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I Love Boosters - Image de fond
I Love Boosters (2026) - Affiche
Langue originale
English
Budget
20 000 000,00 $
Revenus
9 204 473,00 $
Classification
r
Pays d’origine
US
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

I Love Boosters(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

21/05/2026
•
r
•
1heure 44min
6.2 / 10

Présenté en ouverture du South by Southwest Film & TV Festival le douze mars deux mille vingt-six, « I Love Boosters » arrive dans les salles américaines le vingt-deux mai suivant. Boots Riley y réunit Keke Palmer, Naomi Ackie, Taylour Paige, Poppy Liu, Eiza González, LaKeith Stanfield, Will Poulter, Don Cheadle et Demi Moore dans une comédie criminelle de science-fiction produite par Annapurna Pictures, Neon et Waypoint Entertainment. Le film, tourné à Atlanta à partir du sept novembre deux mille vingt-quatre, affiche un budget d’environ vingt millions de dollars et un résultat commercial inférieur aux attentes, avec neuf millions sept cent mille dollars de recettes aux États-Unis. (Source : Wikipedia, 2026)

« I Love Boosters » de Boots Riley : Keke Palmer, Demi Moore et une satire criminelle de 2026

Le film prend place dans la baie de San Francisco, où Corvette, Mariah et Sade forment la Velvet Gang. Elles volent des vêtements chez Metro Designers, chaîne dirigée par Christie Smith, puis revendent leur butin à bas prix. Christie, qui expose à la télévision sa vision de la mode comme art de transformation, traite le trio de « low-class urban bitches » lors d’une intervention médiatique. Corvette, qui rêve de devenir styliste, s’introduit dans le bureau de Christie cachée dans un chariot à café, entend parler de costumes à cent mille dollars et laisse entrevoir son admiration pour cette femme qu’elle observe de près. (Source : Wikipedia, 2026)

Un homme à l’auriculaire orné d’une bague revient à plusieurs reprises dans l’entourage de Corvette. Sade raconte qu’une amie a eu une aventure avec lui, avant qu’il ne se révèle démoniaque et ne lui aspire l’âme lors d’un acte sexuel. Les trois voleuses obtiennent ensuite des emplois dans une boutique Metro Designers pour préparer un nouveau coup, puis découvrent qu’un article récent de Christie reproduit l’un des modèles inventés par Corvette. Leur plan est devancé par une autre voleuse, Jianhu, employée d’une usine chinoise de la marque, qui détourne des téléporteurs afin de renvoyer des marchandises vers la Chine et faire pression sur l’entreprise. Corvette, Mariah et Sade s’allient alors à elle. (Source : Wikipedia, 2026)

La mécanique du film glisse vers la politique industrielle. Avec l’aide de Violeta, ancienne collègue du groupe, les héroïnes découvrent deux autres réglages des téléporteurs, l’« accelerator situationnel » et la « déconstruction », concepts liés au matérialisme dialectique. Les vêtements démontés renvoient à Jianhu la douleur de son travail, au point de faire cicatriser une coupure sur sa main. L’infiltration d’un défilé Metro Designers mène à une salle où sont rangés les costumes à cent mille dollars, portés par des figures médiatiques. Une fois les tenues retirées, leurs porteurs perdent aussi la peau, car il s’agit de costumes en peau humaine conçus par Christie pour la propagande. (Source : Wikipedia, 2026)

Boots Riley prolonge ici la veine de « Sorry to Bother You » en l’orientant vers une fable de grève et de circulation mondiale des luttes. Corvette veut d’abord détruire les costumes, Sade préfère les vendre pour l’avenir de ses enfants, puis un compromis tactique conduit le groupe vers une redistribution plus large. Les ouvrières et ouvriers de l’usine protègent Corvette et Li Pan, pendant que Violeta orchestre un petit rassemblement lors du défilé. Le réglage de l’« accelerator situationnel » transforme la protestation locale en mouvement de grève, des deux côtés du Pacifique. (Source : Wikipedia, 2026)

La fin replace les corps au centre du récit. Une émission d’actualité annonce l’extension des grèves et les gains obtenus par les travailleuses et travailleurs dans le monde. Jianhu découvre aussi que le procédé inverse la maladie de sa mère. L’homme à la bague avoue son statut de démon, puis propose à Corvette une relation fondée sur l’idée qu’un amour sincère le rendrait humain. Elle refuse. Le trio ouvre plus tard un centre communautaire où des vêtements abordables sont vendus. (Source : Wikipedia, 2026)

« I Love Boosters » : Boots Riley, Annapurna, Neon et la fabrication d’une comédie de science-fiction

