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Insiders - Image de fond
Insiders (2016) - Affiche
Langue originale
Spanish; Castilian
Titre original
Cien años de perdón
Budget
6 700 000,00 $
Revenus
9 074 836,00 $
Classification
10
Pays d’origine
ES
Sorties en France
  • Numérique : 30/01/2017 (10)
  • Numérique : 20/07/2022 (12)
  • Support physique : 31/01/2017 (U)
Sociétés de production
Audio
Español
Pays producteurs
Mots-clés

Insiders(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

03/03/2016
•
10
•
1heure 36min
6.3 / 10
“À qui pouvez-vous faire confiance ?”

Insiders est un film de casse espagnol réalisé par Daniel Calparsoro, cinéaste qui s’inscrit dans une veine de thriller et de cinéma de genre au sein de la production ibérique contemporaine (Source : Wikipédia, 2018) . Le long métrage porte le titre original Cien años de perdón et est tourné en langue espagnole, avec une durée de 95 minutes, ce qui le place dans un format classique pour un thriller de salle (Source : Wikipédia, 2018) . Le scénario est écrit par Jorge Guerricaechevarría, collaborateur régulier de plusieurs réalisateurs espagnols associés au polar et au film de genre, ce qui ancre le projet dans un réseau de professionnels familiers de ce type de récit criminel (Source : Wikipédia, 2018) . La photographie est signée Josu Incháustegui et le montage assuré par Antonio Frutos, tandis que la musique originale est composée par Julio de la Rosa, dont le travail accompagne la tension dramatique et les variations de rythme du casse et des négociations (Source : Wikipédia, 2018) .

Sur le plan industriel, le film est coproduit par plusieurs sociétés espagnoles et argentines, parmi lesquelles Kramer & Sigman Films, Vaca Films, Morena Films et Telecinco Cinema, ce qui témoigne d’un modèle de financement fondé sur la coproduction et l’association de structures déjà actives dans le cinéma de genre ibérique (Source : Wikipédia, 2018) . Le tournage situe l’action à Valence, une grande ville de la côte méditerranéenne espagnole, ce qui permet d’inscrire l’intrigue dans un espace urbain contemporain marqué par les traces de la crise économique et financière de la fin des années 2000 (Source : Wikipédia, 2018) . Le film connaît une sortie en salles en Espagne en 2016, avant de circuler à l’international sous le titre anglais To Steal from a Thief, utilisé notamment par certaines bases de données et exploitants étrangers (Source : IMDb, 2016 ; Wikipédia, 2018). En France, l’œuvre est notamment distribuée en vidéo par TF1 Vidéo, qui assure sa diffusion sur le marché domestique hors salle (Source : Wikipédia, 2018) .

Intrigue et enjeux narratifs

Le récit s’ouvre sur un braquage minutieusement préparé : un commando dirigé par un chef surnommé « l’Uruguayen » entreprend de cambrioler une grande banque internationale de Valence, avec un plan précis consistant à prendre le contrôle des otages, ouvrir un maximum de coffres-forts et s’échapper par un tunnel menant à une ancienne station de métro désaffectée (Source : Wikipédia, 2018 ; AlloCiné, 2016). Très vite, l’opération se complique lorsque les braqueurs constatent que leur unique voie de sortie est inondée par une pluie torrentielle, les piégeant à l’intérieur de l’établissement transformé en forteresse assiégée (Source : Wikipédia, 2018 ; AlloCiné, 2016). Tandis que les négociations avec les forces de l’ordre s’engagent, le groupe découvre qu’un des coffres ne contient pas seulement de l’argent ou des biens précieux, mais un disque dur renfermant des informations compromettantes liées à Gonzalo Soriano, ancien membre du gouvernement espagnol plongé dans le coma (Source : Wikipédia, 2018) . Cette découverte déplace progressivement l’axe du récit, ajoutant aux enjeux financiers du casse une dimension politique dans laquelle la gestion de la crise par les autorités doit composer avec la menace potentielle que représente la divulgation de ces données (Source : Wikipédia, 2018) .

