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Old Boy - Image de fond
Old Boy (2003) - Affiche
Langue originale
Korean
Titre original
올드보이
Budget
3 000 000,00 $
Revenus
17 500 000,00 $
Classification
16
Pays d’origine
KR
Sorties en France
  • Avant-première : 15/05/2004
  • Cinéma : 28/09/2004 (16)
  • Numérique : 11/05/2016 (16)
  • Numérique : 22/10/2021 (16)
  • Support physique : 23/12/2005 (16)
  • Support physique : 22/09/2009 (16)
  • Support physique : 19/04/2005 (16)
Saga
Bong Joon-ho's Vengeance Collection
Sociétés de production
Audio
한국어/조선말
Pays producteurs
Mots-clés

Old Boy(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

21/11/2003
•
16
•
2heure
8.2 / 10
“Séquestré pendant 15 ans. Par qui ? Pourquoi ?”

Thriller sud-coréen réalisé par Park Chan-wook, Oldboy suit un homme ordinaire, Oh Dae-su, enlevé sans explication et séquestré pendant quinze ans dans une cellule sans fenêtre avant d’être relâché tout aussi mystérieusement, avec de l’argent et un téléphone portable, et sommé de découvrir l’identité et les motivations de son geôlier dans un temps limité (Source : IMDb, 2003 ; Netflix, 2024 ; Wikipedia, 2004). Au fil de cette quête, le personnage croise une jeune cuisinière de sushi, Mi-do, qui devient une alliée clé dans la tentative de reconstituer le passé et de comprendre la logique de cette vengeance méthodiquement orchestrée (Source : IMDb, 2003 ; Wikipedia, 2004). Le récit, structuré comme une enquête personnelle, mêle enfermement, mémoire et secret de jeunesse, tout en combinant codes du film noir, du mélodrame et du cinéma de vengeance (Source : Wikipedia, 2004). Sans dévoiler les révélations finales, l’intrigue conduit progressivement à un affrontement psychologique entre captif et instigateur, construit autour d’un enjeu moral et intime plutôt que d’une simple opposition entre victime et bourreau (Source : Wikipedia, 2004).

Fiche de production et contexte

Oldboy est un long métrage de nationalité **sud-coréenne**, sorti en Corée du Sud le 21 novembre 2003, adapté librement d’un manga japonais homonyme de Garon Tsuchiya et Nobuaki Minegishi publié à la fin des années 1990 (Source : Wikipedia, 2004). Le film est réalisé par Park Chan-wook, qui en signe également le scénario avec Hwang Jo-yoon et Lim Joon-hyung, dans le cadre de ce qui sera désigné comme la « trilogie de la vengeance », initiée avec Sympathy for Mr. Vengeance (2002) et prolongée par Lady Vengeance (2005) (Source : Wikipedia, 2004). La direction de la photographie est assurée par Chung Chung-hoon, la direction artistique par Ryu Seong-hie et la musique originale par Jo Yeong-wook, contribuant à une esthétique marquée par des contrastes chromatiques et un usage récurrent de l’espace clos (Source : Wikipedia, 2004). Produit notamment par Show East, le film s’inscrit dans le mouvement de renouveau du cinéma sud-coréen du début des années 2000, caractérisé par une forte visibilité dans les festivals internationaux et par un intérêt accru pour des récits mêlant violence stylisée et enjeux sociaux ou intimes (Source : Wikipedia, 2004). Distribué à l’international à partir de 2004, il accompagne la reconnaissance de Park Chan-wook comme figure centrale de cette génération de cinéastes sud-coréens (Source : Wikipedia, 2004).

