Singham Returns est un film d’action hindi réalisé par Rohit Shetty et coproduit par Ajay Devgn FFilms, Reliance Entertainment et Rohit Shetty Picturez, dans la lignée d’une collaboration déjà installée entre le cinéaste et l’acteur principal (Source : Shemaroo Movies, 2026). Le long métrage constitue la suite directe de Singham (2011) et le deuxième opus de ce qui est présenté comme le « Cop Universe » de Rohit Shetty, un ensemble de films centrés sur des personnages de policiers incarnés par différentes vedettes de Bollywood (Source : Shemaroo Movies, 2026). Le projet s’inscrit dans une stratégie industrielle de franchise, qui repose sur la reprise d’un personnage populaire, l’extension de son univers narratif et la multiplication de références internes entre les films (Source : Wikipedia, 2014). Tourné majoritairement à Mumbai, le film propose une iconographie urbaine marquée par les quartiers administratifs, les axes routiers et les espaces de pouvoir, qui servent de décor aux affrontements entre forces de l’ordre et figures politico‑religieuses (Source : Wikipedia, 2014). Par ailleurs, l’inscription de l’intrigue dans un contexte d’actualité marqué par les débats autour de la corruption et de l’argent noir en Inde confère à l’ensemble un arrière‑plan socio‑politique explicitement revendiqué, même si le traitement reste celui d’un divertissement d’action grand public (Source : Dailymotion, 2025).
Intrigue et enjeux thématiques
Le récit s’ouvre sur Bajirao Singham, désormais en poste à Mumbai, confronté à la mort suspecte d’un membre de son équipe retrouvé dans une ambulance contenant d’importantes sommes en liquide, point de départ d’une enquête sur des circuits financiers illicites (Source : Wikipedia, 2014). Au fil de l’investigation, l’officier croise la route de Babaji, prédicateur présenté comme un religieux influent, accusé d’entretenir des liens étroits avec des responsables politiques et d’utiliser son aura spirituelle pour couvrir des activités criminelles (Source : Wikipedia, 2014). En parallèle, le scénario met en scène des tractations électorales, des manipulations médiatiques et des tentatives de discréditer la police, qui construisent un portrait d’institutions fragilisées par l’argent noir et la collusion entre pouvoir et religion (Source : Dailymotion, 2025). Les séquences d’action – poursuites, affrontements physiques, interventions de police – alternent avec des scènes de discours, de meetings et de débats publics, dans lesquels le personnage principal insiste sur les notions de devoir, de probité et de service à la nation (Source : ShemarooMe USA, 2026). Le film articule ainsi une dramaturgie spectaculaire avec un discours explicite sur la corruption systémique, dans un registre qui s’inscrit dans la tradition du cinéma populaire indien mettant en avant la figure du policier comme garant de l’ordre moral et social (Source : ShemarooMe USA, 2026).
Distribution artistique et personnages
Ajay Devgn reprend le rôle de Bajirao M. Singham, policier présenté comme honnête, intransigeant et physiquement imposant, figure centrale de la franchise depuis le premier film de 2011 (Source : IMDb, 2014). Face à lui, Kareena Kapoor Khan incarne Avni Kamat, personnage féminin proche du protagoniste, qui occupe une place à la fois affective et comique dans le récit, remplaçant le personnage interprété par Kajal Aggarwal dans le premier opus (Source : Shemaroo Movies, 2026). Amole Gupte interprète Babaji, chef religieux charismatique qui constitue l’antagoniste principal, tandis qu’Anupam Kher campe Guruji, responsable politique respecté dont la trajectoire se trouve au cœur des intrigues de pouvoir (Source : IMDb, 2014). Le film réunit également un ensemble de seconds rôles récurrents dans l’univers de Rohit Shetty, parmi lesquels Dayanand Shetty, Vineet Sharma ou encore des personnages de policiers subalternes, qui structurent l’environnement professionnel de Singham (Source : TVWish, 2024). La distribution repose sur un équilibre entre vedettes établies de Bollywood et acteurs de caractère, contribuant à installer une galerie de figures typées – policier intègre, mentor politique, prédicateur controversé, comparse comique – caractéristiques du cinéma d’action commercial hindi des années 2010 (Source : Filmibeat, s.d.).
Réception critique et performance commerciale
À sa sortie, Singham Returns reçoit un accueil critique contrasté, plusieurs médias saluant l’efficacité de la mise en scène d’action tout en pointant des excès de démonstration patriotique ou un schéma narratif jugé attendu (Source : Wogma, 2014). Sur les plateformes de notation, le film obtient des évaluations intermédiaires, sans être unanimement encensé ni massivement rejeté, ce qui le situe dans la catégorie des productions commerciales efficaces mais discutées sur le plan esthétique (Source : Wogma, 2014). Sur le plan financier, les données du site spécialisé Bollywood Hungama indiquent une recette mondiale d’environ 220,5 crores de roupies, dont 140,62 crores nets en Inde et 25,19 crores à l’international, classant le film dans la catégorie « super‑hit » en termes de performance au box‑office (Source : Bollywood Hungama, 2020). Ces chiffres confirment la solidité de la franchise et la capacité du duo Ajay Devgn–Rohit Shetty à mobiliser un large public, en particulier lors des périodes de sorties stratégiques comme le week‑end de l’Independence Day (Source : Bollywood Hungama, 2020). Par ailleurs, le succès du film contribue à consolider le « Cop Universe » du réalisateur, qui sera prolongé par d’autres titres centrés sur des policiers héroïsés et bénéficie encore, plusieurs années plus tard, de diffusions télévisées et de sorties en versions restaurées en haute définition (Source : ShemarooMe USA, 2026).
Place dans le paysage du cinéma indien
Dans le paysage du cinéma hindi des années 2010, Singham Returns s’inscrit dans une série de films d’action policiers qui accordent une place centrale à la lutte contre la corruption, à la défense de l’ordre public et à la valorisation de figures d’autorité charismatiques (Source : Dailymotion, 2025). Le film prolonge la tradition des récits de « super‑flic » tout en l’articulant à des préoccupations contemporaines relatives à l’argent noir, aux liens entre classe politique et religieux et au rôle des médias dans la construction de l’opinion publique (Source : Wikipedia, 2014). Sa mise en avant d’un univers partagé, le « Cop Universe », participe d’une tendance plus large à la sérialisation et à l’interconnexion des franchises commerciales, observable dans plusieurs industries cinématographiques internationales (Source : Shemaroo Movies, 2026). Sur le plan culturel, la circulation régulière du film à la télévision, sur les plateformes de streaming et via des ressorties en 4K témoigne de sa place durable dans l’offre de divertissement populaire et de la reconnaissance de son protagoniste comme figure identifiable du cinéma d’action indien (Source : ShemarooMe USA, 2026). Enfin, le succès de Singham Returns a contribué à conforter Ajay Devgn dans son statut d’interprète associé aux rôles de policiers et d’hommes de loi, un positionnement qui continue d’être exploité dans les prolongements récents de la franchise (Source : Koimoi, 2024).
Critique sur Singham Returns
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Singham Returns figurent Bajirao Singham, interprété par Ajay Devgan, Avni Kamat, interprété par करीना कपूर खान et Swami Ji, interprété par Amole Gupte. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

















