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W., l'improbable président - Image de fond
W., l'improbable président (2008) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
W.
Budget
25 100 000,00 $
Revenus
29 506 464,00 $
Classification
u
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Cinéma : 29/10/2008 (U)
  • Numérique : 03/09/2018
  • Numérique : 25/05/2021 (U)
  • Support physique : 05/05/2009 (TP)
  • Télévision : 07/11/2012 (10)
Sociétés de production
Audio
Español, English
Pays producteurs
Mots-clés

W., l'improbable président(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

17/10/2008
•
u
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2heure
6.2 / 10
“Une vie sous-estimée.”

W. : L'Improbable Président est réalisé par Oliver Stone, cinéaste américain déjà auteur de deux films consacrés à la présidence américaine, JFK (1991) et Nixon (1995), ce qui inscrit le projet dans une continuité de travail sur le pouvoir politique aux États-Unis. (Source : Wikipédia, 2008) Le scénario est confié à Stanley Weiser, déjà collaborateur de Stone sur Wall Street (1987), qui s’appuie sur des sources publiques, des biographies et des témoignages pour structurer un récit couvrant plusieurs décennies de la vie de George W. Bush, de ses années universitaires à la période post-11 septembre. (Source : Wikipédia, 2008) Le film est conçu et tourné alors que la présidence Bush est encore en cours ou vient à peine de s’achever, ce qui en fait une œuvre réalisée à chaud par rapport aux événements qu’elle met en scène. (Source : New York Daily News, 2008 ; Chicago Sun-Times, 2008)

La production prend la forme d’une coproduction internationale impliquant plusieurs sociétés : Emperor Motion Pictures, Global Entertainment Group, Ixtlan Corporation, Millbrook Pictures, Omnilab Media, Onda Entertainment et QED International, avec des pays de production incluant les États-Unis, la Chine, la Suisse, Hong Kong et l’Australie. (Source : Wikipédia, 2008) Le budget est estimé à 25,1 millions de dollars, un niveau intermédiaire pour un biopic politique de studio destiné à une exploitation en salles large mais sans dimension de blockbuster. (Source : IMDb, 2008) Le tournage, dirigé par le directeur de la photographie Phedon Papamichael, se déroule dans différents lieux censés évoquer le Texas, Washington et d’autres espaces emblématiques de la trajectoire de Bush, même lorsque ces décors sont recréés ou déplacés pour des raisons de production. (Source : Critikat, 2008 ; Wikipédia, 2008)

Fiche artistique et technique

Le film est officiellement crédité à Oliver Stone à la réalisation et à Stanley Weiser au scénario, avec une musique composée par Paul Cantelon. (Source : Wikipédia, 2008) L’image est signée Phedon Papamichael, tandis que le montage est assuré par Julie Monroe, collaboratrice régulière de Stone. (Source : Critikat, 2008) La durée de la version sortie en salles est de 129 minutes, ce qui place l’œuvre dans le format habituel des biopics politiques anglo-saxons couvrant une large période biographique. (Source : Wikipédia, 2008)

La distribution réunit Josh Brolin dans le rôle de George W. Bush, James Cromwell dans celui de George H. W. Bush, Ellen Burstyn en Barbara Bush et Elizabeth Banks en Laura Bush. (Source : AlloCiné, 2008) Autour de ce noyau familial, le film fait intervenir Toby Jones (Karl Rove), Richard Dreyfuss (Dick Cheney), Thandiwe Newton (Condoleezza Rice), Jeffrey Wright (Colin Powell), Scott Glenn (Donald Rumsfeld), Ioan Gruffudd (Tony Blair) ou encore Dennis Boutsikaris (Paul Wolfowitz), dessinant une galerie de figures politiques et diplomatiques associées aux deux mandats Bush. (Source : AlloCiné, 2008) Le casting inclut également des interprètes de second plan incarnant des dirigeants étrangers, conseillers et responsables militaires, tels que Vladimir Poutine, Jacques Chirac, George Tenet, Paul Bremer ou John Negroponte, qui apparaissent dans des scènes liées à la politique étrangère et à la guerre en Irak. (Source : AlloCiné, 2008)