Boots Riley écrit et réalise « I Love Boosters » à partir d’une chanson de son groupe The Coup, « I Love Boosters! ». Aaron Ryder et Andrew Swett produisent pour Ryder Picture Company, avec un financement assuré par Annapurna Pictures, Neon et Waypoint Entertainment. Natasha Braier assure la direction de la photographie sur le tournage commencé à Atlanta le sept novembre deux mille vingt-quatre. La musique associe Tune-Yards à la partition originale, publiée le vingt-deux mai deux mille vingt-six, tandis qu’un EP sonore original enregistré par Riley et Keke Palmer paraît le huit mai, avec un premier single, « 2-D », sorti le dix-sept avril. (Source : Wikipedia, 2026)

La distribution repose sur un ensemble très fourni. Keke Palmer, Naomi Ackie, Taylour Paige, Poppy Liu, Eiza González, LaKeith Stanfield, Will Poulter, Don Cheadle et Demi Moore forment l’ossature principale du film. Melissa Barrera s’est vu proposer un rôle par Riley, puis a décliné en raison d’un conflit d’agenda. Cette circulation entre mode, science-fiction et satire sociale inscrit le film dans une logique de production où les acteurs deviennent autant de figures de confrontation que de relais comiques. (Source : Wikipedia, 2026)

La sortie mondiale débute à South by Southwest, puis le film ouvre aussi le Seattle International Film Festival le sept mai. Cannes le refuse pour son édition deux mille vingt-six. Neon fixe ensuite la sortie américaine au vingt-deux mai, avec une diffusion simultanée au Canada, avant un passage en vidéo à la demande le vingt-trois juin puis en DVD, Blu-ray et Ultra HD Blu-ray le vingt-deux septembre. L’international passe par Focus Features et Universal Pictures, selon les déclarations de Riley en novembre deux mille vingt-cinq. (Source : Wikipedia, 2026)

« I Love Boosters » face aux critiques : Rotten Tomatoes, Metacritic et un échec commercial relatif

Les premiers chiffres de réception dessinent un contraste net avec l’accueil critique. Rotten Tomatoes affiche quatre-vingt-douze pour cent d’avis favorables sur cent quarante et une critiques, avec une note moyenne de sept virgule quatre sur dix. Metacritic attribue soixante-dix sur cent, à partir de trente-quatre critiques, ce qui correspond à des avis généralement favorables. CinemaScore donne au public la mention « B ». Le box-office américain atteint neuf millions sept cent mille dollars pour un budget proche de vingt millions, ce qui conduit Boots Riley à parler d’une déception commerciale. (Source : Rotten Tomatoes, 2026 ; Metacritic, 2026 ; Wikipedia, 2026)

Amy Nicholson, dans le Los Angeles Times, décrit le film comme une « maximalist delight » et voit dans cette satire une agitation qui privilégie le spectacle collectif. Odie Henderson, dans The Boston Globe, lui accorde trois étoiles sur quatre et insiste sur sa charge contre l’exploitation du travail. Maya Phillips, dans The New York Times, relève la performance de Keke Palmer et le travail sur les costumes et les décors, tout en jugeant certaines trouvailles plus familières que réellement neuves. Radheyan Simonpillai, dans The Guardian, lui donne trois étoiles sur cinq et salue son énergie tout en notant la relative contrainte imposée aux personnages. (Source : Los Angeles Times, 2026 ; The Boston Globe, 2026 ; The New York Times, 2026 ; The Guardian, 2026)

Le film s’inscrit déjà dans une filmographie où Boots Riley transforme le commentaire social en machine narrative ironique. La mention des costumes en peau humaine, des téléporteurs détournés et des grèves mondiales donne au projet un relief politique qui déborde le simple exercice de genre. Les acteurs y travaillent un registre où l’absurde côtoie la lutte des classes, sans dissoudre le conflit principal entre extraction, circulation des biens et contrôle des corps. (Source : Wikipedia, 2026)

Critique sur I Love Boosters

6.2 / 10
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Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de I Love Boosters figurent Corvette, interprété par Keke Palmer, Sade, interprété par Naomi Ackie et Mariah, interprété par Taylour Paige. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Keke Palmer - Photo
Keke Palmer
Corvette
Poppy Liu - Photo
Poppy Liu
Jianhu
Demi Moore - Photo
Demi Moore
Christie Smith
LaKeith Stanfield - Photo
LaKeith Stanfield
Pinky Ring Guy
Don Cheadle - Photo
Don Cheadle
Dr. Jack
Kara Young - Photo
Kara Young
Crying Black Mother
Jason Ritter - Photo
Jason Ritter
Upstanding Community Member
Kate Berlant - Photo
Kate Berlant
Mall Manager on P.A. (voice)
Adam Devine - Photo
Adam Devine
Christie's Boy Toy
Viggo Mortensen - Photo
Viggo Mortensen
Documentary Narrator - Heine Schlumpf (voice)

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