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The Black Pimpernel - Image de fond
The Black Pimpernel (2007) - Affiche
Langue originale
English
Budget
5 000 000,00 $
Pays producteurs
Mots-clés

The Black Pimpernel(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

14/09/2007
•
1heure 35min
5.2 / 10

The Black Pimpernel est réalisé par le cinéaste suédois Ulf Hultberg, pour une production principalement d’origine suédoise, à laquelle s’associent également le Mexique et le Danemark. (Source : IMDb, 2007 ; Wikidata, 2006) Le tournage se déroule notamment à Santiago du Chili, avec des prises de vues à proximité de lieux directement liés au coup d’État, comme le palais présidentiel de La Moneda et le Stade national, espace emblématique de la répression où furent détenus et torturés de nombreux prisonniers politiques. (Source : Wikipedia, 2007) La production est assurée par des sociétés telles que Mandala Films, Moviefan Scandinavia A/S et Original Film, pour un budget estimé à 5 millions de dollars, ce qui situe le projet dans un cadre de production intermédiaire, entre cinéma d’auteur et film historique à vocation internationale. (Source : IMDb, 2007) Le film est tourné en couleurs, avec un format d’image 2,35:1 et un mixage Dolby Digital, ce qui l’inscrit sur le plan technique dans les standards du long métrage de fiction destiné à une exploitation en salles à l’échelle mondiale. (Source : IMDb, 2007)

Sur le plan linguistique, le long métrage recourt à l’anglais et à l’espagnol, reflétant à la fois le point de vue du protagoniste suédois et la réalité chilienne dans laquelle il évolue. (Source : IMDb, 2007) Cette coexistence des langues contribue à inscrire le film dans une perspective internationale, en cohérence avec le parcours d’un diplomate étranger dans un contexte latino-américain. (Source : IMDb, 2007) Le projet s’appuie sur une reconstruction historique qui intègre des lieux de pouvoir et de détention associés à la mémoire du coup d’État de 1973, ce qui renforce la dimension référentielle du récit. (Source : Wikipedia, 2007) Le choix de tourner sur place, dans des espaces marqués par les événements, participe à ancrer la mise en scène dans un environnement urbain qui conserve des traces matérielles et symboliques de la période. (Source : Wikipedia, 2007)

Intrigue et ancrage historique

Le récit s’inspire des actions réelles de Harald Edelstam, ambassadeur de Suède au Chili, qui a utilisé son statut pour protéger des opposants au régime après la prise de pouvoir par Augusto Pinochet en septembre 1973. (Source : Wikipedia, 2007) Le film montre comment le personnage central ouvre les portes de l’ambassade à des personnes traquées par la junte et organise leur évacuation vers la Suède, dans un contexte où les violations des droits humains se multiplient. (Source : Wikipedia, 2007 ; IMDb, 2007) D’après les sources disponibles, l’histoire évoque le chiffre de plus de 1 300 personnes sauvées grâce aux actions d’Edelstam, chiffre qui alimente la construction du personnage comme figure de diplomate mobilisé au service de la protection des civils. (Source : Wikipedia, 2007) La référence au Scarlet Pimpernel, personnage littéraire associé à la clandestinité et au sauvetage de condamnés, fournit un cadre symbolique permettant de rapprocher deux contextes historiques distincts, la Révolution française et la dictature militaire chilienne. (Source : Wikipedia, 2007)

En filigrane, le film aborde les enjeux propres au rôle des ambassades et des organisations internationales dans les situations de crise politique, en particulier lorsque les garanties juridiques formelles se heurtent à la violence d’un régime issu d’un coup de force. (Source : Wikipedia, 2007 ; IMDb, 2007) Le personnage d’Edelstam, tel qu’il est décrit dans le matériel promotionnel et dans les contenus de référence, prend des risques considérés comme inhabituels pour un représentant diplomatique, en franchissant les lignes de front et en négociant avec les forces armées. (Source : IMDb – user reviews synthèse, 2008) La tension dramatique se construit autour de cette confrontation entre les impératifs de la politique étrangère et l’urgence humanitaire, sans que les sources consultées détaillent la totalité des choix scénaristiques, ce qui laisse ouverte l’articulation précise entre faits et éléments fictionnels. (Source : Wikipedia, 2007) Le film s’inscrit ainsi dans une tradition de drames historiques qui mettent en scène, à partir de personnages réels, les mécanismes de la protection internationale des droits humains dans des régimes autoritaires. (Source : Wikipedia, 2007)