Intrigue, structure narrative et thématiques

Le récit adopte une structure non linéaire, alternant les époques pour suivre George W. Bush depuis ses années d’études, ses expériences professionnelles inabouties et sa consommation d’alcool jusqu’à sa reconversion religieuse et sa carrière politique au Texas. (Source : Wikipédia, 2008) Parallèlement, le film montre sa relation complexe avec son père, George H. W. Bush, ancien président, dont l’ombre pèse sur ses choix personnels et politiques. (Source : Wikipédia, 2008) La trajectoire intime est régulièrement confrontée à des moments clés de la vie publique, notamment la campagne présidentielle de 2000, les conséquences des attentats du 11 septembre 2001 et la prise de décision autour de l’invasion de l’Irak sous l’intitulé d’« opération Liberté irakienne ». (Source : Wikipédia, 2008)

Les thématiques abordées touchent à la construction de l’identité politique, à la religion évangélique, aux dynasties familiales américaines et au rapport au pouvoir dans le contexte post-Guerre froide. (Source : Critikat, 2008 ; Wikipédia, 2008) Le film examine également le rôle du cercle rapproché de Bush, notamment Karl Rove, Dick Cheney, Donald Rumsfeld et Condoleezza Rice, dans l’élaboration de la stratégie de politique étrangère et dans la gestion de la communication autour de la guerre. (Source : AlloCiné, 2008 ; Wikipédia, 2008) La narration ne couvre pas le second mandat dans son intégralité, mais se concentre sur quelques décisions emblématiques et sur les débats internes à l’administration au moment de l’intervention en Irak et de la recherche d’armes de destruction massive. (Source : Wikipédia, 2008)

Sortie en salles et diffusion

W. sort en Amérique du Nord en octobre 2008, quelques semaines avant l’élection présidentielle qui voit l’issue du second mandat de George W. Bush et l’arrivée d’une nouvelle administration. (Source : IMDb, 2008 ; Wikipédia, 2008) Le film arrive dans un contexte de forte polarisation politique aux États-Unis, marqué par les débats sur la guerre en Irak, la lutte contre le terrorisme et la crise économique. (Source : New York Daily News, 2008) En France, il est distribué sous le titre W. : L'Improbable Président, avec une sortie en salles la même année, accompagnée d’une campagne de promotion soulignant le caractère biographique et politique du projet. (Source : AlloCiné, 2008)

Au box-office, le film ouvre à la quatrième place en Amérique du Nord, derrière The Secret Life of Bees, Beverly Hills Chihuahua et Max Payne, avec un premier week-end d’exploitation chiffré à 10,5 millions de dollars pour 2 030 salles, soit une moyenne d’environ 5 175 dollars par écran. (Source : Box Office Mojo, 2008 ; IMDb, 2008) Il engrange 25,5 millions de dollars en Amérique du Nord et 3,4 millions de dollars à l’international, pour un total mondial d’environ 29,5 millions de dollars, proche de son budget de production estimé. (Source : IMDb, 2008 ; Wikipédia, 2008) Cette performance le situe dans la catégorie des biopics politiques à audience modérée, davantage relayés par le débat médiatique que par une exploitation commerciale de très grande ampleur. (Source : Box Office Mojo, 2008)

Accueil critique et réception publique

Sur le site agrégateur Rotten Tomatoes, W. obtient un taux d’approbation de 58% sur la base de 222 critiques, avec une note moyenne de 6,01/10, ce qui traduit un accueil globalement mitigé à positif. (Source : Rotten Tomatoes, 2008) Metacritic attribue au film un score pondéré de 56/100, calculé à partir de 36 critiques, signalant des avis « mitigés ou moyens » selon la terminologie du site. (Source : Metacritic, 2008) Plusieurs critiques relèvent une approche jugée plus compréhensive ou empathique à l’égard de George W. Bush que ce que la filmographie d’Oliver Stone pouvait laisser attendre, tout en soulignant une structure jugée moins aboutie que celle de ses précédents films politiques. (Source : Rotten Tomatoes, 2008 ; Critikat, 2008)

