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The Line - Image de fond
The Line (2009) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
La Linea
Budget
7 500 000,00 $
Classification
r
Pays d’origine
US, MX
Sociétés de production
Audio
Español, English
Pays producteurs

The Line(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

11/05/2009
•
r
•
1heure 35min
4.9 / 10

Réalisé par James Cotten, The Line est un long métrage de 95 minutes coproduit par les États-Unis et le Mexique, classé dans les genres action, film de gangsters, drame et thriller (Source : Wikipédia, 2015). Le film met en scène un ensemble de comédiens issus à la fois du cinéma hollywoodien et de productions plus indépendantes, avec notamment Ray Liotta, Esai Morales, Andy García, Armand Assante et Valerie Cruz (Source : IMDb, 2011 ; AllMovie, 2009). La production s’inscrit dans une série de films de la fin des années 2000 qui exploitent le décor frontalier et les dynamiques des cartels comme toile de fond, au croisement du polar et du film de crime international (Source : AllMovie, 2009). Tourné sous le titre La Linea, le film circule également dans le circuit vidéo et VOD, ce qui témoigne d’une distribution principalement orientée vers le marché du divertissement domestique plutôt que vers les grands studios (Source : IMDb, 2011 ; AllMovie, 2009). Le parti pris d’un casting de visages familiers du cinéma de genre, associés à un budget modeste, situe l’œuvre dans le champ des productions de série B ambitieuses, cherchant à conjuguer intrigue criminelle et atmosphère locale marquée (Source : AllMovie, 2009). En arrière-plan, le film s’inscrit dans un contexte médiatique dominé par les représentations du narcotrafic et de la frontière américano-mexicaine au cinéma et dans les séries télévisées (Source : AllMovie, 2009).

Intrigue et enjeux narratifs

L’intrigue se concentre sur Mark Shields, un assassin chevronné engagé pour éliminer le nouveau dirigeant d’un cartel de Tijuana, connu sous le nom de Pelon, au moment où s’opère une transition délicate au sein de l’organisation criminelle (Source : IMDb, 2011 ; Wikipédia, 2008). Au début du récit, Javier Salazar, chef historique du cartel, affaibli par la maladie, transmet son pouvoir à son neveu Pelon, dont les ambitions et les méthodes diffèrent sensiblement de celles de son prédécesseur (Source : Wikipédia, 2008 ; Rotten Tomatoes, 2009). Jusqu’alors centré sur le trafic de cocaïne, le cartel s’oriente, sous l’impulsion de Pelon, vers l’héroïne afghane, un changement de stratégie qui attire l’attention des autorités américaines et déclenche la mission confiée à Shields (Source : Rotten Tomatoes, 2009 ; Wikipédia, 2008). Parallèlement, le protagoniste porte les traces d’une opération précédente au cours de laquelle une femme est morte, un traumatisme qui revient à plusieurs reprises dans le film et influence sa manière d’aborder son nouveau contrat (Source : Wikipédia, 2008 ; IMDb, 2011). Le scénario tisse ainsi une tension entre l’exécution d’une mission commanditée par des intérêts politiques et économiques, les conflits internes au cartel et les dilemmes personnels d’un tueur en apparence professionnel mais fragilisé (Source : AllMovie, 2009 ; Wikipédia, 2008).

Personnages principaux et interprétations

Ray Liotta incarne Mark Shields, tueur à gages américain dont le parcours est défini par une fatigue morale et une culpabilité liée à une mission antérieure qui a mal tourné (Source : IMDb, 2011 ; Wikipédia, 2008). Pelon, le nouveau chef du cartel, est interprété par Esai Morales, qui prête ses traits à un personnage décidé à modifier en profondeur la nature du trafic en substituant à la cocaïne un flux d’héroïne afghane, au risque de rompre des équilibres établis avec les partenaires nord-américains (Source : Rotten Tomatoes, 2009 ; Wikipédia, 2015). Javier Salazar, chef vieillissant du cartel, est joué par Andy García, figure centrale mais affaiblie, dont la décision de désigner Pelon comme successeur déclenche une recomposition violente de l’organisation criminelle (Source : IMDb, 2011 ; Wikipédia, 2015). Le film accorde également une place importante à Olivia, interprétée par Valerie Cruz, une femme de Tijuana que Shields rencontre alors qu’il est gravement blessé, et qui possède ses propres raisons de vouloir s’opposer à Pelon (Source : Rotten Tomatoes, 2009 ; Letterboxd, 2025). Autour de ces rôles principaux gravitent notamment Armand Assante, dans le rôle d’un prêtre, ainsi que divers personnages liés à la police, au cartel et aux contractants qui cherchent eux aussi à atteindre Pelon, composant un ensemble de figures typiques du film de gangsters contemporain (Source : IMDb, 2011 ; AllMovie, 2009).