Distribution artistique et personnages principaux

Le rôle principal est interprété par l’acteur suédois Michael Nyqvist, qui incarne Harald Edelstam et porte la majeure partie de la dramaturgie liée aux dilemmes diplomatiques et à la gestion du danger. (Source : Wikipedia, 2007 ; IMDb, 2007) Il est entouré d’une distribution internationale dans laquelle figurent notamment Lisa Werlinder, Kate del Castillo et Luis Gnecco, la première occupant un rôle central féminin, les deux autres intervenant dans des rôles de soutien dans l’entourage chilien du protagoniste. (Source : Wikipedia, 2007 ; IMDb, 2007) Claire Ross-Brown est également mentionnée au générique dans un rôle secondaire, ce qui témoigne de la diversité des origines des interprètes associés au projet. (Source : Wikipedia, 2007) La présence d’acteurs latino-américains et européens permet de refléter la dimension transnationale du récit, qui met en relation un diplomate suédois, des militants chiliens et le réseau diplomatique étranger à Santiago. (Source : IMDb, 2007)

Selon les fiches de référence, le film est classé dans plusieurs genres, notamment drame, histoire, romance et thriller, ce qui indique une articulation entre reconstitution politique, tension narrative et relations interpersonnelles. (Source : IMDb, 2007) La trajectoire des personnages secondaires, tels que ceux incarnés par Kate del Castillo et Luis Gnecco, s’inscrit dans la représentation des opposants, des victimes ou des figures locales confrontées à la répression, mais les sources disponibles ne détaillent pas systématiquement leurs arcs narratifs respectifs. (Source : IMDb, 2007 ; Wikipedia, 2007) La distribution s’intègre ainsi à une construction dramatique qui accorde une place centrale aux interactions entre diplomates, militaires et civils, sans que l’on dispose, à partir des documents consultés, d’un découpage exhaustif des fonctions dramatiques de chacun. (Source : IMDb, 2007) Cette structuration renvoie plus largement à une tendance du cinéma politique à associer un protagoniste identifié, porteur d’un point de vue, à un ensemble de personnages permettant de décliner les différents niveaux du conflit. (Source : Wikipedia, 2007)

Sortie, diffusion et accueil

The Black Pimpernel sort en salles en Suède le 14 septembre 2007, après un tournage qui a débuté en janvier 2006. (Source : Wikipedia, 2007 ; IMDb, 2007) Le film, d’une durée d’environ 95 minutes, est distribué à l’international et atteint un chiffre de recettes mondiales estimé à 704 740 dollars, d’après les données disponibles. (Source : IMDb, 2007) Cette même année, il s’inscrit dans un paysage de sorties où les drames historiques et politiques continuent de trouver une place sur les écrans européens, même si les chiffres de fréquentation indiquent une diffusion mesurée par rapport aux grandes productions commerciales. (Source : IMDb, 2007) Les données consultées ne mentionnent pas de récompenses majeures dans les grands festivals internationaux, les sources se limitant principalement aux informations générales de distribution et de box-office. (Source : IMDb, 2007)

Du côté de la réception, la base de données IMDb fait état d’une note moyenne de 6,2/10 sur la base de plusieurs centaines de votes, sans fournir toutefois de consensus critique détaillé. (Source : IMDb, 2007) Sur Rotten Tomatoes, la page consacrée au film ne recense pas d’agrégat critique significatif mais indique un indicateur de satisfaction du public, avec un taux de 42% sur la base de plus de 250 évaluations de spectateurs, ce qui offre un aperçu partiel de l’accueil. (Source : Rotten Tomatoes, 2007) Un commentaire de spectateur mis en avant souligne notamment la tension du récit et la crédibilité de l’interprétation de Michael Nyqvist, tout en évoquant la présence d’une « approbation » d’Amnesty International dans le paratexte du film, élément qui atteste de l’intérêt d’organisations de défense des droits humains pour le sujet traité. (Source : Rotten Tomatoes – user review, 2007) À défaut de recension détaillée dans de grands quotidiens internationaux dans les sources consultées, la perception de l’œuvre apparaît donc surtout au travers de ces indicateurs chiffrés et de réactions de publics sur des plateformes spécialisées. (Source : IMDb, 2007 ; Rotten Tomatoes, 2007)

