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Stalingrad - Image de fond
Stalingrad (2013) - Affiche
Langue originale
Russian
Titre original
Сталинград
Budget
30 000 000,00 $
Revenus
68 129 518,00 $
Classification
16
Pays producteurs
Mots-clés

Stalingrad(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

09/10/2013
•
16
•
2heure 11min
6.4 / 10

« Stalingrad » est un film de guerre russe réalisé par Fiodor Bondartchouk, fils du cinéaste Sergueï Bondartchouk, et sorti en 2013 en Russie (Source : Wikipédia, 2013). Le long métrage constitue le premier film russe tourné en **IMAX** 3D et l’un des premiers projets nationaux à mobiliser massivement les technologies numériques de pointe, ce qui a conduit une partie de la production à se dérouler à Los Angeles (Source : Wikipédia, 2013 ; The Moscow Times, 2013). Le budget est estimé à 30 millions de dollars, un niveau élevé pour une production russe contemporaine, financé en partie par l’État et par des partenaires privés (Source : The Moscow Times, 2013 ; IMDb, 2013).

Le scénario est signé Ilya Tilkin et Sergueï Snezhkin, qui s’inspirent de la bataille de Stalingrad tout en prenant des libertés romanesques, notamment à travers le dispositif de narration contemporaine et la focalisation sur un groupe restreint de soldats (Source : Wikipédia, 2013 ; IMDb, 2013). Le film ne constitue pas une adaptation directe d’un ouvrage unique, même si l’œuvre de Vassili Grossman est créditée au scénario sur certaines bases de données, ce qui renvoie davantage à une filiation thématique autour de la bataille et de ses représentations (Source : IMDb, 2013). La production s’inscrit dans un contexte de regain d’intérêt pour les récits héroïques de la Seconde Guerre mondiale en Russie, à la fois au cinéma et à la télévision, avec le soutien des autorités culturelles (Source : The Moscow Times, 2013).

Intrigue et structure narrative

Le récit s’ouvre dans le Japon contemporain, où un membre d’une équipe russe de secours raconte à un jeune survivant l’histoire de ses « cinq pères », introduisant un cadre narratif qui relie la mémoire de Stalingrad aux catastrophes du présent (Source : IMDb, 2013). Le film bascule ensuite en 1942, pendant la bataille de Stalingrad, et suit un groupe de cinq soldats soviétiques qui prennent position dans un grand immeuble résidentiel dominant un point de traversée de la Volga (Source : Wikipedia, 2013 ; Cinema Escapist, 2017). Ces soldats – Polyakov, Chvanov, Nikiforov, Sergey et le capitaine Gromov – se voient progressivement présentés à travers de brèves notations biographiques qui soulignent leurs trajectoires personnelles avant la guerre (Source : Wikipedia, 2013 ; Cinema Escapist, 2017).

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Dans cet immeuble, les soldats découvrent Katia, une jeune femme qui a perdu sa famille et continue de vivre sur place malgré les combats (Source : IMDb, 2013). Parallèlement, le film suit le capitaine allemand Kahn, commandant d’un campement voisin, qui développe une relation amoureuse avec Masha, une Russe rappelant sa femme défunte, ce qui introduit une ligne narrative concentrée sur l’occupation et sur les rapports complexes entre vainqueurs et vaincus (Source : Wikipedia, 2013 ; IMDb, 2013). La progression dramatique conduit à l’encerclement de l’immeuble par les forces allemandes, à l’intensification des combats et à un final où les protagonistes sont pris dans un bombardement déclenché par leurs propres troupes, tandis que la voix narrative contemporaine boucle le récit autour de la survie et de la transmission (Source : Wikipédia, 2013 ; IMDb, 2013).

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Distribution artistique et personnages

La distribution repose sur un ensemble d’acteurs russes et européens, au premier rang desquels Pyotr Fyodorov dans le rôle du capitaine Gromov, chef du petit groupe de défenseurs soviétiques (Source : Wikipedia, 2013 ; IMDb, 2013). Dmitriy Lysenkov incarne le sergent Chvanov, marqué par la perte de sa famille, tandis qu’Aleksei Barabash interprète Nikiforov, un ancien ténor devenu combattant, et Andrey Smolyakov prête ses traits à Polyakov, surnommé « Ange » (Source : Wikipedia, 2013 ; Cinema Escapist, 2017). Sergey Bondarchuk Jr. apparaît dans le rôle de Sergey, observateur d’artillerie, complétant le groupe des cinq soldats que la narration contemporaine désigne comme des « pères » symboliques (Source : Wikipedia, 2013).

