« We Forgot to Break Up » est réalisé par Karen Knox, cinéaste canadienne qui signe ici un long métrage dramatique ancré dans la culture musicale indie et les représentations queer contemporaines. (Source : Wikipédia, 2025 ) Le scénario est crédité à Noel S. Baker, Pat Mills et Zoe Whittall, à partir du roman « Heidegger Stairwell » de l’autrice Kayt Burgess, dont l’intrigue est transposée à l’écran en conservant le noyau narratif centré sur un groupe de rock en mutation. (Source : Wikipédia, 2025 ; IMDb, 2024 ) Le film est produit par Nicole Hilliard-Forde, dans un cadre de production canadien qui s’inscrit dans une tradition de récits urbains et musicaux tournés à Toronto. (Source : Wikipédia, 2025 )
)La distribution réunit notamment Lane Webber dans le rôle d’Evan, Daniel Gravelle dans celui de Lugh et June Laporte dans celui d’Isis, figures centrales du groupe The New Normals. (Source : IMDb, 2024 ; IMDb, casting complet, 2025 ) Jordan Dawson, Hallea Jones, Jade Hassouné, Xavier Lopez et Gwenlyn Cumyn complètent la tête d’affiche avec des personnages qui gravitent autour du noyau musical et affectif de la formation. (Source : IMDb, casting complet, 2025 ) Le film, d’une durée d’environ 1 h 34, est classé dans le registre du **drame** et s’inscrit dans le paysage des productions indépendantes canadiennes contemporaines. (Source : IMDb, 2024 )
Sur le plan thématique, « We Forgot to Break Up » prolonge l’univers déjà esquissé par la nouvelle et le court métrage antérieur inspirés de « Heidegger Stairwell », tout en développant de nouveaux enjeux dramatiques autour de la visibilité trans et des dynamiques de groupe. (Source : Wikipédia, 2017 et 2025 ) L’ancrage dans la musique indépendante, la focalisation sur un ensemble de personnages et la présence d’une narration de type chronique confèrent au film une structure qui privilégie les trajectoires collectives plutôt que le seul point de vue d’un protagoniste. (Source : IMDb, synopsis, 2024 ; Rotten Tomatoes, 2025 )
Synopsis détaillé (sans révélation majeure)
Le récit s’organise autour de la formation de The New Normals, groupe de rock issu d’une petite ville canadienne, qui décide de quitter son environnement d’origine pour s’installer à Toronto et tenter d’y imposer son identité sonore. (Source : IMDb, 2024 ; Rotten Tomatoes, 2025 ) Evan, chanteur trans, occupe une place centrale dans la dynamique du groupe, à la fois comme frontman et comme point d’ancrage émotionnel de cette communauté de musiciens. (Source : Wikipédia, 2025 ) Les autres membres, notamment Lugh, Isis, Angus, Coco et Malik, apportent chacun une palette de tensions, de désirs et de vulnérabilités qui se répercutent sur la cohésion de l’ensemble. (Source : IMDb, casting, 2024 ; IMDb, casting complet, 2025 )
Au fur et à mesure que The New Normals gagne en visibilité, le groupe enchaîne les concerts, construit une fanbase et se trouve confronté à la perspective de tournées plus importantes, avec des dates qui s’accumulent au-delà du cadre canadien. (Source : critique IMDb, 2024 ; Rotten Tomatoes, 2025 ) Parallèlement, les liens affectifs entre les membres se complexifient, donnant lieu à des relations amoureuses entremêlées, des jalousies et des recompositions sentimentales, qui menacent l’équilibre de la formation. (Source : IMDb, synopsis, 2024 ; article d’actualité IMDb, 2024 ) Sans dévoiler les retournements précis, le film suit la manière dont ces tensions personnelles s’articulent avec les choix artistiques, la gestion du succès naissant et les discussions autour d’une éventuelle carrière solo pour Evan. (Source : Rotten Tomatoes, 2025 )
