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El Presidente - Image de fond
El Presidente (2017) - Affiche
Langue originale
Spanish; Castilian
Titre original
La cordillera
Budget
6 000 000,00 $
Revenus
5 699 056,00 $
Classification
u
Pays producteurs
Mots-clés

El Presidente(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

17/08/2017
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u
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1heure 54min
5.9 / 10
“L’ambition n’a pas de limites”

Réalisé par le cinéaste argentin Santiago Mitre, « El Presidente » est le titre de distribution français du long métrage « La cordillera », sorti en 2017 et présenté internationalement sous le titre anglais « The Summit ». (Source : Wikipédia, 2017 ; Cinelatino, 2025 ; AlloCiné, 2017) Le scénario est coécrit par Santiago Mitre et Mariano Llinás, qui collaborent déjà dans le champ du cinéma d’auteur argentin, en particulier autour de récits politiques et de structures narratives complexes. (Source : IMDb, 2017) Le film met en scène Ricardo Darín dans le rôle du président argentin Hernán Blanco, aux côtés de Dolores Fonzi, Érica Rivas, Elena Anaya, Paulina García, Alfredo Castro, Daniel Giménez Cacho et Christian Slater, ce dernier incarnant un représentant des intérêts américains. (Source : Cinelatino, 2025 ; IMDb, 2017) Coproduit par plusieurs sociétés latino-américaines et européennes, parmi lesquelles K&S Films, La Unión de los Ríos, Telefé, Telefonica Studios, Maneki Films, Mod Producciones et Arte France Cinéma, le film s’inscrit dans une logique de coproduction transnationale. (Source : Wikipédia, 2017)

La durée du film est de 114 minutes, soit 1 h 54, et il est classé parmi les œuvres de fiction relevant du thriller politique, teinté d’éléments dramatiques et de mystère. (Source : Wikipédia, 2017 ; Cinelatino, 2025 ; IMDb, 2017) Tourné en couleur et mixé en Dolby Digital, le film adopte une mise en scène qui privilégie les espaces fermés de l’hôtel de montagne, tout en exploitant les paysages de la cordillère comme arrière-plan symbolique des rapports de force en présence. (Source : IMDb, 2017 ; YouTube – trailer officiel « La cordillera », 2017) Sa sortie en 2017 s’accompagne d’une diffusion en festivals, notamment dans les sections parallèles cannoises, avant une exploitation en salles en Argentine, en Europe et dans d’autres territoires. (Source : Wikipédia, 2017 ; AlloCiné, 2017) Le budget de production est estimé à 6 millions de dollars, pour un box-office mondial avoisinant 5,7 millions de dollars, ce qui le situe dans la frange des productions moyennes du cinéma latino-américain coproduit avec l’Europe. (Source : IMDb, 2017)

  • Réalisation : Santiago Mitre (Source : Wikipédia, 2017)
  • Scénario : Santiago Mitre, Mariano Llinás (Source : IMDb, 2017)
  • Titre original : La cordillera (Source : Wikipédia, 2017)
  • Titres alternatifs : El Presidente (France), The Summit (international) (Source : AlloCiné, 2017 ; IMDb, 2017)
  • Acteurs principaux : Ricardo Darín, Dolores Fonzi, Érica Rivas, Christian Slater, Paulina García, Elena Anaya, Alfredo Castro, Daniel Giménez Cacho (Source : Cinelatino, 2025 ; IMDb, 2017)
  • Durée : 114 minutes (Source : Wikipédia, 2017 ; IMDb, 2017)
  • Genres : thriller politique, drame, mystère (Source : Wikipédia, 2017 ; IMDb, 2017)
  • Production : K&S Films, La Unión de los Ríos, Telefé, Telefonica Studios, Maneki Films, Mod Producciones, Arte France Cinéma (Source : Wikipédia, 2017)
  • Pays de production : Argentine, France, Espagne, avec participation d’autres partenaires européens (Source : Cinelatino, 2025 ; Wikipédia, 2017)
  • Budget estimé : 6 000 000 dollars ; Recettes mondiales : 5 699 056 dollars (Source : IMDb, 2017)

Intrigue et enjeux politiques

L’intrigue se concentre sur un sommet des chefs d’État latino-américains organisé dans un hôtel isolé des Andes, où se discutent les alliances géopolitiques régionales, notamment autour de la question des stratégies énergétiques et pétrolières. (Source : AlloCiné, 2017 ; YouTube – trailer officiel « La cordillera », 2017) Hernán Blanco, président argentin récemment élu, est présenté comme un dirigeant ayant construit son image publique sur la normalité, la discrétion et la probité, ce qui lui vaut le surnom d’« homme invisible » dans la presse nationale. (Source : Wikipédia, 2017 ; IMDb, 2017) Cependant, l’ouverture du sommet coïncide avec des révélations de son ex-gendre, qui menace de dévoiler des irrégularités dans le financement de sa campagne électorale, plaçant le chef de l’État face à un possible scandale de corruption. (Source : Wikipédia, 2017 ; IMDb, 2017) Cette situation contraint le président à faire venir sa fille Marina à l’hôtel, afin de clarifier les faits et de contrôler les conséquences politiques d’un conflit familial qui se médiatise progressivement. (Source : Wikipédia, 2017 ; YouTube – trailer officiel « La cordillera », 2017)