Enjeux thématiques et place dans le cinéma politique

En s’attachant à la figure de Harald Edelstam, The Black Pimpernel se situe au croisement du film politique, du drame historique et du récit centré sur la diplomatie en situation de crise. (Source : Wikipedia, 2007) Le choix de raconter le coup d’État de 1973 et ses suites à travers le prisme d’un ambassadeur étranger déplace le regard par rapport à d’autres œuvres qui privilégient le point de vue des militants ou des victimes directes, et inscrit le film dans une réflexion sur le rôle des États tiers face aux violations massives des droits humains. (Source : Wikipedia, 2007) La référence explicite au Scarlet Pimpernel renforce la dimension de filiation culturelle, en reliant un archétype littéraire de sauveur clandestin à un contexte latino-américain contemporain, ce qui contribue à inscrire l’histoire dans une tradition de récits où un individu intervient pour soustraire des civils à l’arbitraire d’un régime. (Source : Wikipedia, 2007) Cette approche participe d’un mouvement plus large du cinéma international qui revisite, plusieurs décennies après les faits, les dictatures militaires du Cône Sud à travers des figures d’intercession, qu’elles soient diplomatiques, religieuses ou associatives. (Source : Wikipedia, 2007)

Par ailleurs, le film s’inscrit dans la filmographie de Michael Nyqvist avant sa notoriété internationale renforcée par la trilogie Millénium, ce qui lui confère, rétrospectivement, une place particulière dans le parcours d’un comédien suédois qui sera plus tard identifié au thriller contemporain. (Source : IMDb, 2007) Le cadre historique du Chili de 1973 renvoie à un moment clé de la guerre froide en Amérique latine, marqué par la fin du gouvernement d’Unité populaire de Salvador Allende et l’installation d’une junte militaire, contexte régulièrement mobilisé par la production cinématographique et documentaire pour interroger les mécanismes de la répression d’État. (Source : Wikipedia, 2007) En articulant ces éléments, The Black Pimpernel occupe un espace spécifique dans le cinéma politique européen consacré à l’Amérique latine, aux côtés d’autres œuvres qui questionnent les relations entre Europe et dictatures du Cône Sud, même si les sources consultées ne signalent pas de reconnaissance institutionnelle majeure qui l’aurait installé comme référence canonique. (Source : Wikipedia, 2007 ; IMDb, 2007) Le film demeure ainsi identifié, dans les bases de données spécialisées, comme un drame historique mettant en scène la capacité d’un acteur diplomatique à infléchir le destin de nombreux civils dans une période de bascule autoritaire. (Source : Wikipedia, 2007)

Critique sur The Black Pimpernel

5.2 / 10
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Où regarder en streaming The Black Pimpernel

The Black Pimpernel est disponible en streaming par abonnement sur Philo et Fandor Amazon Channel, à la location sur Amazon Video et à l'achat sur Amazon Video. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de The Black Pimpernel figurent Harald Edelstam, interprété par Michael Nyqvist, Ana Dominguez, interprété par Lumi Cavazos et Consuelo Fuentes, interprété par Kate del Castillo. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Michael Nyqvist - Photo
Michael Nyqvist
Harald Edelstam
Lumi Cavazos - Photo
Lumi Cavazos
Ana Dominguez
Kate del Castillo - Photo
Kate del Castillo
Consuelo Fuentes
Lisa Werlinder - Photo
Lisa Werlinder
Susanne Martens
Cristián Campos - Photo
Cristián Campos
Coronel Maldonado
Patrick Bergin - Photo
Patrick Bergin
US Ambassador
Daniel Giménez Cacho - Photo
Daniel Giménez Cacho
Ricardo Fuentes
Luis Gnecco - Photo
Luis Gnecco
Oliva - Chief of Protocoll
Ramón Núñez - Photo
Ramón Núñez
Cuban Ambassador
Jaime McManus - Photo
Jaime McManus
Minister 2
Trinidad González - Photo
Trinidad González
Secretary Swedish Embassy
Pedro Vicuña - Photo
Pedro Vicuña
Father Soto

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