 2015)
- Titre français : Vikingdom : L’Éclipse de sang (Source : Wikipédia, 2015 ; DevilDead, 2013)
- Réalisation : Yusry bin Abdul Halim / Yusry Abd Halim (Source : Wikipédia, 2015 ; IMDb, 2013)
- Scénario : James Coyne (Source : Wikipédia, 2015)
- Production : KRU Studios, Shireen M. Hashim (Source : Wikipédia, 2015)
- Pays de production : Malaisie, États-Unis (Source : Wikipédia, 2015 ; SensCritique, 2025)
- Genre : action, aventure, fantasy (Source : Wikipédia, 2015 ; IMDb, 2013)
- Durée : 114 minutes (Source : Wikipédia, 2015)
- Langue de tournage : anglais (Source : Wikipédia, 2015)
- Distribution principale : Dominic Purcell (Eirick), Conan Stevens (Thor), Natassia Malthe (Brynna), Craig Fairbrass (Sven), Jon Foo (Yang), Jesse Moss (Frey), Tegan Moss (Freyja) (Source : Fandango, 2026 ; IMDb, 2013)
- Sortie vidéo France : 2 janvier 2014 (DVD, Blu-ray 3D/2D, éditeur FIP) (Source : DevilDead, 2013)
- Notes spectateurs : 3,3/10 sur IMDb, 2,9/10 sur SensCritique (Source : IMDb, 2013 ; SensCritique, 2025)
Critique sur Vikingdom : L'Éclipse de sang
Où regarder en streaming Vikingdom : L'Éclipse de sang
Vikingdom : L'Éclipse de sang est disponible en streaming par abonnement sur Amazon Prime Video with Ads, Amazon Prime Video et Molotov TV, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies et YouTube et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies et YouTube. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Vikingdom : L'Éclipse de sang figurent Eirick, interprété par Dominic Purcell, Brynna, interprété par Natassia Malthe et Sven, interprété par Craig Fairbrass. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.






