Parallèlement, le sommet donne lieu à une série de négociations entre délégations nationales, où les positions brésilienne et américaine occupent une place centrale dans les discussions, en particulier sur le contrôle des ressources énergétiques et la place des pays producteurs d’Amérique centrale. (Source : Wikipédia, 2017 ; IMDb, 2017) Un émissaire des États-Unis sollicite une rencontre secrète avec Hernán Blanco, lui proposant de soutenir une ligne politique favorable aux intérêts américains en échange d’un montage financier offshore au bénéfice de l’Argentine. (Source : Wikipédia, 2017) Les conseillers du président lui recommandent de s’aligner sur le Brésil, mais ce dernier envisage de tirer parti de la configuration pour affirmer une position présentée comme plus indépendante, cherchant à consolider son image d’homme décisionnaire sur la scène internationale. (Source : Wikipédia, 2017 ; IMDb, 2017) Le film met ainsi en avant la superposition de plusieurs niveaux de pouvoir – national, régional, global – et montre comment les logiques de négociation publique s’articulent à des marchandages discrets, en coulisses. (Source : Wikipédia, 2017 ; AlloCiné, 2017)

Dimension psychologique et familiale

Au-delà des enjeux diplomatiques, le film accorde une place centrale à la relation entre Hernán Blanco et sa fille Marina, dont l’état psychologique instable devient un facteur déterminant dans l’évolution de la situation. (Source : Wikipédia, 2017 ; IMDb, 2017) Marina, fragilisée par une séparation conflictuelle et par des troubles antérieurs, effectue une tentative de suicide dans l’hôtel de la cordillère, ce qui conduit l’entourage présidentiel à faire intervenir un psychiatre afin d’évaluer sa capacité à témoigner. (Source : Wikipédia, 2017) Sous hypnose, la jeune femme évoque des souvenirs d’enfance où elle accuse son père d’avoir incendié la maison d’un ancien associé, ce qui introduit un doute sur le passé de Blanco et sur la cohérence de l’image d’intégrité qu’il projette. (Source : Wikipédia, 2017 ; IMDb, 2017) Le président conteste ces propos, affirmant que sa fille « s’invente une vie qu’elle n’a jamais eue », et attribue ses déclarations à un état de confusion, sans que le film ne tranche explicitement la question de la véracité de ces souvenirs. (Source : Wikipédia, 2017)

Ce volet psychologique fonctionne en parallèle de la trame politique, créant une relation d’écho entre la crise familiale et la crise institutionnelle. (Source : Wikipédia, 2017 ; IMDb, 2017) Le passé domestique, initialement relégué à l’arrière-plan, devient progressivement un élément susceptible d’altérer la perception publique du dirigeant, dès lors qu’il est observé depuis « la cime » de la vie politique, comme le suggèrent les textes de présentation du film. (Source : YouTube – trailer officiel « La cordillera », 2017 ; IMDb, 2017) La figure présidentielle est ainsi représentée au croisement de ses rôles de chef d’État et de père, les décisions prises dans la sphère intime pouvant rejaillir sur le champ diplomatique, à l’heure où les médias et les acteurs internationaux scrutent la moindre faille. (Source : Wikipédia, 2017 ; AlloCiné, 2017) Cette articulation entre structure familiale et structure de pouvoir inscrit l’œuvre dans une tradition de récits politiques qui s’intéressent aux dimensions psychologiques de la fonction, sans recourir à des jugements explicites sur les personnages. (Source : IMDb, 2017)

Contexte de production et parcours en festival

Le projet de « La cordillera » reçoit le prix Arte International au stade de développement lors du Festival de Cannes 2016, ce qui témoigne d’un soutien précoce de la part d’ARTE France Cinéma et d’un intérêt des programmateurs pour la dimension politique du scénario. (Source : Wikipédia, 2017) Le tournage débute en septembre 2016 à Buenos Aires, avant de se poursuivre au Chili, ce qui ancre la production dans un espace géographique transnational conforme au propos du film. (Source : El Portal de Catalina, 2016) La coproduction entre l’Argentine, la France, l’Espagne et d’autres partenaires européens permet de réunir un casting international et de viser une diffusion à la fois en Amérique latine et sur le marché européen, notamment via des distributeurs comme Memento Films. (Source : Cinelatino, 2025 ; Wikipédia, 2017) Cette configuration illustre une tendance du cinéma latino-américain contemporain à traiter de questions politiques locales dans des formats pensés pour circuler dans les festivals et sur les écrans européens. (Source : Cinelatino, 2025)