Parallèlement, le film montre la manière dont les différents acteurs – braqueurs, policiers, responsables politiques et personnel de la banque – réagissent à la durée de la prise d’otages et à l’évolution de la situation à l’intérieur des locaux, rythmée par la pression médiatique et les impératifs de communication (Source : IMDb, 2016 ; Wikipédia, 2018). La présence de ce disque dur, objet central qui cristallise les peurs et les intérêts divergents, permet de relier l’action à un contexte plus large de scandales et de corruption, régulièrement évoqués dans le débat public espagnol au cours de la décennie 2010 (Source : Wikipédia, 2018) . La configuration narrative évite de limiter le film à un pur exercice de genre en intégrant ces éléments politiques à la logique du braquage, sans pour autant rompre avec les codes classiques du huis clos criminel et des négociations entre braqueurs et forces de l’ordre (Source : Wikipédia, 2018 ; AlloCiné, 2016). L’évolution du casse, marquée par des imprévus et des tensions internes au groupe, sert enfin de moteur dramatique à une intrigue où le rapport de forces se modifie à mesure que chacun mesure les implications réelles des informations contenues dans le coffre (Source : Wikipédia, 2018) .

Distribution artistique et personnages

La distribution repose sur un ensemble d’acteurs issus du cinéma espagnol et latino-américain, dont plusieurs sont associés à des rôles dans le thriller et le polar ibérique (Source : Wikipédia, 2018 ; IMDb, 2016). Luis Tosar interprète le personnage surnommé « le Galicien », membre central du commando, tandis que Rodrigo de la Serna incarne « l’Uruguayen », chef de l’opération dont le rôle structure la dynamique interne du groupe de braqueurs (Source : Wikipédia, 2018 ; IMDb, 2016). Raúl Arévalo joue Ferrán, un autre membre de l’équipe, alors que José Coronado prête ses traits au personnage de Mellizo, figure qui renvoie davantage à la sphère des autorités et des intérêts institutionnels en jeu autour de la banque et des informations sensibles (Source : Wikipédia, 2018 ; IMDb, 2016). Le casting comprend également Joaquín Furriel dans le rôle de Loco, Patricia Vico dans celui de Sandra, Marian Álvarez en Cristina et Luciano Cáceres en Varela, qui incarnent différents protagonistes impliqués dans la gestion de la crise et dans la chaîne de décisions autour du braquage (Source : Wikipédia, 2018 ; IMDb, 2016).

Autour de ce noyau, des seconds rôles comme Luis Callejo (Domingo), Miquel Fernández (Julio), Diego Starosta (Modesto) et Pablo Andrés Pinto (Marco) contribuent à dessiner le groupe de braqueurs et l’environnement professionnel de la banque, entre personnel, clients et forces de l’ordre (Source : Wikipédia, 2018) . La présence d’acteurs comme Joaquín Climent (El Puñetas), Vicente Ayala (Ernesto) ou Maria Molins (Marina) renforce la dimension chorale du récit, qui ne se limite pas à la relation entre le chef de bande, ses hommes et la police, mais multiplie les points de vue sur la situation (Source : Wikipédia, 2018) . Ce choix de casting permet de combiner des visages familiers du cinéma et de la télévision espagnols avec des interprètes latino-américains, cohérents avec les origines supposées de certains personnages, notamment « l’Uruguayen » (Source : Wikipédia, 2018 ; IMDb, 2016). La diversité des personnages offre ainsi une galerie qui traverse plusieurs milieux – criminel, financier, politique – sans quitter l’unité de lieu principale constituée par la banque assiégée (Source : Wikipédia, 2018) .

Esthétique, thématiques et ancrage politique

Sur le plan formel, Insiders adopte les codes visuels du thriller contemporain, en jouant sur une photographie sombre et contrastée, adaptée aux espaces confinés de la banque et aux scènes tournées sous la pluie, tout en conservant une lisibilité des déplacements au sein du bâtiment (Source : IMDb, 2016 ; Wikipédia, 2018). Le montage d’Antonio Frutos privilégie une alternance entre l’intérieur du siège bancaire, où se rejoue un huis clos tendu avec les otages, et l’extérieur, où se déploient les dispositifs policiers et les tractations politiques, ce qui permet d’articuler différentes échelles de la crise (Source : Wikipédia, 2018) . La musique de Julio de la Rosa accompagne ces changements de rythme, renforçant les moments de tension liés aux imprévus du plan ou à la progression des négociations, sans occulter les moments plus calmes où se développent les interactions entre personnages (Source : Wikipédia, 2018) .

