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L'Armée du crime - Image de fond
L'Armée du crime (2009) - Affiche
Langue originale
French
Budget
10 000 000,00 $
Classification
tp
Pays d’origine
FR
Sorties en France
  • Avant-première : 17/05/2009
  • Cinéma : 16/09/2009 (TP)
  • Numérique : 18/01/2010
  • Support physique : 19/01/2010
Sociétés de production
France 3 CinémaStudioCanalAgat Films & Cie / Ex Nihilo
Audio
Deutsch, Français
Pays producteurs
Mots-clés

L'Armée du crime(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

16/09/2009
•
tp
•
2heure 18min
6.4 / 10

L’Armée du crime s’inscrit dans la filmographie de Robert Guédiguian, réalisateur français né en 1953, connu pour son intérêt pour les récits collectifs et les figures populaires, à Marseille comme dans un cadre plus large. (Source : Wikipédia Robert Guédiguian, 2023) Le film prend pour point de départ l’histoire du groupe Manouchian, rattaché aux Francs-tireurs et partisans – Main-d’œuvre immigrée (FTP-MOI), dont l’exécution en 1944 est accompagnée par une campagne d’affichage de propagande allemande, « l’Affiche rouge », destinée à stigmatiser ces résistants comme des criminels étrangers. (Source : Wikipédia, 2009) Cette même affiche, reproduite et commentée après-guerre, contribue à faire de ces militants des figures emblématiques de la résistance, au croisement de l’histoire politique et de la mémoire de l’immigration en France. (Source : Wikipédia, 2009) Présenté hors compétition au 62e Festival de Cannes en 2009, le film s’inscrit alors dans un contexte de renouvellement des représentations de la Seconde Guerre mondiale au cinéma français, et vient compléter d’autres œuvres consacrées aux FTP ou aux réseaux de résistants. (Source : In the Mood for Cinema, 2012)

Le scénario, coécrit par Robert Guédiguian, Serge Le Péron et Gilles Taurand, s’appuie sur des travaux historiques consacrés au groupe Manouchian et à l’Affiche rouge, même si le film ne revendique pas une stricte reconstitution documentaire. (Source : Wikipédia, 2009) Guédiguian explique, dans divers entretiens cités par la presse, avoir voulu mettre en avant la dimension collective de cet engagement, en insistant sur la diversité des origines nationales et sociales des protagonistes, ainsi que sur leur inscription dans la tradition antifasciste. (Source : Le Monde, 2009) À travers cette approche, le long métrage entend articuler récit historique et réflexion sur la place de l’immigration dans la société française, en montrant comment ces étrangers, parfois apatride ou réfugiés, choisissent de combattre pour un pays qu’ils considèrent comme leur patrie d’adoption. (Source : Le Monde, 2009) L’angle choisi l’inscrit dans une histoire culturelle plus vaste, où la mémoire de la Résistance se combine avec les débats contemporains sur l’intégration et la citoyenneté. (Source : Il était une fois le cinéma, 2018)

Fiche technique et distribution

L’Armée du crime est un film français historique de 139 minutes, réalisé par Robert Guédiguian et produit par Agat Films & Cie – Ex Nihilo, en coproduction avec Studiocanal, France 3 Cinéma et Canal+. (Source : Wikipédia, 2009) Le long métrage sort en salles en France le 16 septembre 2009, distribué par StudioCanal, et bénéficie d’une classification « tous publics ». (Source : AlloCiné, fiche film, 2009) Le scénario est signé Robert Guédiguian, Serge Le Péron et Gilles Taurand, tandis que la direction de la photographie est assurée par Pierre Milon et le montage par Bernard Sasia, collaborateurs réguliers du cinéaste. (Source : Wikipédia, 2009) La musique originale est composée par Alexandre Desplat, dont la filmographie inclut de nombreuses partitions pour le cinéma français et international à cette période. (Source : Wikipédia Alexandre Desplat, 2023)

