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La 8e Nuit - Image de fond
La 8e Nuit (2021) - Affiche
Langue originale
Korean
Titre original
제8일의 밤
Classification
r
Pays d’origine
KR
Sociétés de production
Audio
English, 한국어/조선말
Pays producteurs
Mots-clés

La 8e Nuit(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

02/07/2021
•
r
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1heure 55min
6.2 / 10
“Nuit noire de l'âme.”

La 8e Nuit est un film sud-coréen de 115 minutes réalisé par Kim Tae-hyoung et produit notamment par Gom Pictures et Big Ocean ENM, sociétés déjà impliquées dans la production de films de genre en Corée du Sud (Source : Wikipedia, 2021 ; IMDb, 2021). Tourné en langue coréenne, le film a pris pour décor plusieurs lieux du pays, dont la ville d’Incheon, intégrée à une cartographie urbaine et périphérique qui renforce le contraste entre légende ancestrale et environnement moderne (Source : IMDb, 2021). Le long-métrage a été acquis par Netflix et mis en ligne mondialement le 2 juillet 2021, ce qui en fait l’une des productions de genre coréennes diffusées directement sur la plateforme, sans sortie en salle à grande échelle sur les marchés occidentaux (Source : IMDb, 2021 ; AlloCiné, 2022). En France, la même date de mise en ligne a été retenue, la plateforme assurant la distribution sous le titre La 8e Nuit, traduction littérale du titre international The 8th Night (Source : IMDb, 2021 ; AlloCiné, 2022). Cette diffusion numérique s’inscrit dans une stratégie plus large de Netflix autour du thriller et de l’horreur sud-coréens, amorcée notamment dès la fin des années 2010 avec plusieurs séries et films originaux du même territoire (Source : Wikipedia, 2021).

Intrigue et enjeux thématiques

L’intrigue s’ouvre sur une légende bouddhique racontée en sanskrit, qui décrit comment un monstre aurait été vaincu par Bouddha puis scellé dans deux « yeux » séparés, conservés par des disciples afin d’éviter leur réunion et le retour du chaos sur Terre (Source : Tomabooks, 2021). Selon cette légende, si l’esprit maléfique parvient à s’emparer de ces reliques, il lui faudra consommer sept âmes en sept nuits pour retrouver sa forme originelle et déclencher une 8e nuit placée sous le signe de la destruction (Source : Tomabooks, 2021 ; AlloCiné, 2022). Le récit suit Park Jin-soo, un ancien moine devenu gardien d’un des sceaux, et Cheong-seok, un jeune novice, qui se trouvent confrontés à une série d’événements meurtriers suggérant que la prophétie est en train de se réaliser (Source : Wikipedia, 2021 ; IMDb, 2021). Parallèlement, un inspecteur de police mène une enquête sur ces morts aux contours inexplicables, tandis qu’une jeune femme mystérieuse apparaît comme l’un des pivots de la malédiction en cours (Source : Wikipedia, 2021 ; SensCritique, 2025). Au fil des huit jours, le film aborde des thèmes liés à la culpabilité, au poids des fautes passées et à la responsabilité individuelle face à un mal présenté comme à la fois concret et métaphysique (Source : Horreur Québec, 2021 ; Tomabooks, 2021).

Personnages principaux et distribution

Le rôle central de Park Jin-soo, gardien marqué par un passé monastique, est interprété par Lee Sung-min, acteur déjà remarqué dans plusieurs productions coréennes de cinéma et de télévision avant 2021 (Source : IMDb, 2021 ; Wikipedia, 2021). À ses côtés, Park Hae-joon incarne le détective Kim Ho-tae, chargé de l’enquête policière qui croise la dimension surnaturelle du récit, ce qui ancre le film dans la tradition du polar coréen mâtiné d’éléments fantastiques (Source : IMDb, 2021 ; AlloCiné, 2022). Kim Yoo-jung interprète Ae-ran, une jeune femme liée intimement au déroulement de la malédiction, figure à la fois vulnérable et énigmatique, dont la présence agit comme un nœud dramatique entre les différents protagonistes (Source : Wikipedia, 2021 ; AlloCiné, 2022). Nam Da-reum joue quant à lui le novice Cheong-seok, personnage qui porte le regard le plus candide sur les événements et accompagne le parcours du gardien dans sa tentative de contenir la prophétie (Source : IMDb, 2021 ; Wikipedia, 2021). Autour de ce noyau, la distribution inclut notamment Choi Jin-ho dans le rôle du professeur Kim Joon-cheol et Lee Eol dans celui du moine Ha-jeong, figures qui relient la légende initiale aux enjeux contemporains du récit (Source : Wikipedia, 2021 ; IMDb, 2021).