Sur le fond, le film inscrit son intrigue dans un climat marqué par la crise financière et les scandales de corruption ayant touché l’Espagne au cours des années 2010, en faisant du disque dur un symbole de la fragilité des élites politiques face à la menace de divulgation d’informations sensibles (Source : Wikipédia, 2018) . Le décor de la grande banque internationale, le profil des clients et la nature des documents stockés dans les coffres renvoient à un univers où la frontière entre argent légal, capitaux opaques et données compromettantes se révèle difficile à tracer (Source : Wikipédia, 2018) . En ce sens, le film ne se contente pas de reproduire la structure classique du braquage, mais la relie à une réflexion sur le pouvoir, l’opacité financière et la gestion des crises politiques, sans recourir à un discours explicite, préférant laisser ces thématiques apparaître par les situations et les enjeux narratifs (Source : Wikipédia, 2018 ; AlloCiné, 2016). Cet ancrage dans un contexte socio-politique identifiable distingue l’œuvre d’autres productions de casse plus abstraites ou strictement centrées sur la performance technique du vol (Source : Wikipédia, 2018) .

Réception critique et diffusion

Les bases de données spécialisées indiquent pour Insiders une réception critique et publique nuancée, reflétée par les notes attribuées par les utilisateurs et certains agrégateurs (Source : IMDb, 2016 ; AlloCiné, 2016). Sur IMDb, le film obtient une note d’environ 6,2/10 pour plusieurs milliers de votes, ce qui le situe dans une zone intermédiaire, ni rejeté ni particulièrement porté par un consensus enthousiaste du public de la plateforme (Source : IMDb, 2016). Du côté d’AlloCiné, la moyenne spectateurs se révèle plus basse, autour de 2,2 sur 5, là aussi sur la base d’un nombre significatif d’avis, témoignant d’une perception plus mitigée du film auprès d’une partie du public français (Source : AlloCiné, 2016). Ces écarts illustrent la diversité des attentes selon les marchés, entre spectateurs familiers du thriller espagnol contemporain et publics pour lesquels ce type de proposition peut apparaître plus conventionnelle (Source : IMDb, 2016 ; AlloCiné, 2016).

Les ressources citées par la filmographie – IMDb, Allociné, LUMIERE, Rotten Tomatoes, The Movie Database et Metacritic – attestent d’une diffusion internationale, en salles ou en vidéo, qui inscrit Insiders dans le circuit du cinéma de genre européen exportable, notamment sous son titre anglais To Steal from a Thief (Source : Wikipédia, 2018) . La présence du film dans ces bases reflète un certain niveau de circulation, sans qu’il ne soit pour autant présenté comme une œuvre événementielle ou lauréate de grands festivals internationaux dans les documents consultés (Source : Wikipédia, 2018 ; IMDb, 2016). De ce point de vue, le long métrage apparaît comme un exemple représentatif de la production espagnole de thrillers des années 2010, bénéficiant d’une distribution solide et d’un casting reconnu, tout en restant ancré dans un segment de marché intermédiaire, entre cinéma d’auteur et pur produit d’exploitation (Source : Wikipédia, 2018 ; AlloCiné, 2016). Les différentes plateformes de notation et de critique permettent enfin de suivre dans le temps l’évolution de la réception du film, marquée par des avis contrastés sur l’équilibre entre efficacité de la mise en scène du braquage et dimension politique du récit (Source : IMDb, 2016 ; AlloCiné, 2016).

Critique sur Insiders

6.3 / 10
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Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Insiders figurent 'Gallego', interprété par Luis Tosar, 'Uruguayo', interprété par Rodrigo de la Serna et Ferrán, interprété par Raúl Arévalo. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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