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Infiltrator - Image de fond
Infiltrator (2016) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
The Infiltrator
Budget
28 000 000,00 $
Revenus
21 011 110,00 $
Classification
12
Pays d’origine
US, GB
Sorties en France
  • Avant-première : 02/09/2016
  • Cinéma : 07/09/2016 (12)
  • Numérique : 07/01/2017
  • Support physique : 10/01/2017
Sociétés de production
Audio
English, Español
Pays producteurs
Mots-clés

Infiltrator(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

13/07/2016
•
12
•
2heure 7min
6.7 / 10
“La véritable histoire d’un infiltré au sein du plus gros cartel de la drogue”

Réalisé par Brad Furman, The Infiltrator, sorti en 2016, est un long métrage policier américano-britannique porté par Bryan Cranston, qui incarne Robert Mazur, agent des douanes des États-Unis opérant sous couverture (Source : IMDb, 2016 ; Wikipédia, 2016). Le casting principal réunit également Diane Kruger dans le rôle de Kathy Ertz, partenaire infiltrée qui se fait passer pour la fiancée de Mazur, John Leguizamo en collègue et éclaireur Emir Abreu, Benjamin Bratt en homme de confiance du cartel Roberto Alcaino, ainsi qu’Amy Ryan dans le rôle de la supérieure Bonni Tischler (Source : IMDb, 2016 ; AlloCiné, 2016). Le film s’appuie sur un scénario signé Ellen Brown Furman, adapté du livre autobiographique de Robert Mazur, ce qui ancre le récit dans un matériau documentaire précis, issu d’un témoignage de première main sur les méthodes d’infiltration et les circuits de blanchiment (Source : Wikipédia, 2016 ; Robert Mazur, The Infiltrator, 2009). Par ailleurs, la production est assurée notamment par Good Films et Verde Media, avec une photographie de Joshua Reis, tandis que la musique est composée par Chris Hajian, contribuant à l’atmosphère d’un thriller policier ancré dans les années 1980 (Source : Wikipédia, 2016 ; IMDb, 2016).

  • Réalisateur : Brad Furman (Source : IMDb, 2016)
  • Scénario : Ellen Brown Furman, d’après le livre de Robert Mazur (Source : Wikipédia, 2016)
  • Interprètes principaux : Bryan Cranston, Diane Kruger, John Leguizamo, Benjamin Bratt, Amy Ryan (Source : IMDb, 2016 ; AlloCiné, 2016)
  • Directeur de la photographie : Joshua Reis (Source : IMDb, 2016)
  • Musique : Chris Hajian (Source : Wikipédia, 2016)
  • Pays de production : États-Unis, Royaume-Uni (Source : Wikipédia, 2016)
  • Genre : thriller policier, film criminel (Source : AlloCiné, 2016 ; Wikipédia, 2016)

Contexte de production et genèse

Le film se fonde sur l’ouvrage autobiographique The Infiltrator: My Secret Life Inside the Dirty Banks Behind Pablo Escobar's Medellín Cartel, publié en 2009, dans lequel Robert Mazur décrit en détail son infiltration des réseaux financiers liés au cartel de Medellín et les montages bancaires mis en place pour le blanchiment de capitaux (Source : Robert Mazur, 2009 ; Wikipédia, 2016). L’adaptation cinématographique, développée dans la première moitié des années 2010, confie à Ellen Brown Furman la tâche de condenser ce matériau volumineux en un récit de fiction resserré, centré sur une opération majeure et sur quelques figures clés des milieux bancaires et criminels (Source : Wikipédia, 2016 ; IMDb, 2016). En choisissant Brad Furman, déjà remarqué pour The Lincoln Lawyer, la production s’oriente vers un cinéaste familier du film de procès et du thriller, capable d’articuler enjeux judiciaires, procédures et tension dramatique (Source : IMDb, 2016 ; The Hollywood Reporter, 2016). Par ailleurs, le tournage, principalement réalisé au Royaume-Uni et en Floride, vise à reconstituer l’environnement des années 1980, des bureaux des douanes aux villas de la jet-set du narcotrafic, en passant par les salons de la haute finance internationale (Source : Wikipédia, 2016 ; ScreenDaily, 2016).