Éléments de mise en scène et de genre

La 8e Nuit s’inscrit dans le registre de l’horreur et du thriller surnaturel, mais privilégie une structure de « slow burn », c’est-à-dire une progression lente et accumulative des tensions dramatiques (Source : Horreur Québec, 2021 ; IMDb, 2021). La mise en scène de Kim Tae-hyoung s’attache à alterner séquences d’enquête, rituels religieux et scènes de possession, en s’appuyant sur un usage récurrent de décors nocturnes, d’espaces isolés et de temples pour créer une atmosphère de menace diffuse (Source : Tomabooks, 2021 ; Horreur Québec, 2021). Le film recourt à des effets visuels modérés, tout en donnant une place importante aux gestes rituels, aux objets symboliques comme le chapelet et la hache, et à la parole liturgique qui ponctue plusieurs scènes clés (Source : Tomabooks, 2021 ; AlloCiné, 2022). Plusieurs critiques ont relevé un mélange de codes empruntés au film d’exorcisme, au polar et au fantastique spirituel, ce qui inscrit l’œuvre dans un courant de productions sud-coréennes jouant sur la porosité entre rationalité policière et croyances religieuses (Source : Horreur Québec, 2021 ; SensCritique, 2025). Ce mélange de registres a été interprété comme l’un des traits distinctifs du film, contribuant à un récit dense en motifs, mais parfois jugé complexe dans sa narration (Source : Horreur Québec, 2021).

Accueil critique et réception

Sur la plateforme IMDb, La 8e Nuit affiche une note autour de 5,4 sur 10, reflétant une réception contrastée de la part des utilisateurs, certains soulignant l’intérêt du concept tandis que d’autres mettent en avant la lenteur du récit (Source : IMDb, 2021). Sur Rotten Tomatoes, le film réunit un taux d’approbation de 63% sur la base d’un petit nombre de critiques, avec une moyenne proche de 5,6 sur 10, ce qui confirme un accueil mitigé, oscillant entre appréciation du mélange des genres et réserves sur la cohérence de l’ensemble (Source : Wikipedia, 2021). Des critiques spécialisées mentionnent un film jugé riche en idées mais parfois « trop chargé » sur le plan narratif, avec une finale considérée comme moralement et dramaturgiquement moins convaincante par certains commentateurs (Source : Horreur Québec, 2021). D’autres analyses insistent sur la qualité du jeu des interprètes et sur la construction progressive de l’atmosphère, même lorsque la complexité de l’intrigue est perçue comme un frein à l’efficacité immédiate de l’horreur (Source : IMDb, 2022 ; SensCritique, 2025). La place du film dans le catalogue Netflix a également conduit plusieurs observateurs à le situer dans la catégorie des productions de genre destinées en priorité au visionnage domestique, ce qui a pu influencer les attentes du public en matière d’ampleur visuelle et de spectaculaire (Source : IMDb, 2021 ; AlloCiné, 2022).

Place dans le paysage du cinéma de genre coréen

La 8e Nuit s’inscrit dans une continuité de films sud-coréens qui mobilisent des référents religieux et spirituels pour nourrir un récit de thriller ou d’horreur, à l’image d’autres œuvres ayant exploré les liens entre possession, rituels et enquête contemporaine (Source : Wikipedia, 2021 ; Horreur Québec, 2021). En s’appuyant sur une légende bouddhique et sur la figure du moine exorciste, le film se démarque légèrement des motifs plus fréquemment exploités autour du chamanisme ou du christianisme dans le cinéma de genre coréen des années 2010 (Source : Tomabooks, 2021). Sa diffusion mondiale via Netflix participe à la visibilité internationale croissante de ce segment du cinéma sud-coréen, qui gagne un public au-delà des circuits festivaliers et des sorties en salles spécialisées (Source : Netflix – via IMDb, 2021 ; AlloCiné, 2022). Par ailleurs, le film contribue à consolider la présence d’acteurs comme Lee Sung-min et Kim Yoo-jung dans des productions de genre visibles à l’étranger, tout en offrant au réalisateur Kim Tae-hyoung une exposition internationale dès ce projet (Source : IMDb, 2021 ; Wikipedia, 2021). Cette inscription dans un flux continu d’œuvres de genre coréennes disponibles en streaming renforce enfin la perception de La 8e Nuit comme un titre représentatif des hybridations contemporaines entre thriller policier, horreur spirituelle et drame psychologique (Source : Horreur Québec, 2021 ; SensCritique, 2025).

  • Référence principale de fiche technique : IMDb, AlloCiné, 2021–2022.
  • Analyses critiques : Horreur Québec (2021), Tomabooks (2021), SensCritique (2025).
  • Données de réception : Rotten Tomatoes, IMDb, Wikipedia (2021–2022).

Critique sur La 8e Nuit

6.2 / 10
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Où regarder en streaming La 8e Nuit

La 8e Nuit est disponible en streaming par abonnement sur Netflix et Netflix Standard with Ads. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de La 8e Nuit figurent Park Jin-soo / Seon Hwa, interprété par Lee Sung-min, Cheong-seok, interprété par Da-Reum Nam et Kim Ho-tae, interprété par Park Hae-joon. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Lee Sung-min - Photo
Lee Sung-min
Park Jin-soo / Seon Hwa
 Da-Reum Nam - Photo
Da-Reum Nam
Cheong-seok
Park Hae-joon - Photo
Park Hae-joon
Kim Ho-tae
Lee Eol - Photo
Lee Eol
Ha-jeong
Andy Choi - Photo
Andy Choi
Jun-cheol
Park Se-hyun - Photo
Park Se-hyun
High School Girl
Park So-eun - Photo
Park So-eun
Tunnel Woman

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