Le film figure néanmoins dans certaines listes de fin d’année : Joe Neumaier, du New York Daily News, le classe huitième dans son top 10 des films de 2008, tandis que Roger Ebert l’inclut dans sa liste des vingt titres marquants de la même année, sans hiérarchisation interne. (Source : New York Daily News, 2008 ; Chicago Sun-Times, 2008 ; Wikipédia, 2008) En France, la note spectateurs sur AlloCiné se situe autour de 2,4 étoiles sur 5, reflétant un accueil public partagé. (Source : AlloCiné, 2008) Sur IMDb, le long métrage est crédité d’une moyenne d’environ 6,3/10 basée sur plusieurs dizaines de milliers de votes, confirmant une réception qui se situe dans la zone médiane pour ce type de production. (Source : IMDb, 2008)

Parcours des principaux collaborateurs

Oliver Stone s’inscrit avec W. : L'Improbable Président dans une série de films consacrés à la politique américaine, après JFK (1991) et Nixon (1995), deux longs métrages centrés respectivement sur l’assassinat de John F. Kennedy et sur la présidence de Richard Nixon. (Source : Wikipédia, 2008) Il a également signé des œuvres marquantes sur la guerre du Vietnam, telles que Platoon (1986) et Born on the Fourth of July (1989), qui ont contribué à asseoir sa réputation de cinéaste intéressé par les enjeux historiques et politiques récents des États-Unis. (Source : Unifrance, 2008 ; Wikipédia, 2008) Avec W., il prolonge cette orientation en s’emparant d’une figure contemporaine dont le bilan reste encore fortement débattu au moment de la sortie du film. (Source : Critikat, 2008)

  • Oliver Stone : Platoon (1986), Wall Street (1987), Born on the Fourth of July (1989), JFK (1991), Nixon (1995). (Source : Unifrance, 2008 ; Wikipédia, 2008)
  • Josh Brolin : No Country for Old Men (2007), American Gangster (2007), Milk (2008). (Source : IMDb, 2008)
  • Elizabeth Banks : trilogie Spider-Man (2002–2007), The 40-Year-Old Virgin (2005). (Source : IMDb, 2008)
  • James Cromwell : Babe (1995), L.A. Confidential (1997), The Queen (2006). (Source : IMDb, 2008)
  • Richard Dreyfuss : Jaws (1975), Close Encounters of the Third Kind (1977). (Source : IMDb, 2008)

Le film obtient un total d’une victoire et huit nominations dans divers circuits de récompenses, selon les données d’IMDb, sans toutefois figurer parmi les principaux palmarès des grands prix internationaux de l’année 2008. (Source : IMDb, 2008) L’essentiel de sa postérité se situe dans le débat critique et universitaire autour du traitement cinématographique des présidences américaines récentes et de la représentation des dirigeants encore présents dans la mémoire politique contemporaine. (Source : Critikat, 2008 ; Wikipédia, 2008)

Critique sur W., l'improbable président

6.2 / 10
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Où regarder en streaming W., l'improbable président

W., l'improbable président est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD et Cinemas a la Demande et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube et Canal VOD. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de W., l'improbable président figurent George W. Bush, interprété par Josh Brolin, Speechwriter #1, interprété par Colin Hanks et Karl Rove, interprété par Toby Jones. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Josh Brolin - Photo
Josh Brolin
George W. Bush
Colin Hanks - Photo
Colin Hanks
Speechwriter #1
Toby Jones - Photo
Toby Jones
Karl Rove
Dennis Boutsikaris - Photo
Dennis Boutsikaris
Paul Wolfowitz
Jeffrey Wright - Photo
Jeffrey Wright
Colin Powell
Thandiwe Newton - Photo
Thandiwe Newton
Condoleezza Rice
Scott Glenn - Photo
Scott Glenn
Donald Rumsfeld
Richard Dreyfuss - Photo
Richard Dreyfuss
Dick Cheney
Bruce McGill - Photo
Bruce McGill
George Tenet
Wes Chatham - Photo
Wes Chatham
Fraternity Enforcer
Jesse Bradford - Photo
Jesse Bradford
Fraternity President
Sean Stone - Photo
Sean Stone
Fraternity Pledge #1
Ben Mayer
Fraternity Pledge #2
James Cromwell - Photo
James Cromwell
George H.W. Bush

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