Dans un New York du futur proche, David, cadre publicitaire ambitieux, pilote le lancement d’Augmenta, des lunettes de réalité augmentée brouillant les frontières entre réel et virtuel. Lors des tests, sa vie personnelle et professionnelle se confond avec ses fantasmes numériques, menant à une idylle holographique avec Sophie, compagne de son ami Wim. Ce drame de science-fiction explore les illusions technologiques sans en révéler les aboutissements.
Synopsis détaillé
David incarne un responsable marketing brooklynien chargé de promouvoir Augmenta, innovation censée révolutionner les interactions quotidiennes. Associé à Reggie Watts pour des performances artistiques publicitaires, il expérimente les lunettes qui superposent hologrammes et environnement réel. Parallèlement, sa relation avec Juliette, professeure de yoga, se tend sous les pressions professionnelles et personnelles. (Source : Rotten Tomatoes, 2016)
Le récit pivote lorsque David projette Sophie, petite amie de son ami photographe Wim, dans un univers virtuel idéal. Cette liaison numérique altère ses perceptions, mêlant addiction aux substances et dilemmes éthiques. Tourné en noir et blanc avec éclats colorés pour les séquences augmentées, le film interroge la dissolution identitaire à l’ère technologique. (Source : Wikipedia, 2016)
Équipe artistique
Benjamin Dickinson assure la triple casquette de scénariste, réalisateur et protagoniste dans le rôle de David. Co-scénariste Micah Bloomberg collabore à cette œuvre semi-autobiographique inspirée du milieu publicitaire. La photographie signée Adam Newport-Berra opte pour un format scope en noir et blanc, contrastant avec les visions saturées d’Augmenta. (Source : Variety via Wikipedia, 2016)
- Réalisateur et acteur : Benjamin Dickinson
- Scénario : Benjamin Dickinson, Micah Bloomberg
- Producteurs : Craig Shilowich, Melody C. Roscher, Mark De Pace, Zachary Mortensen
- Photographie : Adam Newport-Berra
- Distributeurs : Amazon Studios, Magnolia Pictures
Le financement des effets visuels provient d’une campagne Kickstarter récoltant 32 000 dollars contre un objectif de 30 000. Cette production indépendante intègre des éléments français, classée comme film anglais-language français. (Source : Wikipedia, 2016)
Distribution
Le casting réunit des figures du cinéma indépendant autour de Dickinson. Nora Zehetner prête ses traits à Juliette, compagne tourmentée de David, tandis que Dan Gill incarne Wim, le photographe débauché. Alexia Rasmussen donne vie à Sophie, objet des fantasmes virtuels, et Reggie Watts joue son propre rôle d’artiste excentrique. (Source : IMDb, 2016)
- Benjamin Dickinson : David
- Nora Zehetner : Juliette
- Dan Gill : Wim
- Alexia Rasmussen : Sophie
- Gavin McInnes : Scott
- Reggie Watts : Reggie Watts
- Himanshu Suri : Reny
- Meredith Hagner : Becky
- H. Jon Benjamin : Gary Gass
Cette distribution modeste reflète l’esthétique low-budget du projet, amplifiée par des apparitions comme celle de Jon Watts en metteur en scène de pub. (Source : Wikipedia, 2016)
Production et financement
Préparé comme un drame de science-fiction à petit budget, Creative Control émerge d’une idée explorant la réalité augmentée dès 2015. Dickinson, inspiré par son expérience en agence, conçoit le script avec Bloomberg pour satiriser le monde tech. Les effets spéciaux, cruciaux pour les hologrammes, mobilisent une campagne participative sur Kickstarter. (Source : Wikipedia, 2016)
En post-production, 32 000 dollars sont levés, dépassant l’objectif initial de 30 000, permettant les visuels contrastés. Tourné à New York, le film capture un Brooklyn hipster, avec intérieurs minimalistes et extérieurs urbains. Amazon Studios acquiert les droits en octobre 2015, s’associant à Magnolia pour la sortie. Cette même année, la première mondiale a lieu au festival South by Southwest le 14 mars. (Source : Rotten Tomatoes, 2016)
La sortie en salles limitées intervient le 11 mars 2016 aux États-Unis, suivie d’une vidéo à la demande le 12 avril. Aux guichets, il engrange 62 500 dollars, confirmant son statut de production niche. (Source : Box Office Mojo via Wikipedia, 2016)
Accueil critique
Les retours oscillent entre éloges formels et réserves narratives. Sur Rotten Tomatoes, 61% d’approbation sur 56 critiques, avec une moyenne de 6,2/10 ; Metacritic note 58/100 sur 29 avis, qualifiant l’ensemble de « moyen ». Ben Kensigberg de Variety salue le ton contemplatif, la narration en zigzag et l’humour sec. (Source : Wikipedia, 2016)
Eric Kohn d’Indiewire lui attribue un A, louant les visuels somptueux et la critique des excès technologiques, malgré quelques excès stylistiques. Roger Ebert note les effets visuels intrigants opposés au noir et blanc sobre, mais pointe un propos interminable sur l’éthique tech. En France, AlloCiné recense des avis spectateurs sans presse dominante. (Source : AlloCiné, 2016)
Le Guardian évoque un drame tech « intelligent, drôle et bien filmé », tandis que d’autres comme ArtsATL regrettent un détachement émotionnel. IMDb affiche 5,4/10 sur 2 300 votes utilisateurs. Cette réception mixte souligne un film admiré pour son style, critiqué pour ses personnages distants. (Source : The Guardian, 2016)
Contexte et postérité
Sorti en 2016, Creative Control anticipe les débats sur réalité augmentée et addiction numérique, préfigurant des produits comme les lunettes AR de Meta. Dickinson poursuit avec Bloodlight, explorant des thèmes similaires. Sans distinctions majeures répertoriées, il reste une curiosité du cinéma indé SXSW. (Source : IMDb Awards, 2016)
Dans le paysage 2015, il côtoie des fictions tech comme Ex Machina, mais se distingue par sa satire publicitaire. Sa durée de 97 minutes et classification R (nudité, drogue, langage) limitent son audience grand public. Disponible en VOD, il nourrit les analyses sur l’impact sociétal des interfaces immersives. (Source : Rotten Tomatoes, 2016)
Critique sur Creative Control
Où regarder en streaming Creative Control
Creative Control est disponible en streaming par abonnement sur Molotov TV, à la location sur Apple TV Store, Google Play Movies et YouTube et à l'achat sur Apple TV Store, Google Play Movies et YouTube. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Creative Control figurent David, interprété par Benjamin Dickinson, Juliette, interprété par Nora Zehetner et Wim, interprété par Dan Gill. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

