La distribution repose sur un ensemble d’interprètes mêlant comédiens confirmés et acteurs plus jeunes. (Source : AlloCiné, fiche film, 2009) Simon Abkarian incarne Missak Manouchian, figure centrale du récit, aux côtés de Virginie Ledoyen qui interprète Mélinée Manouchian, son épouse et compagne de lutte. (Source : IMDb, 2009) Robinson Stévenin joue Marcel Rayman, l’un des jeunes résistants du groupe, tandis que Grégoire Leprince-Ringuet incarne Thomas Elek. (Source : IMDb, 2009) Le casting comprend également Jean-Pierre Darroussin, Ariane Ascaride et Lola Naymark, parmi d’autres, contribuant à la dimension chorale du film. (Source : AlloCiné, fiche film, 2009)

Intrigue et construction narrative

L’intrigue se déroule à Paris sous l’Occupation, où un groupe de résistants, majoritairement étrangers, mène d’abord des actions dispersées contre les forces nazies et leurs auxiliaires français. (Source : AlloCiné, fiche film, 2009) Le film suit la trajectoire de Missak Manouchian, poète arménien exilé, initialement réticent à recourir à la violence, qui finit par accepter la lutte armée et prendre la tête de ce réseau. (Source : Wikipédia, 2009) Sous son impulsion, les attentats se structurent, passant d’initiatives isolées à une stratégie plus coordonnée, ciblant soldats allemands, infrastructures et figures de la collaboration. (Source : films.oeil-ecran.com, 2023) En parallèle, la police française et les services de renseignements resserrent l’étau, multipliant les filatures et les interrogatoires pour démanteler ce groupe perçu comme particulièrement dangereux. (Source : AlloCiné, fiche film, 2009)

Le récit se développe par une succession de portraits, alternant scènes d’action, moments de clandestinité et fragments de vie intime, ce qui permet de situer les protagonistes dans leurs contextes familial et social. (Source : In the Mood for Cinema, 2012) Les différentes opérations menées par le groupe, qu’il s’agisse d’attaques contre des officiers ou de sabotages, contribuent à accroître sa visibilité, entraînant une répression de plus en plus sévère. (Source : films.oeil-ecran.com, 2023) L’arrestation de plusieurs membres, puis leur procès et leur exécution en février 1944, forment l’aboutissement dramatique du film, mis en perspective avec la diffusion de l’Affiche rouge présentant ces résistants comme une « armée du crime ». (Source : Wikipédia, 2009) La structure narrative cherche ainsi à articuler la dimension individuelle des destins et la portée symbolique de cet épisode de la Résistance. (Source : Le Monde, 2009)

Thématiques et enjeux esthétiques

L’Armée du crime aborde plusieurs thématiques, au premier rang desquelles l’engagement politique et la question de l’immigration dans la France occupée. (Source : Le Monde, 2009) Le film met en avant des personnages issus de divers pays d’Europe centrale et orientale, souvent victimes de persécutions antérieures, pour montrer comment leur trajectoire les conduit à choisir la lutte armée au sein de la Résistance communiste. (Source : Il était une fois le cinéma, 2018) La notion de sacrifice est centrale, puisque ces militants, conscients des risques encourus, poursuivent leurs actions malgré la perspective de l’arrestation et de la mort. (Source : films.oeil-ecran.com, 2023) L’œuvre s’intéresse aussi aux dilemmes moraux liés à la violence, notamment à travers le personnage de Manouchian, pacifiste de formation, confronté à la nécessité de tuer pour défendre la France qu’il a choisie. (Source : Il était une fois le cinéma, 2018)

Sur le plan esthétique, Guédiguian privilégie une mise en scène attentive aux corps et aux lieux, alternant espaces de clandestinité, rues de Paris et intérieurs modestes, afin d’ancrer le récit dans un réalisme quotidien. (Source : Il était une fois le cinéma, 2018) La dimension chorale, marquée par la multiplicité des personnages, renvoie à d’autres films du cinéaste, tout en s’inscrivant ici dans un contexte historique plus large. (Source : Le Monde, 2009) La photographie, les décors et les costumes cherchent à restituer l’atmosphère du Paris occupé, même si certains critiques signalent un aspect parfois « carte postale » de certains arrière-plans, sans remettre en cause la cohérence d’ensemble de l’entreprise. (Source : In the Mood for Cinema, 2012) Le film interroge enfin la manière dont la propagande et les images – notamment l’Affiche rouge – façonnent la mémoire publique de ces événements. (Source : Wikipédia, 2009)