L’intrigue se déploie sur plusieurs années, en adoptant une structure à la fois chronologique et segmentée, marquée par des chapitres et des ellipses qui suivent la progression du groupe. (Source : critique spectateur IMDb, 2024 ) Le décor de Toronto, avec ses salles de concerts, ses appartements partagés et ses espaces urbains, sert de toile de fond à cette chronique d’une jeunesse qui négocie en permanence entre engagement politique, désir de reconnaissance et recherche de stabilité affective. (Source : IMDb, synopsis, 2024 ; Wikipédia, 2025 ) Le film s’attache ainsi à montrer, sans résolution univoque, comment les personnages tentent de préserver leurs liens malgré les pressions extérieures et les fractures internes. (Source : Exclaim!, 2025 )
Genèse, adaptation et rapport au court métrage
« We Forgot to Break Up » est adapté du roman « Heidegger Stairwell » de Kayt Burgess, récompensé dans le milieu littéraire canadien et connu pour son exploration de la scène rock indépendante et des identités queer. (Source : article IMDb News, 2024 ; Wikipédia, 2025 ) Le texte original avait déjà donné lieu à un court métrage éponyme réalisé par Chandler Levack en 2017, lequel adoptait une structure plus resserrée centrée sur la reformation d’un groupe après une séparation. (Source : IMDb, court métrage 2017 ) Le long métrage de 2024, confié à Karen Knox, réinvestit cet univers en étendant la chronologie et en insistant davantage sur l’ascension progressive du groupe plutôt que sur l’après-coup d’une rupture. (Source : Wikipédia, 2025 )
Le scénario signé Noel S. Baker, Pat Mills et Zoe Whittall réorganise la matière romanesque pour mettre en avant la trajectoire collective de The New Normals et la place d’Evan en tant que chanteur trans dans un milieu musical en mutation. (Source : Wikipédia, 2025 ; IMDb News, 2024 ) Cette adaptation s’inscrit dans une tendance plus large du cinéma canadien récent à porter à l’écran des récits issus de la littérature queer, en combinant approche naturaliste et structure de chronique. (Source : IMDb News, 2024 ) En parallèle, la référence au court métrage de 2017 souligne une continuité de collaboration autour de l’œuvre de Kayt Burgess, même si l’équipe créative du long métrage diffère en grande partie de celle du film court. (Source : IMDb, 2017 ; Wikipédia, 2025 )
)Le projet est également inscrit dans le circuit des festivals de cinéma LGBTQ+ et indépendants, comme en témoigne sa présence dans la programmation de manifestations spécialisées annoncée dans la presse professionnelle, notamment dans le cadre de festivals torontois. (Source : IMDb News, 2024 ) Cette même année, le film est présenté comme un drame musical et générationnel qui interroge les notions de communauté, de visibilité et de compromis, en s’appuyant sur une écriture qui conjugue les registres de la chronique sentimentale et du récit d’apprentissage. (Source : IMDb, 2024 ; Rotten Tomatoes, 2025 )
Esthétique, bande sonore et ancrage culturel
La mise en scène privilégie une approche immersive de la vie de groupe, alternant scènes de concerts, répétitions et moments intimes captés dans des espaces réduits comme les appartements partagés ou les coulisses. (Source : critique spectateur IMDb, 2024 ; Rotten Tomatoes, 2025 ) Plusieurs témoignages de spectateurs et de critiques décrivent une structure proche du faux documentaire ou du film de chronique musicale, avec un découpage en chapitres qui accompagne les différentes étapes du parcours de The New Normals. (Source : critique spectateur IMDb, 2024 ) Cette forme narrative soutient une esthétique qui s’attache à la matérialité des lieux et des instruments, tout en laissant une place importante aux interactions verbales et aux tensions latentes entre les personnages. (Source : IMDb, synopsis et avis, 2024 )
La bande sonore occupe une place centrale dans le projet : le film met en avant un rock indépendant inspiré de la scène canadienne de la fin des années 1990 et du début des années 2000, avec un mélange de morceaux existants et de compositions originales interprétées par les personnages de The New Normals. (Source : critique spectateur IMDb, 2024 ; IMDb News, 2024 ) Selon des récits de projection, l’équipe artistique s’est appuyée sur une supervision musicale attentive pour restituer l’ambiance de cette période, avec des références explicites à des groupes emblématiques de la scène indie canadienne. (Source : critique spectateur IMDb, 2024 ) Le film inscrit ainsi la trajectoire de ses protagonistes dans un paysage sonore identifiable, qui participe au contexte historique et culturel du récit. (Source : Rotten Tomatoes, 2025 )
