Présenté en 1967 dans le circuit des coproductions franco espagnoles, « Hot Line » arrive avec un casting dominé par Robert Taylor et Charles Boyer. Le film, signé par Étienne Périer, circule aussi sous les titres « The Day the Hot Line Got Hot », « Le Rouble à deux faces » et « Le Téléphone rouge » (Source : Wikipedia, 1967).
« Hot Line » d'Étienne Périer avec Robert Taylor et Charles Boyer : coproduction eurospy de 1967
Le film relève de la comédie d’espionnage, avec une intrigue bâtie autour d’agents américain et soviétique bernés par un double agent. Stockholm fournit le décor du standard de la ligne directe, où une opératrice et un employé IBM se retrouvent pris dans le jeu des manipulations. Ce point de départ inscrit « Hot Line » dans la veine eurospy, où les appareils de pouvoir croisent une mécanique de quiproquos. (Source : Wikipedia, 1967).
Étienne Périer réalise cette production internationale franco espagnole, distribuée aux États Unis par American International Pictures. Robert Taylor y tient son dernier rôle au cinéma de long métrage, face à Charles Boyer dans la peau de Vostov, chef du KGB. George Chakiris interprète Eric Ericson, spécialiste informatique chez IBM, tandis que Marie Dubois incarne Natasha. (Source : Wikipedia, 1967).
- Réalisation : Étienne Périer
- Nationalité : coproduction franco espagnole
- Année : mil neuf cent soixante sept
- Titre américain : « The Day the Hot Line Got Hot »
- Titres français : « Le Rouble à deux faces », « Le Téléphone rouge »
- Distribution américaine : American International Pictures
« Hot Line » et le casting de Robert Taylor, Charles Boyer, George Chakiris : espionnage européen, satire et relais de pouvoir
Charles Boyer compose Vostov, Robert Taylor campe Anderson, chef de la CIA, et leur face à face structure le récit. Gérard Tichy figure Truman, Gustavo Re joue le chef de police, Maurice de Canonge apparaît comme directeur d’hôtel. Trois comédiennes, Marta Grau, Irene D'Astrea et Josefina Tapias, endossent chacune un rôle d’old lady, détail qui signale une distribution traversée par des silhouettes de second plan. (Source : Wikipedia, 1967).
Le film appartient à une période où l’espionnage européen recycle les tensions de la guerre froide dans un registre plus léger. L’agent américain, l’agent russe, l’informaticien ingénu et l’opératrice du standard forment un petit théâtre de médiations techniques et humaines. À partir de là, « Hot Line » s’organise autour des faux-semblants et des circuits de communication, sans quitter le cadre d’une comédie d’action internationale. (Source : Wikipedia, 1967).
- Charles Boyer : Vostov, chef du KGB
- Robert Taylor : Anderson, chef de la CIA
- George Chakiris : Eric Ericson, expert informatique IBM
- Marie Dubois : Natasha
- Gérard Tichy : Truman
- Maurice de Canonge : directeur d’hôtel
- Gustavo Re : chef de police
Le film a aussi retenu l’attention de la littérature spécialisée sur l’eurospy, où Matt Blake et David Deal le citent dans « The Eurospy Guide ». Cette mention place « Hot Line » dans un réseau de productions où l’imaginaire de l’agent secret passe par la circulation des titres, des versions et des marchés. (Source : Blake et Deal, 2004).
Critique sur Hot Line
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Hot Line figurent Malena Loyola, interprété par Magui Bravi, Ignacio Amiale, interprété par Demián Salomón et Iris, interprété par María Eugenia Rigón. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.







