“L'histoire de braves devenus légendaires”
The Last King prend pour point de départ la période dite des guerres civiles en Norvège, et plus précisément l’année 1204, moment où le royaume est divisé entre plusieurs factions rivales et où la légitimité du pouvoir monarchique se trouve contestée (Source : TrustNordisk, 2016 ; Wikipédia, 2025). Dans ce contexte, les Birkebeiner, mouvement de partisans du roi, s’opposent aux “Baglers”, soutenus par une partie du clergé, ce qui place l’héritier du trône au centre d’une lutte d’influence entre forces politiques et religieuses (Source : TrustNordisk, 2016 ; Wikipédia, 2025). Le film s’inspire d’un épisode historiquement attesté, au cours duquel des skieurs auraient transporté le futur roi Håkon Håkonsson à travers les montagnes pour le soustraire à ses adversaires, un épisode devenu, dans la mémoire nationale, un symbole de bravoure et de loyauté (Source : Wikipédia, 2025). La production met ainsi en avant un chapitre de l’histoire norvégienne qui a influencé durablement l’imaginaire national, l’ascension ultérieure de Håkon Håkonsson étant généralement considérée comme un moment de stabilisation politique pour le pays (Source : Wikipédia, 2025). Par ailleurs, la sortie internationale du long métrage en 2016 s’inscrit dans un contexte de visibilité accrue des films historiques scandinaves sur les marchés européens et nord-américains, soutenus par des structures comme la société de ventes TrustNordisk (Source : TrustNordisk, 2016).
Production, réalisation et équipe artistique
Le film est réalisé par le cinéaste norvégien Nils Gaup, déjà connu pour ses travaux dans le registre de l’aventure et du film historique, qui signe ici un récit mêlant reconstitution médiévale et scènes d’action en milieu naturel (Source : Wikipédia, 2025 ; TV Guide, 2019). Le scénario est écrit par Ravn Lanesskog, crédité comme scénariste principal, qui structure le récit autour du trajet des deux guerriers tout en intégrant les intrigues de cour et les tensions entre pouvoir royal et autorités religieuses (Source : TV Guide, 2019 ; Wikipédia, 2025). La distribution réunit l’acteur Jakob Oftebro, qui interprète le personnage de Skjervald, et Kristofer Hivju, connu notamment pour ses rôles dans des productions internationales, dans le rôle de Torstein, deux membres de la garde Birkebeiner chargés de protéger l’enfant (Source : IMDb, 2016 ; IMDb – Full cast, 2025). À leurs côtés, Nikolaj Lie Kaas incarne Orm, tandis que Pål Sverre Hagen interprète Gisle, figures associées aux intrigues politiques qui encadrent le périple des protagonistes (Source : IMDb – Full cast, 2025). La production implique également des comédiens comme Ane Ulimoen Øverli, qui joue Inga, la mère de l’enfant, et Lia Boysen, créditée dans le rôle de la reine Margrete, ce qui ancre le récit dans les différents espaces du pouvoir monarchique et familial (Source : IMDb – Full cast, 2025).
Intrigue, personnages et enjeux dramatiques
L’intrigue de The Last King se concentre sur la mission de Skjervald et Torstein, deux guerriers Birkebeiner qui traversent un paysage hivernal hostile pour mettre à l’abri le jeune Håkon Håkonsson, fils illégitime du roi mourant Håkon Sverresson (Source : IMDb, 2016 ; TrustNordisk, 2016). Tandis que le royaume est ravagé par une guerre civile et que la cour est marquée par l’assassinat du souverain, les adversaires du parti royal cherchent à éliminer l’enfant, perçu comme un obstacle à leurs ambitions politiques (Source : AlloCiné, 2017 ; TrustNordisk, 2016). Le récit alterne ainsi scènes d’attaques, séquences de fuite à ski et articulations stratégiques autour de la figure d’Inga, mère de l’héritier, ainsi que de différents nobles reconfigurant sans cesse les alliances (Source : IMDb, 2016 ; AlloCiné, 2017). Les liens de loyauté, les conflits de fidélité et la place de l’enfant au cœur des enjeux dynastiques structurent la progression dramatique, tandis que le duo de guerriers sert de fil conducteur à la traversée des différents espaces du récit, des villages isolés aux montagnes enneigées (Source : TrustNordisk, 2016 ; IMDb, 2016). En parallèle, les séquences situées à la cour exposent les rivalités entre partisans du pouvoir royal et représentants de l’Église, ce qui situe l’action individuelle des personnages dans un cadre politique plus large (Source : Wikipédia, 2025 ; TrustNordisk, 2016).