Intrigue et enjeux narratifs

Le récit s’ouvre en 1988 sur l’arrestation d’Oh Dae-su, homme d’affaires en état d’ivresse, brièvement retenu au commissariat avant d’être mystérieusement enlevé et enfermé dans une chambre sans fenêtre qui ressemble à une chambre d’hôtel dégradée (Source : Wikipedia, 2004). Durant quinze ans, il y est maintenu dans l’ignorance des raisons de sa captivité, nourri par l’intermédiaire d’un judas, surveillé par une télévision qui lui apprend notamment qu’il est accusé du meurtre de sa femme, et soumis périodiquement à des gazages qui permettent à ses gardiens de nettoyer la pièce ou de le soigner (Source : Wikipedia, 2004 ; IMDb, 2003). Cette longue séquence d’enfermement montre un personnage qui s’entraîne physiquement, tente de maintenir sa santé mentale et prépare une évasion en creusant un trou dans le mur, tout en nourrissant un projet de vengeance envers un auteur qu’il ne connaît pas (Source : Wikipedia, 2004). Lorsqu’il est finalement relâché sans explication dans la rue, avec un costume, de l’argent et un téléphone portable, Dae-su est confronté à un double objectif : comprendre pourquoi il a été séquestré et identifier le lien qui l’unit à Lee Woo-jin, l’instigateur de ce dispositif qui lui impose un compte à rebours pour découvrir la cause de sa punition (Source : Wikipedia, 2004 ; IMDb, 2003). En parallèle, sa rencontre avec Mi-do introduit une dimension affective et fragile dans une trajectoire dominée par la violence et la manipulation, accentuant le poids des enjeux moraux au cœur du dénouement (Source : Wikipedia, 2004).

Distribution artistique et interprétations

Le rôle principal d’Oh Dae-su est tenu par Choi Min-sik, acteur déjà reconnu dans le cinéma sud-coréen, dont la performance repose sur une transformation physique marquée et une palette d’émotions allant de la stupeur à la détermination obsessionnelle (Source : Wikipedia, 2004). Yoo Ji-tae interprète Lee Woo-jin, figure centrale de l’énigme, présentée comme un homme riche, calme et méthodique, dont le passé et les motivations se dévoilent progressivement à mesure que l’enquête avance (Source : Wikipedia, 2004). Le personnage de Mi-do est incarné par Kang Hye-jung, dont le rôle articule vulnérabilité, empathie et zones d’ombre, tandis que Yoon Jin-seo apparaît dans le rôle clé de la sœur de Woo-jin, liée à l’élément déclencheur du conflit (Source : Wikipedia, 2004). La distribution est complétée par Ji Dae-han, Oh Dal-su et divers seconds rôles qui structurent le réseau de gardiens, complices et figures du passé, contribuant à ancrer le récit dans un milieu urbain contemporain et hiérarchisé (Source : Wikipedia, 2004). Par ailleurs, la cohérence de l’ensemble repose sur une direction d’acteurs qui privilégie les ruptures de ton, les silences et les confrontations frontales, notamment dans les scènes de dialogue entre Dae-su et Woo-jin (Source : Wikipedia, 2004).

Esthétique, mise en scène et séquences marquantes

La mise en scène de Park Chan-wook se distingue notamment par l’utilisation de cadres composés, d’angles de caméra parfois décalés et d’un montage qui alterne plans contemplatifs et épisodes de violence frontale (Source : Wikipedia, 2004). L’une des séquences les plus commentées demeure la scène du couloir filmée en plan-séquence latéral, où Dae-su affronte seul plusieurs adversaires armés dans un espace étroit, synthétisant la dimension physique et presque absurde de sa quête (Source : Wikipedia, 2004). Le film exploite également un travail précis sur la couleur, avec des tons saturés ou contrastés qui accompagnent les changements de registre, du huis clos carcéral à l’errance urbaine et aux décors plus ostentatoires associés au personnage de Woo-jin (Source : Wikipedia, 2004). La musique de Jo Yeong-wook combine des motifs orchestraux et des éléments plus minimalistes, soutenant les montées de tension et les basculements vers le registre mélodramatique (Source : Wikipedia, 2004). En parallèle, l’usage de l’hypnose dans la diégèse, les ellipses temporelles et les retours en arrière contribue à brouiller la frontière entre souvenir, manipulation et reconstruction subjective du passé (Source : Wikipedia, 2004).