Mariya Smolnikova joue Katia, jeune civile réfugiée dans l’immeuble, figure centrale des interactions entre les soldats et la population restée sur place (Source : IMDb, 2013 ; SensCritique, 2014). Du côté allemand, Thomas Kretschmann interprète le capitaine Kahn, officier décoré mais désabusé, dont la relation avec Masha, jouée par Yanina Studilina, structure l’un des principaux axes dramatiques du film (Source : Wikipedia, 2013 ; IMDb, 2013). Autour d’eux gravitent divers officiers et soldats, dont l’Oberstleutnant Henze, qui viennent incarner les tensions hiérarchiques et stratégiques au sein du commandement allemand pendant la bataille (Source : Wikipedia, 2013).

Esthétique, mise en scène et approche historique

La mise en scène de Fiodor Bondartchouk repose sur un dispositif spectaculaire qui exploite largement les possibilités du relief et du grand format, avec des séquences de bombardements, d’assauts urbains et d’affrontements rapprochés conçues pour l’exploitation en salles IMAX 3D (Source : Wikipedia, 2013 ; The Moscow Times, 2013). Les décors et les effets visuels recréent une ville en ruines dominée par la poussière, les flammes et les décombres, ce qui inscrit le film dans une tradition de représentation monumentale de la bataille de Stalingrad au cinéma russe (Source : Wikipedia, 2013). La photographie privilégie des teintes sombres et des contrastes marqués, mettant en valeur les silhouettes des soldats dans l’espace confiné de l’immeuble et sur les abords de la Volga (Source : AlloCiné, 2017 ; IMDb, 2013).

Sur le plan historique, « Stalingrad » ne cherche pas à retracer l’ensemble de la bataille mais se concentre sur un micro-événement fictif, en adoptant une perspective dramatique centrée sur quelques personnages russes et allemands (Source : Wikipedia, 2013 ; Cinema Escapist, 2017). Le film articule ainsi des éléments d’inspiration historique – l’importance stratégique des immeubles, la traversée de la Volga, la violence des combats urbains – avec des arcs narratifs romanesques, notamment la romance entre Kahn et Masha (Source : Wikipedia, 2013). Cette approche contribue à inscrire l’œuvre dans un registre de cinéma de guerre grand public, plus axé sur l’expérience subjective des personnages que sur la reconstitution détaillée des opérations militaires (Source : The Moscow Times, 2013 ; Cinema Escapist, 2017).

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Sortie, box-office et accueil critique

« Stalingrad » sort en Russie en octobre 2013 et bénéficie d’une large distribution nationale, notamment en formats IMAX et 3D (Source : Wikipedia, 2013 ; The Moscow Times, 2013). Le film s’impose rapidement comme le plus gros succès au box-office russe de l’année 2013, avec des recettes estimées à environ 51,7 millions de dollars en Russie, établissant un record pour un film russe contemporain (Source : Wikipedia, 2013 ; The Hollywood Reporter, 2013). Les recettes mondiales sont évaluées à plus de 68 millions de dollars, dont un peu plus d’un million de dollars en Amérique du Nord, ce qui en fait un succès principalement porté par le marché domestique et par quelques territoires étrangers ciblés (Source : IMDb, 2013).

Le film est choisi comme candidat de la Russie à l’Oscar du meilleur film en langue étrangère pour la 86e cérémonie, même s’il ne figure pas dans la liste finale des nommés (Source : The Moscow Times, 2013 ; IMDb, 2013). Sur les agrégateurs et bases de données, l’accueil critique et public apparaît contrasté : la note des utilisateurs et des critiques sur IMDb reste moyenne et AlloCiné indique une appréciation des spectateurs autour de 2,9 sur 5, témoignant de réactions partagées (Source : IMDb, 2013 ; AlloCiné, 2017). Certains médias mettent en avant la dimension spectaculaire et l’ampleur de la production, tandis que d’autres soulignent le caractère mélodramatique du récit ou interrogent la manière dont le film traite la mémoire de la bataille, ce qui inscrit « Stalingrad » dans un débat plus large sur la représentation de la Seconde Guerre mondiale dans le cinéma russe contemporain (Source : The Moscow Times, 2013 ; Cinema Escapist, 2017).

Critique sur Stalingrad

6.4 / 10
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Où regarder en streaming Stalingrad

Stalingrad est disponible en streaming par abonnement sur Molotov TV, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Stalingrad figurent Masha, interprété par Янина Студилина, Gottfried, interprété par Филипп Рейнхардт et Khenze, interprété par Heiner Lauterbach. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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