Esthétique visuelle, décors et dimension spectaculaire
Le film accorde une place centrale aux paysages enneigés et aux décors naturels, qui deviennent un élément structurant de la mise en scène et de la dramaturgie (Source : TrustNordisk, 2016 ; IMDb, 2016). Les courses-poursuites à ski, présentées comme un motif récurrent, exploitent les reliefs montagneux et les conditions hivernales pour installer une tension continue autour de la mission des deux Birkebeiner (Source : Wikipédia, 2025 ; TrustNordisk, 2016). L’esthétique du film, telle que décrite par les documents promotionnels, repose sur une alternance entre scènes d’intérieur – notamment à la cour et dans les fermes – et séquences extérieures dominées par la glace, la neige et les forêts, ce qui permet de situer l’action à la fois dans un environnement politique et dans un milieu naturel exigeant (Source : TrustNordisk, 2016). Les costumes et armes, inspirés de reconstitutions médiévales, contribuent à inscrire le récit dans un cadre historique précis, tout en répondant aux attentes d’un film de genre associant aventure, drame et fresque historique (Source : IMDb, 2016 ; Wikipédia, 2025). Par ailleurs, la communication autour du film met en avant sa dimension “mountain adventure” et “costume drama”, ce qui souligne la volonté de proposer à la fois un film de paysages et un récit d’époque structurés par l’action physique et les affrontements (Source : IMDb, 2016).
Diffusion, accueil critique et place dans le paysage du cinéma norvégien
The Last King sort en Norvège en 2016, avec une première locale annoncée par la société de ventes TrustNordisk, qui présente le film comme un long métrage d’aventure historique inspiré d’événements ayant “changé le cours de l’histoire” du pays (Source : TrustNordisk, 2016). Sur la base de données IMDb, le film affiche une durée de 1 h 39 min et obtient une note moyenne de 6,1/10 à partir de plusieurs milliers de votes, ce qui rend compte d’un accueil public mesurable mais modéré sur cette plateforme (Source : IMDb, 2016). En France, AlloCiné le référence avec une note spectateurs d’environ 2,7 sur 5, signe d’une réception nuancée du côté du public hexagonal, bien que le site le répertorie parmi les films d’action sortis en 2016 (Source : AlloCiné, 2017). Le film s’inscrit dans une série de productions norvégiennes qui mobilisent l’histoire médiévale du pays comme matériau dramatique et visuel, aux côtés d’autres titres diffusés à l’international par des structures spécialisées dans le cinéma nordique (Source : TrustNordisk, 2016 ; Wikipédia, 2025). Les plateformes de référence le classent dans plusieurs catégories de genre – action, drame, histoire et guerre – ce qui contribue à l’identifier auprès de publics divers, intéressés soit par les reconstitutions historiques, soit par les récits d’aventure en haute montagne (Source : IMDb, 2016 ; IMDb, 2016 – version française).
Critique sur Le dernier roi
Où regarder en streaming Le dernier roi
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Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Le dernier roi figurent Skjervald, interprété par Jakob Oftebro, Torstein, interprété par Kristofer Hivju et Gisle, interprété par Pål Sverre Hagen. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

