En 2017, le film est sélectionné dans la section « Un certain regard » du Festival de Cannes, où il est présenté en première, ce qui renforce sa visibilité auprès de la critique internationale et des distributeurs. (Source : Wikipédia, 2017) Cette même année, il poursuit sa carrière en festivals et dans les circuits d’exploitation commerciale, avec des sorties en Argentine, en Europe et dans d’autres territoires, portées par la notoriété de Ricardo Darín dans le cinéma hispanophone. (Source : IMDb, 2017 ; AlloCiné, 2017) Les bases de données indiquent un box-office mondial d’environ 5,7 millions de dollars, ce qui situe le film dans une catégorie intermédiaire, loin des franchises à gros budget mais au-dessus de nombreux films d’auteur restés plus confidentiels. (Source : IMDb, 2017) Le soutien d’ARTE et la présence à Cannes contribuent à inscrire « El Presidente » dans un réseau de coproductions qui articule les industries cinématographiques d’Europe et d’Amérique latine autour de thématiques politiques contemporaines. (Source : Wikipédia, 2017 ; Cinelatino, 2025)

Accueil critique et positionnement dans l’œuvre de Santiago Mitre

Sur le plan critique, les évaluations disponibles sur les grandes plateformes de référence témoignent d’un accueil globalement favorable, sans unanimité, avec une note d’environ 6,0 sur 10 sur IMDb et des avis de spectateurs soulignant la dimension maîtrisée du film tout en discutant certains choix narratifs. (Source : IMDb, 2017) Plusieurs critiques mentionnent le mélange de thriller politique et de drame intime, saluant la performance de Ricardo Darín et la construction d’un climat de tension feutré, tout en débattant de la manière dont la partie psychologique se combine avec les enjeux géopolitiques. (Source : IMDb – user reviews, 2017) Dans la presse spécialisée, le film est souvent rattaché à une veine du cinéma argentin contemporain qui interroge les institutions, prolongeant les préoccupations politiques déjà présentes dans le travail de Santiago Mitre. (Source : Wikipédia, 2017) Les commentaires insistent également sur la place donnée aux rapports de pouvoir régionaux et à la représentation des négociations entre États latino-américains, dans un contexte de redéfinition des alliances énergétiques. (Source : AlloCiné, 2017 ; Cinelatino, 2025)

Dans la filmographie de Santiago Mitre, « La cordillera » s’inscrit dans la continuité d’œuvres antérieures qui explorent les rapports entre sphère politique et trajectoires individuelles, même si les détails de ces films ne relèvent pas des sources utilisées ici et ne sont donc pas développés. (Source : Wikipédia, 2017) Le recours à un personnage de président argentin, interprété par un acteur reconnu à l’international, marque une étape dans la carrière du réalisateur, qui aborde plus frontalement la question du pouvoir exécutif et de sa mise en scène. (Source : Wikipédia, 2017 ; Cinelatino, 2025) Le film occupe ainsi une place singulière dans le paysage du thriller politique hispanophone des années 2010, en proposant un récit centré sur un sommet régional et sur l’articulation entre image publique et vulnérabilité privée. (Source : AlloCiné, 2017 ; IMDb, 2017) Cette position est renforcée par sa diffusion dans les festivals et par sa circulation dans des circuits qui valorisent les fictions abordant les transformations politiques contemporaines en Amérique latine. (Source : Wikipédia, 2017 ; Cinelatino, 2025)

Critique sur El Presidente

5.9 / 10
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Où regarder en streaming El Presidente

El Presidente est disponible à la location sur Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max, Cinemas a la Demande, ARTE VOD et Sooner et à l'achat sur Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max, ARTE VOD et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de El Presidente figurent Hernán Blanco, interprété par Ricardo Darín, Lusia Cordero, interprété par Érica Rivas et Castex, interprété par Gerardo Romano. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Ricardo Darín - Photo
Ricardo Darín
Hernán Blanco
Érica Rivas - Photo
Érica Rivas
Lusia Cordero
Dolores Fonzi - Photo
Dolores Fonzi
Marina Blanco
Elena Anaya - Photo
Elena Anaya
Claudia Klein
Leonardo Franco - Photo
Leonardo Franco
Oliveira Prette
Paulina García - Photo
Paulina García
Paula Scherson
Daniel Giménez Cacho - Photo
Daniel Giménez Cacho
Sebastian Sastre / Mexican President
Christian Slater - Photo
Christian Slater
Dereck McKinley
Alfredo Castro - Photo
Alfredo Castro
Desiderio Garcia
Alfredo Espinosa - Photo
Alfredo Espinosa
Ecuadorian President
Cristián Carvajal - Photo
Cristián Carvajal
Chilean Protocol Functionary

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