Guide de la petite vengeance retrace l'histoire de Bernard, comptable dans une bijouterie de luxe à Montréal, confronté à un patron tyrannique. Au bord du burn-out et en instance de divorce, il rencontre Robert, un ancien employé victime des mêmes brimades. Ensemble, ils ourdissent une vengeance méthodique contre leur employeur commun.
Synopsis détaillé
Bernard occupe un poste de comptable au sein de la bijouterie Vendôme, où son patron, Monsieur Vendôme, exerce un harcèlement psychologique quotidien. (Source : Wikipédia, 2024) En pleine crise personnelle, avec un divorce en cours et la garde de sa fille en jeu, Bernard croise la route de Robert, ex-comptable limogé par le même homme. Ce dernier propose un plan de représailles progressives, culminant en un cambriolage fictif du commerce.
Le duo met en œuvre une série de "petites vengeances" : incidents mineurs qui ébranlent la confiance de Vendôme. Parallèlement, Bernard tente de renouer avec son ex-épouse Sandrine, tandis que Robert, hébergé chez lui, révèle des failles psychologiques croissantes. La mécanique de la revanche se complexifie, mêlant comédie et tension dramatique.
Le film explore les limites de la rétribution personnelle dans un cadre urbain québécois, sans verser dans l'excès spectaculaire. (Source : Mediafilm, 2006) Des scènes tournées à Montréal ancrent l'intrigue dans un quotidien réaliste.
Fiche technique
Réalisé par Jean-François Pouliot, le film sort en salles au Québec le 17 novembre 2006, après une première au Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue. (Source : IMDb, 2024) Ken Scott signe le scénario, tandis que Benoît Charest compose la musique originale. La production, menée par Max Films et Roger Frappier, atteint un budget de 8 millions de dollars canadiens.
- Durée : 105 minutes
- Format : Couleur, 35 mm, ratio 2.35:1
- Photographie : Allen Smith
- Montage : Dominique Fortin
- Société de distribution : TVA Films
Le tournage s'effectue principalement à Montréal, avec des séquences au Mexique pour certains plans. (Source : Wikipédia, 2024) Sortie DVD au Canada en 2007.
Distribution
Marc Béland incarne Bernard, le protagoniste tourmenté. Michel Muller prête ses traits à Robert, le complice instable, et Gabriel Gascon à l'impitoyable Vendôme. Pascale Bussières joue Sandrine, l'ex-épouse, tandis qu'Alice Morel-Michaud tient le rôle de Lili, la fille de Bernard.
- Marie-Christine Adam : Damaris Vendôme
- Markita Boies : secrétaire de Vendôme
- Vincent Leclerc : avocat de Damaris
- Janine Sutto : cliente de la bijouterie
- Marco Ledezma : Henri
Ces interprétations soutiennent l'équilibre entre humour noir et drame psychologique. (Source : IMDb, 2024) Pouliot réunit un casting majoritairement québécois, fidèle à sa filmographie.
Contexte de production
Jean-François Pouliot réalise ce second long-métrage après La grande séduction en 2003, succès commercial qui avait propulsé Ken Scott comme scénariste. Guide de la petite vengeance prolonge cette collaboration, explorant des thèmes de revanche et de harcèlement en milieu professionnel. La production Max Films vise un public adulte, avec un budget substantiel pour un cinéma québécois indépendant.
Le scénario puise dans des dynamiques réalistes de pouvoir au travail, reflétant des enjeux sociaux de l'époque au Québec. (Source : Elephant Cinema, 2024) Des critiques notent l'approche mesurée, évitant le manichéisme pur. Le film s'inscrit dans une vague de comédies dramatiques québécoises des années 2000.
En parallèle, Pouliot intègre des éléments musicaux signés Benoît Charest, connu pour Les triplettes de Belleville. Cela renforce l'identité culturelle du projet.
Accueil critique et public
Le film obtient une note de 6,2/10 sur IMDb, basée sur 311 votes. (Source : IMDb, 2024) Michel Coulombe, dans Radio-Canada, souligne l'efficacité du tandem Béland-Muller, tout en pointant des longueurs dans la seconde moitié (Radio-Canada, 2006).
Au box-office, les recettes mondiales s'élèvent à 4 921 dollars, modestes face au budget de 7,1 millions CAD estimés. (Source : IMDb, 2024) Le public québécois réserve un accueil mitigé, appréciant l'humour mais regrettant un rythme inégal.
Des revues comme Mediafilm décrivent une comédie noire pertinente sur les effets pervers de la vengeance. (Source : Mediafilm, 2006) L'œuvre gagne en visibilité via festivals régionaux.
Distinctions
Guide de la petite vengeance remporte le Grand Prix Hydro-Québec au Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue en 2006, ex aequo avec Avril de Gérald Hustache-Mathieu. (Source : Wikipédia, 2024) Aux Prix Génie 2007, il récolte plusieurs nominations.
- Meilleur film : Roger Frappier et Luc Vandal (nominés)
- Meilleur réalisateur : Jean-François Pouliot (nominé)
- Meilleur acteur dans un second rôle : Michel Muller (nominé)
- Meilleur scénario : Ken Scott (nominé)
Ces reconnaissances affirment le statut du film dans le paysage cinématographique québécois. Peu de prix supplémentaires suivent, mais l'impact perdure via diffusion télévisée et plateformes numériques.
Héritage et postérité
Le film s'inscrit dans la filmographie de Pouliot, entre succès populaire et explorations plus intimistes. Ken Scott, propulsé par ce projet, enchaîne avec des œuvres comme Starbuck en 2011. (Source : Wikipédia, 2024) Disponible sur divers services de vidéo à la demande au Québec.
En 2026, il reste une référence pour les études sur le harcèlement moral au cinéma québécois. Des analyses soulignent sa pertinence intemporelle face aux dynamiques toxiques en entreprise. Peu de remakes ou adaptations signalés.
La critique rétrospective apprécie sa sobriété, contrastant avec des vengeances plus outrancières au cinéma. (Source : AllMovie, consulté via Wikipédia)
La série La petite séduction compte 12 saisons et 195 épisodes. Le dernier épisode disponible est « Épisode 14 » (saison 12, épisode 14), sorti le 23/08/2017. Retrouvez ci-dessous le détail des saisons et des épisodes.
Saisons
(12)Critique sur La petite séduction
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de La petite séduction figurent Self, interprété par Claude Legault, Self, interprété par Patrice Bélanger et Self, interprété par Fabienne Larouche. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

