Sur le plan culturel, « We Forgot to Break Up » s’inscrit dans une série de films qui documentent la scène musicale torontoise tout en articulant les enjeux de genre, de sexualité et de représentation au sein d’un groupe. (Source : IMDb News, 2024 ; Wikipédia, 2025 ) L’ancrage dans la communauté LGBTQ+ et la mise en avant d’un personnage principal trans se situent dans la continuité des préoccupations d’institutions et de festivals dédiés aux cinémas queer nord-américains. (Source : IMDb News, 2024 ) Le long métrage se place ainsi à la croisée du film musical, du drame de formation et du récit de communauté, en mobilisant une esthétique urbaine et une bande sonore marquée par la culture **indie**. (Source : IMDb, 2024 ; Rotten Tomatoes, 2025 )
Accueil critique et diffusion
Sur IMDb, « We Forgot to Break Up » obtient une note de 6,3/10 sur la base de plusieurs dizaines de votes, ce qui témoigne d’un accueil modérément favorable auprès du public enregistré sur la plateforme. (Source : IMDb, 2024 ) Sur Letterboxd, le film est crédité d’une moyenne d’environ 3,5 sur 5, reflétant une réception globalement positive dans un cercle de cinéphiles habitués aux œuvres indépendantes. (Source : Letterboxd, 2025 ) Les retours de spectateurs mettent en avant le traitement de la dynamique de groupe, l’attention portée à la musique et la dimension queer du récit, tout en signalant parfois une dispersion des enjeux romantiques et narratifs. (Source : IMDb, avis utilisateurs, 2024 ; Rotten Tomatoes, critiques, 2025 )
Sur le plan critique, plusieurs articles relèvent la manière dont le film parvient à représenter simultanément l’énergie de la jeunesse et la fragilité des liens affectifs. Lindsay Clarke, pour le média Exclaim!, explique ainsi que l’œuvre se distingue dans sa capacité à rendre l’excitation et la douleur de l’entrée dans l’âge adulte, entre ruptures, passions et prises de conscience tardives. (Source : Exclaim!, 2025 ) Du côté de Rotten Tomatoes, les critiques publiées soulignent la qualité du travail sur les relations et la musique, tout en notant des réserves sur la clarté de certains développements sentimentaux et sur la manière dont ces intrigues interfèrent avec la trajectoire professionnelle du groupe. (Source : Rotten Tomatoes, 2025 )
)La diffusion du film s’est appuyée sur un passage par les festivals, en particulier dans le cadre de programmations LGBTQ+ à Toronto et dans d’autres manifestations spécialisées, avant une exploitation plus large et sa mise à disposition sur des plateformes de location ou de visionnement à la demande. (Source : IMDb News, 2024 ) Cette trajectoire de circulation, typique des productions indépendantes canadiennes récentes, a contribué à installer le film dans un réseau de publics ciblés sensibles à la fois aux récits musicaux et aux enjeux de représentation queer. (Source : IMDb News, 2024 ; Rotten Tomatoes, 2025 ) En parallèle, les comparaisons avec le court métrage de 2017 et avec d’autres œuvres canadiennes abordant la scène indie ont nourri une réception critique attentive à la manière dont le long métrage se positionne dans une histoire plus large des films de groupe et de **jeunesse**. (Source : IMDb, 2017 ; Wikipédia, 2025 )
Critique sur We Forgot to Break Up
Où regarder en streaming We Forgot to Break Up
We Forgot to Break Up est disponible à la location sur Amazon Video et à l'achat sur Amazon Video. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de We Forgot to Break Up figurent Evan, interprété par Lane Webber, Isis, interprété par June Laporte et Angus, interprété par Jordan Dawson. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.
