Le projet s’inscrit dans une série de films revenant, au cours des années 2010, sur l’histoire du trafic de cocaïne et des cartels latino-américains, mais en déplaçant ici l’accent vers le rôle des banques et des intermédiaires financiers plutôt que vers l’affrontement armé ou la chronique de terrain (Source : The Guardian, 2016 ; Cinematary, 2016). Cette approche met en lumière la dimension systémique du blanchiment d’argent, montrant comment des institutions financières internationales ont servi de relais à des flux issus des activités illégales, un angle déjà abordé par des enquêtes journalistiques et judiciaires sur la BCCI dans les années 1990 (Source : Wikipédia, 2016 ; The New York Times, 1991). Dans ce cadre, l’implication directe de Robert Mazur comme source et co-auteur de la matière narrative contribue à ancrer la représentation dans une documentation précise, même si le film se permet, comme souvent dans ce type d’adaptation, des simplifications et des regroupements de personnages pour des raisons dramatiques (Source : Robert Mazur, 2009 ; The New York Times, 2016).

Intrigue et enjeux dramatiques

Situé au milieu des années 1980, le récit suit Robert Mazur, agent des douanes américaines, qui propose de s’attaquer aux flux financiers des cartels plutôt qu’aux cargaisons de drogue, en se faisant passer pour un homme d’affaires spécialisé dans le blanchiment, sous l’identité fictive de Bob Musella (Source : Wikipédia, 2016 ; IMDb, 2016). À partir de ce postulat, le film décrit la construction progressive de sa couverture : ouverture de comptes, négociations avec des banques, fréquentation d’hommes d’affaires et de courtiers qui servent d’intermédiaires entre les fonds illicites et le système bancaire légal (Source : Wikipédia, 2016 ; Cinematary, 2016). En parallèle, Mazur travaille avec Emir Abreu, agent au style plus instinctif, ainsi qu’avec Kathy Ertz, nouvelle recrue appelée à jouer sa fiancée, afin de rendre son personnage plus crédible aux yeux des interlocuteurs du cartel (Source : IMDb, 2016 ; AlloCiné, 2016). L’intrigue se concentre sur la montée en confiance entre Musella et Roberto Alcaino, présenté comme un haut responsable du réseau d’Escobar, ce qui permet à l’agent infiltré d’accéder à des informations sensibles sur les circuits de blanchiment et les complicités bancaires (Source : Wikipédia, 2016 ; The Hollywood Reporter, 2016).

Au fur et à mesure que l’opération progresse, le film montre les risques croissants auxquels l’agent s’expose, en soulignant notamment les protocoles de sécurité, les tests imposés par les membres du cartel et la fragilité de la couverture, qui peut être remise en cause au moindre faux pas (Source : IMDb, 2016 ; Wikipédia, 2016). L’un des points d’orgue narratifs est l’organisation d’une fausse cérémonie de mariage, à laquelle sont conviés plusieurs interlocuteurs du cartel et des banquiers complices, événement préparé comme une vaste opération coup de filet destinée à arrêter simultanément un grand nombre de suspects (Source : Wikipédia, 2016 ; AlloCiné, 2016). La dimension dramatique repose en partie sur le contraste entre les liens de confiance établis au fil des mois et l’issue judiciaire prévue, qui se traduit par l’arrestation de plusieurs personnages avec lesquels Mazur a noué un rapport personnel, notamment Roberto Alcaino (Source : Robert Mazur, 2009 ; Cinematary, 2016). À travers ce dispositif, le film interroge les implications psychologiques du travail d’infiltration à long terme, sans toutefois s’éloigner du cadre du thriller policier centré sur la réussite d’une opération fédérale (Source : The Guardian, 2016 ; Film Festival Today, 2016).

Interprétations et personnages

Au centre du film, Bryan Cranston incarne Robert Mazur en agent méthodique, partagé entre son rôle de père de famille et son identité fictive de Bob Musella, figure de financier sûr de lui fréquentant les milieux du luxe associés au blanchiment (Source : IMDb, 2016 ; Rotten Tomatoes, 2016). La performance est régulièrement mentionnée dans la critique comme l’un des principaux atouts du film, plusieurs médias soulignant la capacité de l’acteur à faire ressentir la tension permanente d’un personnage constamment en représentation (Source : Financial Times, 2016 ; Film Frenzy, 2021). En contrepoint, John Leguizamo propose un Emir Abreu plus impulsif et extraverti, dont les méthodes contrastent avec la prudence de Mazur, ce qui permet au scénario de mettre en scène des divergences d’approche au sein de l’équipe d’infiltration (Source : IMDb, 2016 ; AlloCiné, 2016). Diane Kruger, de son côté, interprète Kathy Ertz, agent incarnant la fiancée de Musella ; son personnage accompagne l’évolution de la couverture et illustre la manière dont les agents doivent adapter leur jeu pour gagner la confiance de leurs interlocuteurs, notamment lors de scènes de dîner ou de négociation (Source : IMDb, 2016 ; Wikipédia, 2016).