Représentation de Tijuana et thématiques

Tijuana constitue le cadre principal du récit, présentée comme un espace frontalier traversé par les routes de la drogue, les rivalités entre clans et la présence discrète mais insistante des intérêts nord-américains (Source : IMDb, 2011 ; Wikipédia, 2015). La ville apparaît comme un point de passage stratégique pour les flux de stupéfiants en direction des États-Unis, ce que souligne la notion de « line » ou « linea », renvoyant à la fois à la frontière et aux circuits de transport du cartel (Source : AllMovie, 2009 ; Dailymotion, 2009). La décision de Pelon d’importer de l’héroïne en provenance d’Afghanistan introduit une dimension géopolitique plus large, en reliant les mutations du marché de la drogue local à des enjeux internationaux et aux opérations clandestines attribuées à des acteurs liés au gouvernement américain (Source : Rotten Tomatoes, 2009 ; Wikipédia, 2008). Le film aborde ainsi, à travers des personnages de tueurs, de trafiquants et d’agents, la question des zones grises entre crime organisé et pouvoirs institutionnels, tout en montrant l’impact de ces rapports de force sur les habitants de la ville (Source : IMDb, 2011 ; AllMovie, 2009). Par ailleurs, la relation entre Shields et Olivia introduit un contrepoint plus intime, en donnant à voir comment des trajectoires individuelles tentent de se frayer un chemin au sein d’un environnement dominé par la violence et les transactions illégales (Source : Letterboxd, 2025 ; Rotten Tomatoes, 2009).

Style, mise en scène et photographie

La mise en scène de James Cotten privilégie une atmosphère sombre et tendue, appuyée sur une photographie qui exploite les contrastes entre lumières crues, quartiers défavorisés et intérieurs liés au milieu criminel (Source : IMDb, 2011 ; AllMovie, 2009). Plusieurs critiques soulignent une approche davantage orientée vers l’étude de personnages et l’ambiance que vers le spectaculaire propre aux productions d’action à gros budget (Source : IMDb, 2011). En ce sens, The Line se situe dans la continuité de certains thrillers frontaliers sortis au cours de la même décennie, qui misent sur un rythme plus posé pour installer la tension et les rivalités au sein des cartels (Source : AllMovie, 2009). La structure du récit, marquée par des retours sur le passé de Shields et par des scènes de face-à-face entre protagonistes, confère au film une tonalité plus introspective que ne le laisse présager son cadre de film de gangsters (Source : Wikipédia, 2008 ; IMDb, 2011). Enfin, le recours à un casting international et à des décors locaux renforce l’ancrage géographique de l’œuvre, tout en inscrivant son esthétique dans un registre de polar contemporain à la photographie contrastée (Source : AllMovie, 2009 ; IMDb, 2011).

Réception critique et diffusion

Sur la base de son accueil en ligne, The Line obtient une note d’environ 5,2 sur 10 sur la base de plus de 4 000 votes sur IMDb, ce qui indique un retour mitigé du public (Source : IMDb, 2011). La plateforme Rotten Tomatoes présente le film avec un synopsis qui insiste sur la dimension de thriller criminel et sur le basculement du cartel vers l’héroïne, mais le nombre de critiques professionnelles référencées y reste limité, ce qui témoigne d’une exposition critique restreinte en salles (Source : Rotten Tomatoes, 2009). Plusieurs commentaires de spectateurs et de critiques en ligne décrivent une œuvre davantage centrée sur l’atmosphère et les personnages que sur des scènes d’action spectaculaires, soulignant à la fois l’ampleur du casting et les contraintes liées à un budget modeste (Source : IMDb, 2011 ; AllMovie, 2009). Le film circule principalement sur les marchés de la vidéo, du streaming et de la télévision câblée, ce qui contribue à sa reconnaissance comme titre de catalogue plutôt que comme sortie événementielle en salles (Source : IMDb, 2011 ; AllMovie, 2009). En dépit d’une visibilité limitée dans les grands médias généralistes, il s’insère dans une constellation de productions de la fin des années 2000 consacrées aux cartels mexicains, contribuant à la multiplication de récits de fiction sur la violence liée au narcotrafic dans l’imaginaire cinématographique (Source : AllMovie, 2009 ; Wikipédia, 2015).

  • Réalisateur : James Cotten (Source : Wikipédia, 2015)
  • Titre original : La Linea (Source : IMDb, 2011)
  • Nationalités : États-Unis, Mexique (Source : Wikipédia, 2015)
  • Genres : action, film de gangsters, drame, thriller (Source : Wikipédia, 2015)
  • Durée : 95 minutes (Source : Wikipédia, 2015 ; Dailymotion, 2009)
  • Interprètes principaux : Ray Liotta, Esai Morales, Andy García, Valerie Cruz, Armand Assante (Source : IMDb, 2011 ; AllMovie, 2009)

Critique sur The Line

4.9 / 10
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Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de The Line figurent Mark Shields, interprété par Ray Liotta, Javier Salazar, interprété par Andy Garcia et Pelon, interprété par Esai Morales. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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