Accueil critique et diffusion

À sa sortie, L’Armée du crime reçoit un accueil globalement favorable de la critique française, plusieurs journaux soulignant la maîtrise de la mise en scène et la solidité de la distribution. (Source : AlloCiné, critiques presse, 2009) Sur AlloCiné, la moyenne des critiques presse se situe dans la partie haute de l’échelle, certaines publications parlant d’un film « très maîtrisé, souvent inspiré », porté par « un groupe de jeunes comédiens exceptionnels ». (Source : AlloCiné, critiques presse, 2009) Le Monde insiste sur la manière dont le film raconte l’engagement des jeunes combattants du groupe Manouchian, en le liant à une réflexion sur le sens de l’histoire et la représentation de la violence politique. (Source : Le Monde, 2009) D’autres supports, comme Il était une fois le cinéma, soulignent la dimension de témoignage du film, tout en mentionnant quelques réserves sur le traitement visuel de certains décors. (Source : Il était une fois le cinéma, 2018)

Du côté du public, le long métrage recueille sur AlloCiné une moyenne supérieure à 3 sur 5, traduisant une réception plutôt positive, avec des spectateurs mettant en avant l’ampleur du récit et la redécouverte de figures peu connues de la Résistance. (Source : AlloCiné, critiques spectateurs, 2020) Sur IMDb, L’Armée du crime obtient une note d’environ 6,7 sur 10, fondée sur plusieurs milliers de votes, ce qui témoigne d’une appréciation correcte à l’échelle internationale. (Source : IMDb, 2009) Plusieurs critiques mettent l’accent sur la contribution du film au devoir de mémoire, notamment en rappelant le rôle des immigrés dans la lutte contre le nazisme en France. (Source : Il était une fois le cinéma, 2018) Sa présentation à Cannes et sa diffusion en salles, puis en vidéo et à la télévision, ont renforcé sa visibilité auprès d’un public varié, au-delà des seuls spectateurs familiers de l’œuvre de Robert Guédiguian. (Source : In the Mood for Cinema, 2012)

Critique sur L'Armée du crime

6.4 / 10
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Où regarder en streaming L'Armée du crime

L'Armée du crime est disponible en streaming par abonnement sur Molotov TV, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max, ARTE VOD et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max, ARTE VOD et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de L'Armée du crime figurent Missak Manouchian, interprété par Simon Abkarian, Mélinée Manouchian, interprété par Virginie Ledoyen et Marcel Rayman, interprété par Robinson Stévenin. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Simon Abkarian - Photo
Simon Abkarian
Missak Manouchian
Virginie Ledoyen - Photo
Virginie Ledoyen
Mélinée Manouchian
Robinson Stévenin - Photo
Robinson Stévenin
Marcel Rayman
Lola Naymark - Photo
Lola Naymark
Monique Stern
Adrien Jolivet - Photo
Adrien Jolivet
Henri Krasucki
Pierre Niney - Photo
Pierre Niney
Henri Keltekian
Olga Legrand - Photo
Olga Legrand
Olga Bancic
Alexandru Potocean - Photo
Alexandru Potocean
Alexandre le mari d'Olga
Jean-Pierre Darroussin - Photo
Jean-Pierre Darroussin
Inspecteur Pujol
Yann Trégouët - Photo
Yann Trégouët
Commissaire David
Pascal Cervo - Photo
Pascal Cervo
Inspecteur Bourlier
Paula Klein
Madame Rayman
Boris Bergman - Photo
Boris Bergman
Monsieur Rayman
Léopold Szabatura
Simon Rayman

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