Réception critique, carrière en festivals et distinctions

Présenté en compétition au Festival de Cannes 2004, Oldboy y reçoit le Grand Prix du jury, sous la présidence de Quentin Tarantino, consolidant la visibilité internationale du film et de son auteur (Source : Festival de Cannes, 2004 ; Wikipedia, 2004). Cette même année, le long métrage est fréquemment cité dans la presse anglo-saxonne et asiatique, plusieurs critiques soulignant la combinaison de violence graphique, de construction narrative rigoureuse et de questionnement moral, à l’image de Roger Ebert qui souligne la manière dont le film met à nu « les profondeurs du cœur humain » (Source : Chicago Sun-Times, 2005 ; Wikipedia, 2004). Dans le circuit des prix, l’œuvre obtient des distinctions dans de nombreux festivals et cérémonies, dont le Blue Dragon Film Award du meilleur réalisateur et du meilleur acteur pour Choi Min-sik, ainsi que des récompenses pour le montage, la musique et la mise en scène en Corée du Sud (Source : Wikipedia, 2004). À l’étranger, le film reçoit notamment le prix du meilleur film au Sitges Film Festival et le Grand Prix de l’Association belge de la critique de cinéma, tandis qu’il est récompensé aux Hong Kong Film Awards dans la catégorie du meilleur film asiatique (Source : Wikipedia, 2004). Par la suite, il figure régulièrement dans les classements de la critique concernant les films de la décennie 2000 et les œuvres marquantes du cinéma de genre contemporain (Source : Wikipedia, 2004).

Héritage, remakes et influence culturelle

Au-delà de son succès critique, Oldboy s’inscrit durablement dans l’imaginaire du cinéma de genre, souvent cité comme référence majeure du thriller psychologique et du cinéma de vengeance sud-coréen des années 2000 (Source : Wikipedia, 2004). Son influence se manifeste tant dans la reprise de certains motifs visuels – à commencer par la scène du couloir – que dans la structure de récits centrés sur un protagoniste isolé, confronté à un dispositif de punition à la fois intime et théâtral (Source : Wikipedia, 2004). Le film a fait l’objet d’un remake américain officiel réalisé par Spike Lee, sorti en 2013, qui transpose l’intrigue aux États-Unis tout en conservant le principe de l’enfermement prolongé et de la révélation progressive du passé, bien que ce remake reçoive un accueil critique nettement plus réservé, avec 39% de critiques positives sur Rotten Tomatoes (Source : Wikipedia, 2004). En parallèle, le long métrage a été rapproché du film indien Zinda (2005), dont la parenté avec l’intrigue d’Oldboy a suscité des discussions sur la question des droits d’adaptation, sans toutefois déboucher sur une action judiciaire majeure de la part du distributeur original (Source : Wikipedia, 2004). Plus largement, l’œuvre contribue à installer Park Chan-wook et plusieurs de ses collaborateurs réguliers comme des figures identifiées dans les circuits festivaliers et dans la diffusion internationale du cinéma sud-coréen (Source : Wikipedia, 2004).

Critique sur Old Boy

8.2 / 10
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Où regarder en streaming Old Boy

Old Boy est disponible en streaming par abonnement sur Molotov TV et SFR Play, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Old Boy figurent Oh Dae-su, interprété par Choi Min-sik, Lee Woo-jin, interprété par Yoo Ji-tae et Mi-do, interprété par Kang Hye-jung. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Choi Min-sik - Photo
Choi Min-sik
Oh Dae-su
Yoo Ji-tae - Photo
Yoo Ji-tae
Lee Woo-jin
지대한 - Photo
지대한
No Joo-hwan
Oh Dal-su - Photo
Oh Dal-su
Park Cheol-woong
Yoon Jin-seo - Photo
Yoon Jin-seo
Lee Soo-ah
Oh Tae-kyung - Photo
Oh Tae-kyung
Young Dae-su
Yoo Yeon-seok - Photo
Yoo Yeon-seok
Young Woo-jin
Yoo Il-han - Photo
Yoo Il-han
Young Joo-hwan
이영희 - Photo
이영희
Clock Store Lady
Kim Young-ae - Photo
Kim Young-ae
Elevator Lady
이미미 - Photo
이미미
Dental Nurse
Han Jae-duck - Photo
Han Jae-duck
Night Teacher

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