Benjamin Bratt prête ses traits à Roberto Alcaino, décrit comme un intermédiaire du cartel cultivé et raffiné, ce qui contribue à s’éloigner d’une représentation univoque des trafiquants et déplace l’attention vers les zones grises de la loyauté et de la confiance (Source : IMDb, 2016 ; The Guardian, 2016). Amy Ryan incarne Bonni Tischler, responsable hiérarchique de Mazur, figure de l’institution qui rappelle les enjeux stratégiques de l’opération et la pression exercée sur les agents de terrain (Source : IMDb, 2016 ; AlloCiné, 2016). Le film réunit également Jason Isaacs dans le rôle de l’avocat Mark Jackowski, ainsi qu’Olympia Dukakis en tante Vicky, personnage secondaire qui contribue à ancrer le protagoniste dans un environnement familial, opposé à son univers clandestin (Source : IMDb, 2016 ; Wikipédia, 2016). Ce dispositif de rôles, combinant figures institutionnelles, membres du cartel et entourage personnel, permet de croiser différents points de vue sur l’infiltration, entre rationalité judiciaire, logiques criminelles et vie privée (Source : Cinematary, 2016 ; The Hollywood Reporter, 2016).

Accueil critique, sortie et diffusion

The Infiltrator est sorti en salles aux États-Unis en juillet 2016, distribué par Broad Green Pictures, puis exploité sur d’autres territoires, notamment en Europe, la même année (Source : IMDb, 2016 ; Wikipédia, 2016). Sur l’agrégateur Rotten Tomatoes, le film affiche un pourcentage d’avis critiques positifs situé dans une zone intermédiaire, indiquant un accueil globalement favorable mais nuancé, avec des commentaires saluant le jeu de Bryan Cranston et la dimension procédurale de l’enquête, tout en pointant parfois une narration jugée classique (Source : Rotten Tomatoes, 2016). Le site Metacritic renvoie également à des critiques mitigées à positives, marquant une réception critique moyenne à solide dans la presse anglo-saxonne (Source : Metacritic, 2016). Certains titres, comme le Financial Times, soulignent le caractère « B-standard » du thriller tout en insistant sur la présence « watchable » de Cranston, tandis que d’autres, tels que certains médias spécialisés américains, estiment que le film apporte une variation intéressante sur le thème du narcotrafic en privilégiant l’angle financier (Source : Financial Times, 2016 ; Film Frenzy, 2021).

Au box-office, le film enregistre des résultats modérés, sans atteindre les chiffres des fresques criminelles les plus exposées, mais trouve une seconde vie via la vidéo à la demande, le DVD et les plateformes, où il est souvent mis en avant pour son aspect tiré de faits réels et sa dimension de récit d’infiltration (Source : Box Office Mojo, 2016 ; IMDb, 2016). Dans le paysage des représentations des cartels de la drogue à l’écran, l’œuvre se distingue par sa focalisation sur les mécanismes de blanchiment et les interactions avec le système bancaire, ce qui la rapproche d’autres récits centrés sur la criminalité financière plutôt que sur la seule violence de terrain (Source : The Guardian, 2016 ; The New York Times, 2016). Si le film ne figure pas parmi les plus primés de sa génération, il est régulièrement cité dans les articles et dossiers consacrés aux films inspirés d’opérations d’infiltration et à la représentation des cartels dans le cinéma des années 2010 (Source : The Hollywood Reporter, 2016 ; AlloCiné, 2016).

Critique sur Infiltrator

6.7 / 10
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Où regarder en streaming Infiltrator

Infiltrator est disponible en streaming par abonnement sur Molotov TV, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Infiltrator figurent Robert Mazur, interprété par Bryan Cranston, Kathy Ertz, interprété par Diane Kruger et Emir Abreu, interprété par John Leguizamo. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Bryan Cranston - Photo
Bryan Cranston
Robert Mazur
Diane Kruger - Photo
Diane Kruger
Kathy Ertz
John Leguizamo - Photo
John Leguizamo
Emir Abreu
Benjamin Bratt - Photo
Benjamin Bratt
Roberto Alcaino
Amy Ryan - Photo
Amy Ryan
Bonni Tischler
Elena Anaya - Photo
Elena Anaya
Gloria Alcaino
Art Malik - Photo
Art Malik
Akbar Bilgrami
Juan Cely
The Informant
Jason Isaacs - Photo
Jason Isaacs
Mark Jackowski
Olympia Dukakis - Photo
Olympia Dukakis
Aunt Vicky
Saïd Taghmaoui - Photo
Saïd Taghmaoui
Amjad Awan

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